02 décembre 2008

Renault 4CV coupé Autobleu

Renault4CVautobleuav

Renault4CVautobleuar
(Retromobile, fevrier 2006)

A l'instar de la 4CV Vernet Pairard, le coupé 4CV Autobleu est un exercice de préparateur. Il est né de l'association de MM. Mestivier, Président de l'association des coureurs automobiles, et Lapeytre, secrétaire général, en 1953 et dessinée en collaboration avec Ghia.

Ils commencèrent tout d'abord par modifier des 4CV de série en leur adjoignant un carburateur plus efficace, en leur adaptant une nouvelle tubulure. Toutes leurs réalisations se montraient très performantes, ridiculisant même la concurrence. Ils baptisèrent alors la tubulure "Autobleu". Leur réalisation remonta aux oreilles de la Régie Renault qui leur commanda alors 80 tubulures par jour, chiffre insensé pour les moyens et les locaux dont disposait Autobleu. Pourtant Mestivier et Lapeytre acceptèrent. Ainsi, ils commencèrent par fabriquer 30 pièces par jour, et parvinrent à atteindre les 120 unités par jour. Le nom "autobleu" devint alors synonyme de performance.

Mais pour les deux amoureux l'automobile, il manquait toujours à la 4CV un mouture plus sportive et plus élégante. A Cannes en 1952, ils assistent à un concours d'élégance et tombent sous le charme d'une Lancia  dessinée par Ghia. Au salon suivant, le hasard place Autobleu à côté de Ghia. Les équipes se lient d'amitié et les dirigeants d'Autobleu font part aux stylistes de Ghia de leur projet de modifier une 4CV. Les stylistes repartent à Turin, et Lepeytre et Mestivier leur envoient une plateforme de 4CV. Un prototype est livré en mai 1953 sous les yeux ébahis de la presse et de la Régie Renault. Malheureusement la mise ne production pose des problèmes pour la logistique d'Autobleu. Les moyens industriels sont bien trop onéreux pour l'objectif d'un voiture par jour du fabricant.

Après maintes périgrinations, après avoir envisagé une production de la carroserie en résine et fibre de verre, ils se tournent vers Henri Chapron. Les moyens techniques et le savoir-faire de Chapron permet à Autobleu de commercialiser son projet et Renault assure alors la distribution à l'étranger. Mais le prix de vente fut sans doute calculé trop juste, ou les ventes ne furent pas à la hauteur des espoirs et l'entreprise s'avéra ruineuse.

Finalement, de 1953 à 1958, 81 exemplaires auront été produits, dont seuls une dizaine auraient survécu.

Posté par Zorglub34 à 18:53 - - Commentaires [2]
Tags : , , , ,

23 novembre 2008

Porsche 911-901 Carrera RS (1972-1973)

Porsche911_Carrera_RS_Av

Porsche911_Carrera_RS_Profil

Porsche911_Carrera_RS_Ar

Porsche911_Carrera_RS_Int
(Cognac, Charente, septembre 2004)

La Porsche 911 Carrera RS est sans doute la plus exclusive et la plus sportive des 911 type 901. En 1972 le réglement du championnat d'Europe GT exigeant désormais 500 exemplaires produits pour l'homologation en groupe 4, Porsche décide de fabriquer une version plus sportive de la 911 S de 2,4 litres.

La 911 Carrera RS (Carrera pour la course mexicaine Carrera Panamerica que Porsche a déjà gagnée avec la 356 ou la 550, et RS pour "Renn Sport") est conçue pour la compétition. Un châssis auxiliaire avant est
fabriqué en alu pour alléger le poids. Les tôles et le vitrage sont amincis. Les garnitures, les poignées de porte, les rembourages pour atténuer le bruit, tout ce qui peut être enlevé pour diminuer le poids disparait. De son côté, le moteur est porté à 2,7 litres par augmentation de l'alésage. Les têtes de pistons, le vilebrequin sont changés, les chemises sont faites d'un nouvel alliage en Nikasil (alliage Nickel-Silicium) pour en diminuer l'usure et les frottements. Il en ressort 210 chevaux pour moins de 1000 kg ! Les 500 premiers exemplaires sont presque immédiatement vendus, et c'est deux autres séries qui seront à nouveau vendues durant l'année 1973, dans des versions un peu moins spartiates. Au passage, les 1500 exemplaires commercialisés ayant été dépassés, la voiture peut être homologuée en groupe 3.

A bord, la voiture est grisante. Elle est extrêmement précise et agile, à condition de ne pas abuser du pied droit. Le feulement rageur du Flat 6 incite à en demander un peu plus à la mécanique qui n'est pas avare. Mais un peu trop d'accélérateur déleste le train avant et emmène la voiture à l'extérieur. C'est un savant dosage enter le frein et l'accélérateur qui permet d'obtenir le meilleur de la voiture qui donnera sur route sinueuse le tournis à son passager et de belle décharges d'adrénaline à son conducteur, les deux étant rassurés par un freinage puissant et endurant. Les performances pures sont à l'avenant, avec un 0 à 100 en 5,8 secondes, un kilomètre départ arrêté en 25,4 sec et 240 km/h en vitesse de pointe. Un chifre qui s'explique par un rapport poids-puissance de 4,28 kg/ch !

Produite à un peu plus de 1500 exemplaires, boudée au début des années 80 au profit de la type 911, victime d'une frénésie spéculative à la fin de la même décennie, c'est aujourd'hui autour de 80 000 euros qu'il faut débourser pour se porter acquéreur de ce bolide.

En 1974, un restylage de la 911/901 conduira à la 911 type 911 qui reprendra d'emblée, en version Carrera le moteur de la 911 Carrera RS.

Fiche technique :

Type du moteur    6 cylindres à plat
Energie     Essence
Puissance fiscale 15 CV
Disposition    Porte à faux arrière
Distribution     2 simples arbres à cames en tête
Nombre de soupapes     2 par cylindre
Alésage & Course     90.0 x 70.4 mm
Cylindrée     2687 cc
Compression     8.5
Puissance     210 chevaux à 6300 tr/min
Couple     26.0 mkg à 5100 tr/min
Transmission Porsche 911 Carrera RS (1973-1973)
Boite de vitesse     5 rapports
Type    Propulsion
Antipatinage    Non
ESP    Non
Direction    Crémaillère
Suspensions Av    Pseudo McPherson
Suspensions Ar    Bras obliques
Cx    0.40
Freins avant    Disques ventilés
Freins arrière    Disques ventilés
PneuAv    205/60 VR15
PneuAr    205/60 VR15
Longueur    415 cm
Largeur    165 cm
Poids    900 kg
Poids/Puissance    4.28 kg/cv
Vitesse max    240 km/h
0 à 100 km/h    5.8 sec
0 à 160 km/h    12.8 sec
0 à 200 km/h    22.0 sec
1000 mètres DA    25.4 sec

 

21 novembre 2008

Porsche 356 A Speedster (1955-1959)

Porsche356_Cab_Av

Porsche356_Cab_Ar_

Porsche356_Cab_Ar2
(Angouleme, Charente, Circuit des Remparts, septembre 2004)

03 novembre 2008

Mercedes 500 K cabriolet W29 (1934-1936)

Mercedes770kcoupeav

Mercedes770Kcoupear
(Retromobile, février 2006)

18 octobre 2008

Mercedes 250 S (W108)

Mercedes250Sav

Mercedes250sar
(Saintes, Charente-Maritime, novembre 2005)

Succédant à la partie haut de gamme de la Fintail (W111) dès 1965, la série W108/109 préfigure la Classe S. Le modèle d'accès est la 250 S, notre modèle. Le W109 est réservé aux 300 SEL qui reçoivent une suspension pneumatique ou un chassis rallongé. Le L peut tantôt signifier "Lange" ou "Luftfederung", le système de suspension pneumatique Mercedes.

On constate que l'avant ressemble à s'y méprendre à une Fintail (W111), et que l'arrière s'inspire des feux de sa devancière, mais de la W110 (le bas de la gamme).

La 250 S/SE cède sa place en 1968 à la 280 SE, tandis que la 300 SE/SEL accueille un V8 de 3,5 litres, voire le 6,3 litres de la 600.

383 361 exemplaires auront été produits de 1965 à 1972 (W108 et 109 confondus) jusqu'en 1972. Le chassis W116 lui succède alors.

Posté par Zorglub34 à 11:37 - - Commentaires [0]
Tags : , ,

17 octobre 2008

Mercedes 220 SE (W111)

Mercedes220SEav

Mercedes220SEAr1

Mercedes220SEar
(Rouen, Seine-Maritime, Auto-Retro-Passion, septembre 2008)

Présentée en 1959, la W111 s'inscrit dans le segment des 6 cylindres chez Mercedes et engendrera plus tard la Classe S. Sa ressemblance avec la "Heckflosse" (ou Fintail, W110) n'est pas anodine. Cependant, la W110 n'est sortie qu'en 1961, soit deux ans plus tard. Par ailleurs, le porte-à-faux de la W111 est bien plus plong (14,5 cm de plus que la W110).

On la reconnaît à ses feux agrandis et cerclés de chrome à l'arrière, ainsi qu'à la calandre qui sera reprise sur la W108 dès 1965. Elle intègre les veilleuses et les clignotants dans le bloc optique vertical. Les essuie-glaces sont opposés et offrent une surface nettoyée nettement supérieure à la concurrence. A l'arrière, les chromes sont plus abondants, les feux plus travaillés. Un double pare-choc chromé hausse la qualité perçue. Paradoxalement, elle est considérée trop ostentatoire pour l'époque, en ayant en même temps le défaut de trop ressembler à la W110 plus populaire.

Sur la route le 6 cylindres en ligne autorise la considérable vitesse de pointe de 172 km/h dans un confort qui signe déjà le nom de Mercedes. Le consommation moyenne est de 13 à 16 litres au 100 km. La 220 sera abandonnée au profit de la W108 250 de 1965 à 1967 puis d'une 280 à partir de 1968 jusqu'en 1971.

Posté par Zorglub34 à 11:08 - - Commentaires [0]
Tags : , , ,
16 octobre 2008

Mercedes 200 D (W110)

Mercedes200Dav1

Mercedes200Dar

Mercedes200Dar2
(Le Vigan, Gard, décembre 2007)

Apparues en 1961, les 190 et 190 D deviennent 200 et 200 D en 1965. Mais au côté de ces deux moteurs vient s'ajouter un 2,3 litres de six cylindres.
Côté esthétique, peu d'évolution. On peut juste noter l'apparition d'un déflecteur entre le montant de la porte arrière et la lunette arrière, et le doublement du pare-choc arrière, qui restera dans la ligne sur les séries suivantes.

La commercialisation s'arrête en 1968 avec la mise en production du chassis W114/115.

Posté par Zorglub34 à 08:19 - - Commentaires [0]
Tags : , , ,
15 octobre 2008

Mercedes 190 (W110) (1961-1965)

Mercedes190_D_Av

Mercedes190_D_Ar
(Angoulême, Charente, septembre 2004)

Produite de 1961 à 1968, la 190 au châssis W110 succède à la Ponton. Elle apparait d'abord avec les moteurs 190, abandonnant d'emblée les moteurs 1,8 litres, soit en essence (une évolution C) ou Diesel avec la 190 D. Jusqu'en 1965 la gamme ne comportera que ces deux variantes qui deviendront 200 et 200 D par la suite, et une 230 viendra épauler le modèle de 1965 à 1968.

Esthétiquement la silhouette sacrifie à la mode américaine. Aussi est-elle nommée "Fintail" en raison de ses ailes effilées qui terminent sa poupe. Elle s'inspire de la W111, plus cossue, et apparait bien plus luxueuse que sa devancière. Elle reprend l'allure générale de la W111, mais ses chromes sont plus discrets. Mais l'oeil averti remarque que le porte-à-faux avant est bien plus court sur la Fintail. Les optiques rondes sont nettement moins cossues que les blocs intégrés verticaux de son aînée. Les chromes sont aussi globalement plus discrets.

La principale curiosité de ce modèle est un inédit tachymètre vertical. L'aiguille se déplace de bas en haut et non de gauche à droite ou en rotation dans un cadran rond. Grâce à un ruban déroulat, la couleur des chiffres tourne du blanc au rouge en pasant par le jaune au fur et à msure que la vitesse augmente. Elle inaugure également les essuie-glace opposés, qui améliorent grandement la surface nettoyée.

Au total 628 282 exemplaires de ce modèle ont été produits jusqu'en 1968 dont 130 554 rien que pour la 190. Elle est remplacée en 1965 par la 200.

Posté par Zorglub34 à 11:00 - - Commentaires [2]
Tags : , ,
10 octobre 2008

Maserati Granturismo (2007-)

MaseratiGranTurismoav1

MaseratiGranTurismoav2

MaseratiGranTurismoar2

MaseratiGranTurismoar1
(Montpellier, Hérault, mars 2008)

La Maserati Granturismo remplace la Maserati Coupé 4200 GT en 2007. Elle reprend la ligne générale, la filiation est certaine, mais à bien y regarder les changements sont profonds.

D'abord cet air agressif à tête de squale est dû à la plume de Pininfarina et non de Giugiaro. L'imposante entrée d'air et les phares au xénon accentuent l'effet des ailes rebondies. Les proportions ne sont plus les mêmes. La longueur augmente de près de 30 cm et les places arrières s'améliorent encore, 4 vraies places étant aménagées. La volonté de trancher avec la sportivité de la précédente est affirmée. En dépit de ses lignes et de ses performances, la Granturismo est voulue moins performante que la Coupé 4200. L'idée est de se rapprocher du standing d'une Jaguar XK8. Conçue sur une plate-forme de Quattroporte raccourcie, elle se place comme une voiture de Grand Tourisme (d'où son nom) et non comme une sportive. Certains spécialistes n'hésitent pas à parler de limousine à deux portes. A l'arrière les feux sont originaux, et on distingue quatre sorties d'échappement intégrées au pare-choc. Avec de telles dimensions le coffre n'augmente pourtant que de 220 à 260 litres.

Sous le capot c'est le V8 4,2 litres et 32 soupapes de la version précédente. Retravaillé pour offrir plus de disponibilité que de puissance, il est porté à 405 chevaux. C'est nécessaire pour compenser l'embonpoint : le belle accuse 1880 kg à vide sur la balance. Accouplé à une boite automatique 6 rapports, le mode Drive autorise une conduite souple en ville. Mais dès que l'on sollicite les palettes de commande au volant, et que l'accélérateur s'enfonce un peu plus, le couple moteur de 46 mkg du V8 fait des merveilles. Les puristes trouvent que la belle manque de rigueur dans les changements d'appui rapides et que le freinage n'est pas à la hauteur. Des étriers à 6 pistons viennent pourtant enserrer des disques fonte/alu ventilés de 330 mm de diamètre pour ralentir les roues de 19". Ceci est sans doute une affaire de puristes, le commun des mortels n'ayant pas la possibilité d'exploiter les limites des performances.

Car même si elle n'est pas une sportive pure et dure, la Granturismo est déjà rapide. 285 km/h en pointe, 5,2 s de 0 à 100 km/h, le kilomètre abattu en 25,2 secondes, la barre est haute. En avril 2008, la Granturismo S améliore encore ces chiffres grâce à un V8 de 4,7 litres de 440 ch.

Toujours commercialisée à ce jour, la Granturismo devrait connaître une nouvelle évolution en 2013 ou 2014.

Fiche technique :

Moteur : V8 ouvert à 90° d'origine Ferrari, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : 33 CV
Cylindrée : 4244 cm3
Alésage x course : 92 x 79,8 mm
Taux de compression : 11:1
Puissance maximale : 405 ch à 7100 tr/min
Couple maximal : 46,9 mkg à 4750 tr/min
Distribution : 2 doubles arbres à cames en tête
Nombre de soupapes : 32
Alimentation : injection
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses séquentielle à 6 rapports
Direction à crémaillère, assistance variable
Suspension av : roues indépendantes, double triangles superposés de longueurs inégales, ressorts hélicoïdaux
Suspension ar : roues indépendantes, double triangles superposés de longueurs inégales, ressorts hélicoïdaux
Longueur : 488,1 cm
Largeur : 184,7 cm
Hauteur : 135,3 cm
Empattement : 294,2 cm
Voie av : 158,6 cm
Voie ar : 159 cm
Pneus av : 245/40 ZR 19
Pneus ar : 285/40 ZR 19
Freins av : disques ventilés, assistés, ABS (330 mm)
Freins ar : disques ventilés, assistés, ABS (330 mm)
Vitesse maximale : 285 km/h
0 à 100 km/h : 5,2 s
1000 m D.A. : 25,2 s
Volume du coffre : 260 litres
Capacité du réservoir : 86 litres
Consommation moyenne : 14,3 l/100km
Cx : 0,33
Poids : 1880 kg

06 octobre 2008

Maserati Coupé 4200 GT (2002-2007)

Maserati3200GTav2

Maserati3200GTav1

Maserati3200GTprof

Maserati3200GTar1
(Montpellier, Hérault, décembre 2007)

Ce sont les feux arrière de la 3200 GT, en forme de boomerang courant le long de la ligne de caisse, qui précipitent la commercialisation du Coupé Grand Sport V8. Pour le marché américain, Maserati a dû renoncer à cette fantaisie et c'est équipée de ces feux traditionnels que la 3200 GT finira sa carrière sous le nom de Maserati Coupé dès 2002. 

De fait les changements sont plus profonds qu'il n'y parait, surtout sous le capot. Un V8 Ferrari de 4,2 litres avec quatre arbres à cames en tête et 32 soupapes remplace le 3,2 litres biturbo. 390 chevaux et surtout 45 mkg à 4500 tr/min au lieu de 370 chevaux et 50 mkg ! Voilà qui permet de passer rapidement d'une conduite souple à 80 km/h en 6è (moins de 2000 tr/min) aux vitesses rageuses d'une voiture au caractère trempé. La boite est manuelle à 6 rapports, mais on peut opter la transmission séquentielle (palettes au volant) directement issue de la F1 et disponible sur la Ferrari 360 Modena. Autant dire que ça pousse fort, et qu'il est déconseillé de désactiver les sécurités actives, notamment le pilotage automatique de l'amortissement et l'anti-patinage. Le poids handicape sérieusement l'agilité de la voiture, handicap compensé par l'électronique.

L'habitacle est soigné sans être clinquant : du cuir, une ergonomie intelligente, un dessin agréable, un compteur gradué jusqu'à 320 km/h, et deux vraies places à l'arrière avec un accoudoir !

En 2005, une version Coupé Grand Sport V8 (notre modèle) est mise en vente. Elle se distingue par une grille de calandre en nid d'abeille. Son moteur de 4,2 litres reçoit 10 ch supplémentaires, de quoi propulser l'engin à 290 km/h. Elle ensuite remplacée par la Maserati GranTurismo au design plus évocateur.

Fiche technique :

Moteur : V8 ouvert à 90° d'origine Ferrari, essence
Emplacement : longutudinal, avant
Puissance fiscale : 33 CV
Cylindrée : 4244 cm3
Alésage x course : 92 x 79,8 mm
Taux de compression : 11,1:1
Puissance maximale : 390 ch à 7000 tr/min
Couple maximal : 46 mkg à 4500 tr/min
Distribution : 2 doubles arbres à cames en tête
Nombre de soupapes : 32
Alimentation : injection électronique
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses manuelle à 6 rapports
Direction à crémaillère
Suspension av : roues indépendantes, leviers triangulés avec ressorts hélicoïdaux et amortissement réglable
Suspension ar : roues indépendantes, leviers triangulés avec ressorts hélicoïdaux et amortissement réglable
Longueur : 452,3 cm
Largeur : 182,1 cm
Hauteur : 130,6 cm
Empattement : 265,9 cm
Voie av : 152,4 cm
Voie ar : 153,9 cm
Pneus av : 235/40 ZR 18
Pneus ar : 265/35 ZR 18
Freins av : disques ventilés Brembo (330 mm)
Freins ar : disques ventilés Brembo (310 mm)
Vitesse maximale : 285 km/h
0 à 100 km/h : 5,2 s
1000 m. D.A. : 24,3 s
Volume du coffre : 220 dm3
Capacité du réservoir : 90 l
Consommation Cycle Mixte : 16,6 l/100km
Poids : 1670 kg

Posté par Zorglub34 à 12:52 - - Commentaires [1]
Tags : , , , , , , ,