04 juillet 2009

Skoda Felicia Super (1961-1964)

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

Dans les années 50, Skoda était la marque phare de la production tcheco-slovaque. Le principal modèle était la Skoda 440-445-450. En 1959, la gamme évolue et devient Octavia (ex 440 et 445) pour la berline tandis que la 450 (cabriolet) devient Felicia. On retrouve ces noms actuellement dans la gamme, désormais entrée dans le giron de Volkswagen.

La berline est une 4 places dont le confort n'a rien à envier à la concurrence. L'architecture de la série 440 a été repensée. Le berceau est modifié, et les ressorts à lames sont remplacés par des ressorts hélicoïdaux. Le résultat est tellement satisfaisant que la solution est aussitôt adoptée dans la 450 qui est rebaptisée Felicia. En 1959, la Felicia est présentée avec un moteur 1100 cm3, et la Felicia Super apparait en 1961 avec le moteur 1200 (notre modèle).

Le design a été réalisé par Ghia, un cas rare de collaboration entre l'est et l'ouest à l'époque.

Un peu moins de 15 000 exemplaires ont été produits.

Fiche technique :

Type du moteur    4 cylindres en ligne
Energie     Essence
Disposition    Transversal avant
Alimentation     Deux carburateurs simple corps
Nombre de soupapes     2 par cylindre
Alésage & Course     72 x 75 mm
Cylindrée     1221 cc
Compression     8,4 : 1
Puissance     55 chevaux à 5100 tr/min
Couple     8,6 mkg à 3500 tr/min
Boite de vitesse     4 rapports (1ère non synchronisée)
Type     propulsion
Freins avant    Tambours
Freins arrière    Tambours
Longueur    406 cm
Largeur    160 cm
Hauteur    138 cm
Poids    1230 kg
Vitesse max    130 km/h
Consommation moyenne : 9,5 litres au 100 km.

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21 juin 2009

Alfa Romeo 2600 Sprint (1961-1968)

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

Cette Alfa Romeo souffre d'un déficit de promotion. Adaptée au secteur haut de gamme des voitures de sport des années 60, elle n'a pas été mise en valeur par le constructeur, plus occupé à promouvoir la toute nouvelle Giulia.

Pourtant la ligne de cette voiture aurait pu être un fer de lance pour l'image d'Alfa Romeo. Déclinée en berline, spider (cabriolet) et sprint (coupé), elle se plaçait dans un niveau de standing digne des meilleures allemandes. Sellerie en cuir profonde et confortable, instrumentation complète au look typiquement italien, un moteur à l'avenant, une boite 5 rapports (très rare à l'époque) le cocktail devait en faire une référence.

Avec un moteur de 6 cylindres en ligne de 2584 cm3 avec double arbre à cames en tête (le dernier de l'histoire d'Alfa Romeo) gavé par trois carburateurs double corps (deux seulement pour la berline), la voiture arborait 145 fiers chevaux à 5900 tr/min, ce qui lui permettait d'atteindre 200 km/h, un chiffre important en 1961. Le spider ou le coupé Sprint pouvaient accueillir quatre passagers dans de vraies places avec un confort digne de ce nom.

Aujourd'hui, elle est très recherchée, symbole d'une reconnaissance tardive alliée à sa rareté. La berline ne fut vendue qu'à 2000 exemplaires, le spider un peu plus de 2250 unités, et c'est en coupé (notre modèle) qu'elle connut le plus grand succès, avec 6999 exemplaires écoulés. Malheureusement, cette voiture est restée confidentielle. Abandonnée en 1968, elle n'eut pas de remplaçante, et il a fallu attendre l'Alfa 6 des années 1980 pour retrouver un haut de gamme chez Alfa. Pour le coupé, ce n'est que la GTV6 qui reprendra le flambeau quelques années plus tard.

Fiche technique :

Moteur : 6 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal avant
Puissance fiscale : NC
Cylindrée : 2584 cm3
Alésage X course : 83 x 79,8 mm
Taux de compression : 9:1
Puissance maximale : 145 ch à 5900 tr/min
Couple maximal : 22 mkg à 4000 tr/min
Distribution : double arbre à cames en tête
Nombre de soupapes : 12
Alimentation : 3 carburateurs Solex
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses manuelle à 5 rapports
Direction à vis et galets
Suspension av : triangles superposés
Suspension ar : essieu rigide
Longueur : 458 cm
Largeur : 171 cm
Hauteur : 138 cm
Freins av : disques
Freins ar : disques
Pneus av : 165 x 400
Pneus ar : 165 x 400
Vitesse maximale : 200 km/h
1000 m.D.A. : 33,2 s
Poids : 1380 kg

Renault 8 (1962-1972)

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(Cognac, Charente, mai 2004)

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(Caudebec-en-Caux, Seine-Maritime, juillet 2008)

La Renault 8 succède à la Dauphine en 1962. Autant la Dauphine était ronde, autant la Renault 8 est géométrique, rectangulaire comme une boite à chaussures. Elle conserve l'architecture tout à l'arrière, moteur et propulsion.

Elle est d'abord présentée avec le moteur 956 cm3 des dernières versions de la Dauphine, et une boite trois vitesses synchronisées. La grande première provient de ses 4 freins à disques, une nouveauté pour une voiture de grande série.

En 1964, la Major est vendue avec le moteur Cléon 1108 cm3 à 5 paliers et 4 vitesses synchronisées. Elle disparait en 1966 au profit de la Renault 10 qui est destinée à occuper ce segment du marché. La production cesse en 1972 alors que la Renault 12, produite depuis 1969 connait un grand succès.

De son côté, la Renault 8 Gordini construit sa légende en accumulants les succès sportifs.

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20 avril 2009

Ferrari 328 GTB (1985-1989)

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(Aniane, Hérault, juin 2008)

La Ferrari 328 n'est pas franchement un nouveau modèle. Elle est une évolution de la 308 qui souffrait surtout d'un manque de moteur lorsque l'injection a été introduite pour satisfaire aux conditions de pollution américaines.

L'évolution du côté du style est discrète. Les pare-chocs sont plus enveloppants, et la calandre est redessinée. Une grille de calandre est installée et deux phares viennent permettre l'appel de phare sans avoir à les sortir de leur carénage. Les clignotants ont quitté les pare-chocs pour s'intégrer au bouclier. Sur les roues avant, les évents ont disparu. Les roues sont passées en 16 pouces et les jantes alliage à cinq branches sont plus affinées.

Le moteur V8 est porté à 3,2 litres (d'où le nom 328) et le résultat est à la hauteur des espérances des puristes. Le 3 litres essoufflé est enfin relevé. Les quatre soupapes par cylindre sont conservées, de nouvelles bougies, plus petites, sont adoptées. Les chambres de combustion sont redessinées, le taux de compression augmenté. Au bout du compte, la puissance est de 270 chevaux à 7000 tr/min et le couple passe de 27 mkg à 31 mkg. Soit plus de 17 % de mieux pour le couple par rapport aux 308 QV. La voiture trouve enfin le caractère qu'on attendait d'elle. D'autant plus que la 328 inaugure un système de double triangles de suspension de longueurs inégales accolés à des amortisseurs Koni, de nouvelles barres anti-roulis. Le comportement est encore amélioré par rapport à la 308. Quant au freinage, il est encore renforcé, et l'ABS vient parfaire la tâche du pilote.

En à peine 5 ans, la 328 sera vendue à 7 500 exemplaires. Mais 6000 seront vendus en ... GTS ! La côte d'occasion est assez élevée, autour de 35 000 € (alors qu'elle valait 440 000 F en 1988). C'est surtout l'entretien qui faut avoir à l'esprit. Les pièces s'usent vite et leur remplacement est cher. Elle sera remplacée par la 348, qui sera beaucoup plus décriée.

Fiche technique :

Moteur : V8 ouvert à 90°, essence
Emplacement : transversal, central arrière
Puissance fiscale : 22 CV
Cylindrée : 3185 cm3
Alésage x course : 83 x 73,6 mm
Taux de compression : 9,8:1
Puissance maximale : 270 ch à 7000 tr/min
Couple maximal : 31 mkg à 5500 tr/min
Distribution : 2 doubles arbres à cames en tête
Nombre de soupapes : 32
Alimentation : Injection Bosch K Jetronic
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesse manuelle à 5 rapports
Direction à crémaillère
Diamètre de braquage : 12 m
Suspension av : roues indépendantes, double triangles superposés, barre anti-roulis, ressorts hélicoïdaux
Suspension ar : roues indépendantes, double triangles superposés, barre anti-roulis, ressorts hélicoïdaux
Longueur : 425,5 cm
Largeur : 173 cm
Hauteur : 112,8 cm
Empattement : 235 cm
Voie av : 148,5 cm
Voie ar : 146,5 cm
Pneus av : 205/55 VR16
Pneus ar : 225/50 VR16
Freins av : disques ventilés
Freins ar : disques ventilés
Vitesse max : 263 km/h
0 à 100 km/h : 6,4 sec
400 m D.A. : 14,3 sec
1000 m D.A.: 25.7 sec
Capacité du réservoir : 74 litres
Cx : 0,36
Poids : 1263 kg

12 avril 2009

Ford F-47 (1948-1950)

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(Duclair, Seine-Maritime, avril 2009)

En 1948, Ford décide de baptiser ses utilitaires. Il leur attribue la série F et les différentes variantes sont appelées de F1 à F8. Cependant, le terme générique pour les appeler semble "F1". Le modèle présenté est un F-47, une série qui semble avoir été produite pour le Canada, d'où cette appelation exotique. En effet, l'usage canadien voulait que le nom désigne le poids total en charge, à savoir 4700 livres. Aussi ce Ford F1 prend-il la dénomination "Ford F-47".

Rouler derrière cet engin, comme ça m'est arrivé plusieurs fois, vous plonge immédiatement au cœur des années 1950. L'allure de cet engin - dont RV du blog Oldiesfan67 nous a donné le nom exact, ce que Fred le propriétaire nous confirme (voir les commentaires ci-dessous) - évoque immanquablement les farmers de l'Amérique profonde. On imagine facilement le drive-in, le chien à l'arrière, et le conducteur au Stetson. Le moteur crépite, ronronne, chante dans les tours et on sent que la puissance n'est pas à la hauteur. Il peine dans les montées, on voit que la tenue de route est laborieuse et que la tenue de cap est un défi. Mais le charme de cette voiture si peu habituelle sur nos routes fait oublier tous ces défauts pour la regarder passer avec admiration. Le moteur est un V8 à soupapes latérales (flathead) de 3.9 litres qui ne développe que 100 chevaux. Fred, son propriétaire nous renseigne un peu plus sur son véhicule dans les commentaires.

En deux ans, 148 900 unités ont été fabriquées.

Douze générations de ce pick-up vont se succéder jusqu'à nos jours, et ce sera le véhicule le plus vendu au monde pendant 24 ans consécutivement et aux Etats-Unis pendant 28 ans.

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27 mars 2009

Chevrolet ChevyVan (1964-1996)

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(Salleles du Bosc, Hérault, avril 2008)

Le Van de Chevrolet est né de l'idée du Minibus de Volkswagen (ou Type 2). En 1961, Chevrolet livre un vehicule mi-utilitaire mi-familial dont les lignes rappellent largement celles du Minibus. Ce n'est qu'en 1971 que le Van devient Vandura et change de dimensions et de proportions pour prendre la ligne actuelle qui ne sera que peu modifiée jusqu'en 1996. Seuls des détails sur la calandre et les feux arrières permettent de dater les différentes évolutions de l'extérieur.

Autant la première version était motorisée par un 6 cylindres à plat refroidi par air (inspiration Volkswagen oblige), autant les nouvelles versions sont motorisées à l'américaine. On ouvre la gamme avec un 6 cylindres en ligne de 4,1 litres et on la termine V8 de 7,4 litres de 230 chevaux et même un V8 de 6,2 litres Diesel de 143 chevaux, le tout mu par une boite auto trois rapports jusqu'en 1982, puis par une boite 4 rapports, auto ou manuelle.

Rendu célèbre par la série "Agence tous risques" (The A-Team, en anglais), le Chevy Van a aussi été appelé Série-G ou Beauville. Aux Etats-Unis, la personnalisation de ces engins en fera en vrai mode de vie. Décorés à l'extérieur, aménagés à l'intérieur en véritables salons, certains exemplaires regorgent de trouvailles, de secrets et souvent de technologie.

En 1996, le ChevyVan prend sa retraite, remplacé par le Chevrolet Express.

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20 mars 2009

BMW 320i E30 4 portes (1984-1988)

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(Argelliers, Hérault, mars 2008)

La série 3 type E30 succède à la E21 en 1983. Elle abandonne les rondeurs pour un dessin plus géométrique, jusque dans le double haricot. On retrouve cependant l'esprit de sa devancière qui fut une référence. L'harmonie des volumes est préservée tout en permettant des évolutions ultérieures. Les 4 portes (notre modèle) apparaîtront en 1984.
La version à transmission intégrale apparaît en 1986 (325 ix). Sous son capot, le 6 cylindres de 2,5 litres est passé de 150 à 171 chevaux.
Quant au 2 litres de notre modèle, il n'évoluera que très peu avec 125 chevaux, offrant un agrément optimum. Le léger relifting de 1988 donnera une image plus cossue de la voiture notamment par une dessin plus joli des feux arrière.

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15 mars 2009

Mercedes 230 CE C123 (1980-1985)

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(Gignac, Hérault, mars 2008)

Lancée en 1977 deux mois après la berline, le coupé est une réalisation très habile de Mercedes. Evoquant très bien la berline W123, le coupé rappelle aussi la ligne pure du coupé SL ou SLC.

Il est présenté directement en 230 carburateur ou 280, carburateur ou injection. Mais ce sont généralement vers la 230 que se tournent les acheteurs européens. Le moteur de 109 chevaux se montre moins gourmand que le 2,8 litres de 156 chevaux sans injection ou 177 chevaux avec injection. En 1980, l'injection électronique est installée, et la 230 C devient 230 CE (notre modèle) et offre 136 chevaux. La 280 CE, quant à elle, a connu des modifications en 1978, et son moteur de 177 chevaux est passé à 185.

Hormis le logo à l'arrière, rien ne distingue les différentes versions. Toutefois les versions à injection sont équipées en série de jantes alliage, tandis qu'elles restent en option sur les versions à carburateur. Ces dernières sont alors équipées en série de jantes en tôle avec un enjoliveur.

Sur le marché américain, c'est la 280 CE qui remporte les suffrages avec boite automatique. En définitive, la version la plus vendue de 1977 à 1985 sera la 280 CE.

La voiture est produite jusqu'en 1985 après 84 375 exemplaires écoulés.

Fiche technique :

Moteur : 4 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal avant
Puissance fiscale : 13 CV
Alimentation : injection Bosch K Jetronic
Distribution : arbre à cames en tête
Nombre de soupapes  : 8
Alésage x course  : 95,5 x 80,2 mm
Cylindrée : 2299 cm3
Taux de compression : 9:1
Puissance maximale : 136 ch à 5100 tr/min
Couple maximal : 20,9 mkg à 3500 tr/min
Boite de vitesse manuelle à 4 rapports
Type de transmission : propulsion
Direction à billes, assistée
Suspension av : leviers triangulés
Suspension ar : bras triangulés
Freins av : disques
Freins ar : disques
Pneus av : 195/70 SR14
Pneus ar : 195/70 SR14
Longueur : 472 cm
Largeur : 178 cm
Hauteur : 144 cm
Poids : 1360 kg
Vitesse maximale : 180 km/h
Capacité du réservoir : 65 litres

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06 mars 2009

BMW 628 CSi E24 (1979-1987)

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(Jarnac, Charente, janvier 2005)

Succédant aux CS et CSL de 1965, la série 6 E24 est inspirée de la série 7 de l'époque surtout pour la partie avant. Elle est l'œuvre de Paul Bracq. De fait, elle emprunte les bases mécaniques de la série 5 et utilise les moteurs 6 cylindres de la génération précédente, la "Newes Six".

Elle apparait en mars 1976 avec deux moteurs seulement : le 3,0 l carburateur de 185 chevaux et le 3,3 l injection de 197 chevaux et une boite 4 rapports. En 1978 apparait la 635 CSi et son 3,5 litres de 218 chevaux secondé par une boite 5 rapports courts.

En 1979, le 3,0 litres carburateur disparait au profit du 2,8 litres injection (notre modèle). Le moteur est directement issu de la 528i et délivre 184 chevaux.

En 1982, le moteur de la 635 CSi est modifié pour s'adapter aux nouvelles normes de pollution. Cependant il lui est adjoint une nouvelle boite 5 rapports ou automatique.

En 1984 apparait la M635CSi équipée du moteur de la M1 et ses 277 chevaux. Il est porté 286 à chevaux et la vitesse de pointe atteint 255 km/h.

Elle disparait en 1987, laissant la 635 CSi seule avec la M635CSi. Certains pensent qu'elle a été remplacée par la série 8, mais de fait, il faut attendre 2004 pour lui trouver une remplaçante. La série 8 se voulait plus exclusive, plus "hors norme" et plus typée "Grand Tourisme".

Pour en savoir plus : serie 6

Fiche technique :

Moteur : 6 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal avant
Puissance fiscale : 14 CV
Cylindrée : 2788 cm3
Alésage X course : 86 x 80 mm
Taux de compression : 9,3:1
Puissance maximale : 184 ch à 5800 tr/min
Couple maximal : 24,5 mkg à 4200 tr/min
Nombre de soupapes : 12
Distribution : arbre à cames en tête
Alimentation : injection Bosch L Jetronic
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses manuelle à 4 rapports
Direction à recirculation de billes, assistée
Suspension av : McPherson
Suspension ar : bras obliques
Longueur : 475 cm
Largeur : 172 cm
Hauteur : 136 cm
Empattement : 262 cm
Voie av : 142 cm
Voie ar : 149 cm
Pneus av : 195/70 VR 14
Pneus ar : 195/70 VR 14
Freins av : disques ventilés
Freins ar : disques ventilés
Vitesse maximale : 208 km/h
0 à 100 km/h : 9,3 s
Capacité du réservoir : 70 litres
Consommation moyenne : 12 l/100km
Volume du coffre : 372 litres
Poids : 1410 kg

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15 février 2009

Volkswagen T2 Combi Split-Windows (1950-1967)

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(Montpellier, Hérault, Février 2008, avec l'aimable autorisation du gérant de Norisko, contrôle technique automobile à Montpellier-Richter)

Cet engin est un mythe. Apparu après la seconde guerre mondiale, c'est le second véhicule produit par Volkswagen après la Coccinelle, d'où son nom Type 2, le Type 1 étant la Coccinelle.

Il n'y a qu'en France qu'il est connu sous les noms de Minibus ou de Combi. Ce dernier surnom lui provient de "Kombinazionenwagen" soit véhicule multi-usage. En Allemagne il est surnommé "Bulli" pour "Bouledogue" en raison de son air renfrogné, et "split-windows" (pare-brise séparé) en Angleterre.

Les premières études datent de 1947, mais la production ne démarre qu'en 1950. Comme la Coccinelle, il est doté d'un moteur à plat refroidi par air, de 25 chevaux à l'origine, disposé à l'arrière. De fait la façade arrière comporte deux portes, l'une pour accéder au moteur en bas, et l'autre pour le fourgon. A l'origine, ce véhicule est destiné aux artisans et aux entreprises.

Il restera inchangé jusqu'en 1967 année lors de laquelle il subira son premier lifting. Le nez radouci des "bay-windows" (pare-brise panoramique) fera alors la joie des hippies et des surfeurs jusqu'à la fin des années 1970.