14 juillet 2017

Peugeot Bébé BP1 (1913-1916)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2013)

La guerre fratricide entre les branches de la famille Peugeot a pris fin en 1911, laissant à armand Peugeot le goût amer de la victoire. La fusion des deux entreprises a donné lieu à la création de la Société des Automobiles et Cycles Peugeot, réunissant les "Automobiles Peugeot" et les "Fils de Peugeot Frères". L'entreprise compte alors quatre usines : Audincourt, Beaulieu et Valentigney dans le Doubs et une autre à Lille. L'entreprise produit alors une gamme complète de véhicules allant de la petite voiture économique (la VC2) à la grosse limousine cossue comme la Type 141. Une nouvelle usine sort de terre à Sochaux en 1912 pour y fabriquer des camions. L'entreprise est en plein essor et fabrique environ 10 000 voitures par an, soit la moitié de la production française.

Las, Armand Peugeot a laissé les rênes de l'entreprise à Robert. Ce dernier n'étant pas aussi inventif que son cousin, il cherche un modèle facile à fabriquer et rentable, à l'instar de la Bébé Peugeot qu'Armand avant conçue en 1905 (Bébé Peugeot Type 69). Et c'est là que la providence s'en mêle. A quelques kilomètres de là, un jeune ingénieur italien auto-didacte, s'est installé à Molsheim. On commence à la connaître grâce à sa Type 13 qui a  remporté quelques courses aux alentours. Ettore Bugatti commence à vendre des voitures en nombre plus conséquent, mais il n'a pas la capacité de produire en masse. Il a pourtant conçu un petit véhicule léger et bien fait, comme à son habitude. Il le propose au constructeur allemand Wanderer, mais les deux hommes ne parviennent pas à s'entendre sur les modalités de fabrication. Bugatti finit par claquer la porte et se retrouve avec son projet sur les bras. Ne sachant qu'en faire, il va le proposer tout simplement au constructeur le plus proche de Molsheim, c'est à dire Peugeot.

Et Robert Peugeot est très vite séduit par cette petite voiture qui est très proche de l'idée des cyclecars très en vogue depuis le Bédélia, une catégorie fiscale qui réduit la taxe sur l'automobile à 100 F si le véhicule est d'une cylindrée de moins de 1100 cm3, d'un poids inférieur à 350 kg (carrosserie nue, sans les accessoires) et n'emporte pas plus de deux passagers. Longue de 2,60 mètres, dôtée d'un moteur de 850 cm3, elle remplit parfaitement ces conditions. Le contrat est signé entre Bugatti et Peugeot le 16 novembre 1911. Peugeot produira la voiture à Beaulieu et versera une redevance de 150 F par voiture, un prix qui peut descendre à 80 F si les ventes augmentent.

La voiture est présentée au Salon de l'Automobile en octobre 1912 et elle convainc. La Bébé Peugeot Type BP1 séduit par son petit gabarit, son petit nez plongeant. Pour baisser le prix, Robert Peugeot a fait des choix. Si la Bugatti Type 19 avait un moteur 4 cylindres avec arbres à cames en tête, la Peugeot conserve des soupapes latérales entraînées par deux arbres à cames logés dans le carter. La puissance en est réduite à 6 ch. De même, la Bugatti Type 19 est équipée d'une boite à quatre vitesse alors que la Bébé Peugeot n'en aura que deux à sa sortie, puis trois au cours de 1913.

Commercialisée à partir de 1913 au prix de 4250 F (14 300 € actuels), la Bébé est fabriquée à 3096 exemplaires jusqu'en 1916. Le partenariat entre Bugatti et Peugeot aurait sans doute pu continuer, mais la guerre en a décidé autrement. Peugeot reviendra sur le segment en 1921 avec la Quadrillette puis en 1928 avec la 190.


18 août 2015

Bédélia 1911

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

L'histoire de l'automobile est pleine de curiosités et d'étrangetés. Celle de Bédélia y tient un place de choix.

Robert Bourbeau et Henri Devaux sont des amateurs de motocyclette. Du haut de leurs 18 ans, ils parcourent les routes de l'époque en side-car. Mais un accident en 1907 (ou 1909 ?) détruit leur machine tandis que les deux passagers sont presque indemnes. Ne disposant plus de moyen de locomotion et sans avoir les moyens d'en racheter un autre, ils décident d'en constuire un eux-même.

Leur chance est d'être également élèves dans l'école d'ingénieurs généralistes de la rue Violet à Paris. Avec des moyens très réduits, ils construisent en quelques jours seulement un curieux véhicule qui ressemble plus à une baignoire qu'à une voiture. A mi-chemin entre la voiture et la moto, l'engin dispose justement du moteur Quentin de leur moto accidentée. Le châssis est fait de deux longerons en frêne sur lequels sont posés les élements de carrosserie, en contre-plaqué. Pour plus de simplicité, le réservoir est placé au-dessus et alimente le moteur par gravité, ce qui évite de devoir créer des syphons ou des pompes. A l'avant, un essieu rigide est suspendu par un amortisseur central qui fait également office de pivot de direction. Pour la suspension arrière, deux simples ressorts à lames semi-elliptiques situés en dehors de la carrosserie remplissent parfaitement leur office. Les sièges sont des toiles de sac de charbon tendues sur une armature.

Autre originalité, la transmission. Si le moteur est bien à l'avant, la transmission se fait au moyen d'une chaîne primaire. La chaîne entraîne en bout de course un arbre primaire muni d'une poulie à chaque extrêmité. Chaque poulie agit sur une autre poulie solidaire de la roue arrière. De diamètre différent à droite et à gauche, elles permettent de "changer de vitesse". Le changement de vitesses se fait en faisant passer manuellement la courroie d'une poulie à l'autre. Un système de levier permet de faire bouger l'essieu arrière afin de détendre la courroie et permettre le changement de poulie. Il n'y a ni différentiel, ni marche arrière. Un frein n'agit que sur les roues arrière au moyen de deux patins situés à l'intérieure de la jante. Peu convaincant.

La plus grande curiosité est le fait que les deux places soient disposées en tandem (un constructeur saumurois avait déjà utilisé ce système pour une dizaine de voitures en 1908), mais surtout que le conducteur soit à l'arrière ! L'ensemble pèse à peine 150 kg, ce qui, avec le moteur de 3,5 ch de la moto lui procure un rapports poids/puissance sans égal à l'époque.

L'engin roule, et même plutôt bien. Avec son poids plume, il file à 70 km/h, soit bien plus que les plus sophistiquées des voitures de série. Si bien que cet engin, conçu juste pour le plaisir, a des clients. Mais comment industrialiser un véhicule fabriqué avec de la ficelle et du raphia et sans fonds ? C'est le père d'Henri Devaux qui finance l'achat des matières premières et permet aux deux jeunes ingénieurs (en devenir) de lancer leur affaire. Pour le nom, personne ne sait réellement comment il a été choisi. Pour certains, ce sont leurs initiales, liées, "B et D liées" qui aurait inspiré le nom. D'autres avancent que c'était le titre d'une chanson à la mode en 1910, ce qui aurait permis de populariser plus rapidement le nom de la marque. La réalité est sans doute entre les deux.

En 1910, le Bédélia est le véhicule à quatre roues le moins cher du marché. Vendu à peine 1250 F, quand une Le Zébre Type A en vaut 2680, le Bédélia offre des prestations bien plus intéressantes, notamment en termes de performances. Si bien que le Ministère de la Guerre envisagera un temps (très court) d'en équiper son armée. Un médecin eut l'idée de la transformer en ambulance en installant un brancard à l'avant. Les idées les plus farfelues seront appliquées au Bédélia. Mais si le contrat avec l'armée n'a pas abouti, l'entreprise vit bien. Si bien qu'en 1911, elle propose deux modèles : la Type A avec moteur Quentin et le Type BD1, avec un moteur conçu par Robert Bourbeau lui-même. D'une cylindrée d'un litre, il développe 5,5 ch !

C'est en compétition que le Bédélia construit sa gloire. Avec son poids plume, il remporte avec aisance des victoires de catégorie. Plus loin, Bourbeau se pique au jeu et équipe son engin d'un bicylindre en V monté longitudinalement (notre modèle). Les victoires de classe se multiplient avec une facilité déconcertante. Le seul problème est de savoir dans quelle catégorie se classe le Bédélia. Voiturette ou motocyclette ? La solution vient d'outre-Manche où le terme "cyclecar" correspond bien à la synthèse que crée le Bédélia. Il sera alors à l'origine des "cyclecar", une catégorie fiscale qui réduira à la taxe sur l'automobile à 100 F si le véhicule est d'une cylindrée de moins de 1100 cm3, d'un poids inférieur à 300 kg (carrosserie nue, sans les accessoires) et n'emporte pas plus de deux passagers. C'est ainsi qu'une lignée de voiture sera popularisée, aboutissant à Amilcar, Salmson VAL 3 GS, ou Sima-Violet jusqu'à ce que l'état ne réduise l'avantage en 1925 aux voitures de moins de 5000 F à l'achat, soit la moitié du prix d'un Bédélia en 1925, qui était pourtant le moins cher du marché.

Les cyclecars Bédélia continuent leur aventure en 1912. Tous les modèles reçoivent un moteur V2, et une sorte de véhicule de livraison vient se joindre à la gamme. Mais surtout, le Bédélia remporte le Tour Auto 1912 avec des modèles de série, sans être affublé de la moindre pénalité . D'autres nombreuses victoires mettent en valeur leur simplicité, leur fiabilité et leurs performances. La plus symbolique est le record de l'heure (72 km/h) puis le kilomètre lancé (104 km/h) effectué à Brooklands en Angleterre, en mai 1912. Le Bédélia devient une voiture très prisée des pilotes qui aiment cette vitesse de pointe remarquable, la souplesse du moteur qui évite le plus souvent de devoir changer de vitesse, et la conduite basse, posée sur l'essieu arrière qui permet un contrôle de l'engin à nul autre pareil. L'engin sera encore amélioré avec la possibilité d'adopter des poulies à gorges variables, l'ancêtre de la Variomatic tant utilisée par DAF.

Au fil des années, les Bédélia évoluent peu. La carrosserie se pare de garde-boue, un semblant de pare-brise, des roues pleines ou un second phare. La concurrence tente de rattraper Bédélia, mais l'avantage du rapport poids/puissance est trop important. La gamme se compose d'un Type AC avec monocylindre refroidi par air de 4 ch, puis la BD1 (puis BD2) avec bicylindre de 6 à 8 ch, et le véhicule de livraison BD1 bis (150 kg de charge utile).

La Première Guerre Mondiale intervient et interrompt la production. Les deux compères se séparent après le conflit et leur entreprise est rachetée par les Etablissements L. Maheux & Cie Constructeurs. Robert Bourbeau tente l'aventure seul pendant quelques années, sans succès. Quant à Bédélia, son repreneur n'a pas l'inventivité de ses prédécesseurs. Il présente en 1920 une voiture dépourvue de charme et dépourvue de toute originalité. Il leur reste seulement la transmission à courroie et poulies. Ces nouvelles voitures, connues sous la "série M", ne rencontreront pas leur public et la réforme fiscale des cyclecars de 1924, applicable à partir du 1er janvier 1925 finit d'achever Bédélia.

Les cyclecars Bédélia auraient été fabriqués à 3000 exemplaires.

Pour en savoir plus =
- Gazoline.net
- mini1/43
- Exhumoir
- tozprod
- z'humeurs & rumeurs

27 juin 2015

Amilcar C6 (1927-1931)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

Amilcar naît de la rencontre de plusieurs hommes passionnés. André Morel n'a que 16 ans lorsqu'il est embauché comme Fort aux Halles avant de débuter son apprentissage à Levallois chez Alexandre Corre. Il poursuit sa carrière à Lyon chez un négociant automobile avant d'être repéré par Marius Berliet qui en fera un essayeur de premier choix. Après avoir acquis ses galons de pilote pendant la Première Guerre Mondiale, il se retrouve responsable des ventes pour le sud de la France chez "Le Zèbre". Quant à Edmond Moyet, il travaille pour Citroën à la conception de la 5 CV avec Jules Salomon mais son projet secret est de concevoir un cyclecar, très en vogue à l'époque. Le cyclecar est un véhicule de trois ou quatre roues, ne pesant pas plus de 350 kg (hors acessoires et passagers), pouvant emmener deux passagers au moins, et d'une cylindrée de 1100 cm3 au maximum. Il bénéficie alors d'une fiscalité avantageuse.

Le hasard veut qu'ils se rencontrent au restaurant Excelsior près de la Porte Maillot, rendez-vous des contructeurs d'automobiles. Les deux hommes finissent par dessiner une voiture sur un coin de table. Pour autant, le projet ne peut pas avancer, faute de financement. Mais Morel connaît Emile Akar qui est un des actionnaires chez "Le Zèbre" et Joseph Lamy qui en est le directeur commercial. Devant le projet d'Edmond Moyet, les deux hommes n'hésitent pas à investir et de créer une nouvelle société. Comme ils en sont les deux fondateurs, Lamy et Akar unissent leur noms en inversant le nom de Lamy pour fonder Amilcar. Le nom évoque plusieurs héros carthaginois, qui se sont illustrés en Sicile entre le Vè et le IIIè siècle avant J.C. Ils quittent tous "Le Zèbre" pour se consacrer à Amilcar. Lamy prend le titre d'Administrateur Délégué, Morel devient responsable des ventes et Moyet est évidemment ingénieur en chef.

Trois voitures sont présentées au Grand Palais en 1921 et quelques jours plus tard, Morel remporte le kilomètre lancé à Lyon, à plus de 90 km/h. La voiture est la fameuse "CC" (pour Châssis Cyclecar) équipée d'un moteur 4 cylindres de 903 cm3 de 17 ch SAE. C'est le premier d'une longue série composée de la "CS" (Châssis Sport), CGS (Châssis Grand Sport) puis CGSS (Châssis Grand Sport Surbaissé). Mais la modification de la fiscalité des cyclecars en 1924 va inciter Amilcar a construire des voitures ordinaires. A partir de 1924, les cyclecars et les voiturettes ont une différence de taxe nettement moins importante qu'auparavant et en 1925, il n'y a plus qu'un seul régime, aligné sur les automobiles. C'en est fini de l'ère des cyclecars.

De fait, depuis 1923, les voitures d'Amilcar dépassaient les 350 kg fatidiques. Amilcar s'était lancée dès 1922 dans la conception de voiturette plus familiales à l'image de la C4. Mais aussi de voitures de tourisme  comme la G et ses descendantes. Et puis il y avait la compétition. L'ennemi à battre était Salmson. C'est ainsi qu'est conçue la C0 avec moteur 6 cylindres en ligne de 1100 cm3, double arbre à cames en tête, compresseurs, vilebrequin 7 paliers. La voiture bat le record du mile lancé, avec une moyenne de 197,42 km/h !

De cette C0, il est dérivé une version compétition client : la C6 (notre modèle). Elle dispose toujours du moteur 6 cylindres en ligne de 1100 cm3, avec double arbre, et même le compresseur, qui développe 62 ch à 5500 tr/min. La carrosserie est en revanche moins profilée et la voiture n'est pas une monoplace décalée. Il y a bien deux sièges. Elle est installée sur un châssis à l'empattement de 2,19 m et les voies sont identiques à celles de la C4.  Avec 565 kg à vide, elle est très performante et sa vitesse de pointe s'élève à 165 km/h ! De quoi lutter contre bon nombre de concurrentes, y compris les Bugatti Type 30, ou la rivale Salmson VAL 3 GS.

A partir de 1929, Amilcar se lance dans la conception de voitures de luxe. La CS8 à moteur 8 cylindres est un échec, en raison d'une fiabilité médiocre. Peu à peu les ventes s'érodent, de même que l'image d'Amilcar. Si bien que Hotchkiss rachète la marque en 1937. L'arrivée de l'ingénieur Grégoire conduira à la conception de la Compound la même année. C'est la première monocoque en aluminium de la firme. Construite à 680 exemplaire, elle disparaît avec la seconde guerre mondiale, ainsi qu'Amilcar, phagocitée par Hotchkiss.

Pour en savoir plus : Cercle Pégase

Fiche technique :

Carrosserie ossature bois recouverte en tôle, molesquine
Moteur : 6 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : NC
Cylindrée : 1097 cm3
Alésage x course  : 56 x 74 mm
Taux de compression : NC
Puissance maxi : 62 ch à 5500 tr/mn
Régime maximum : 5600 tr/min
Nombre de soupapes : 12
Distribution : double arbre à cames en tête
Alimentation : carburateur Solex 40
Suralimentation : compresseur Roots
Refroidissement par eau
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses manuelle à 4 rapports
Direction à vis et secteur
Suspension av : ressorts, amortisseurs à friction
Suspension ar : semi cantilevers, pont arrière, amortisseurs à friction
Pneumatiques av et ar : 400 x 19
Freins av :  tambours (260 mm)
Freins ar :  tambours (260 mm)
Empattement : 219,5 cm
Voies av/ar : 109 cm
Vitesse maximale : 165 km/h
Poids à vide  : 565 kg

23 juillet 2012

Sima-Violet 500 (1924)

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2010)

Pas tout à fait une voiture, la Sima-Violet entre dans la catégorie des quadricycles à moteur. Fondée en 1924 à Courbevoie par Marcel Violet, la Société Industrielle de Matériel Automobile fusionne son nom avec celui de son créateur. La société a surtout brillé par ses véhicules légers aux performances étonnantes grâce à un poids rigoureusement réduit. Sa particularité est d'utiliser un moteur 2 cylindres opposés à deux temps et de 475 cm3. Avec une boite manuelle à deux rapports directement en prise sur le pont, elle offrait des sensations suffisantes pour gagner des victoires de catégorie dans les compétitions de l'entre-deux-guerres grâce à ses 11 chevaux et 80 km/h en pointe et un train avant suspendu par un ressort unique transversal.

14 mars 2008

Amilcar C4 (1922-1928)

Amilcar
(Rétromobile, Février 2006)

Pour en savoir plus : Cercle Pégase

Fiche technique :

Carrosserie ossature bois recouverte en tôle, molesquine
Moteur : 4 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : NC
Cylindrée : 1004 cm3
Alésage x course  : 58 x 95 mm
Taux de compression : 5:1
Puissance maxi : 22 ch à 2800 tr/mn
Régime maximum : 3000 tr/min
Nombre de soupapes : 8
Distribution : arbres à cames latéral
Alimentation : carburateur Solex 26 MHG
Refroidissement par eau, sans pompe ni ventilateur
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses manuelle à 3 rapports
Direction à vis et secteur
Suspension av : semi-cantilevers, amortisseurs à friction
Suspension ar : semi cantilevers, pont arrière sans différentiel puis avec en 1925, amortisseurs à friction
Pneumatiques av et ar : 700x80, 710x90, 715x115, 11x45
Freins av :  à partir de 1928 tambours de 225 mm
Freins ar :  tambours (220 mm, 4 machoires par tambour)
Empattement : 245 cm
Voies av/ar : 109 cm
Vitesse maximale : de 75 à 90 km/h
Poids à vide  : de 500 à 900 kg (suivant caisse)