13 juillet 2010

Austin Healey 3000 Mk II (1959-1963)

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(Circuit des Remparts, Angoulême, Charente, septembre 2004)

Dérivée de l'Austin Healey 100-6, la 3000 troque le 6 cylindres de 2,6 litres d'origine Morris contre un six cylindres en ligne de presque trois litres issu de la banque d'organes de BMC. Ce n'est pas que les performances s'améliorent profondément, mais l'agrément de conduite s'en ressent immédiatement.

Le six cylindres s'avère très onctueux à conduire et toujours prêt à relancer, quel que soit le régime, quel que soit le rapport. Ce ne sont pas tant les 124 chevaux qui sont impressionnants, mais les 23 mkg disponibles dès 3000 tr/min. Les performances de la voiture sont toutefois améliorées et pour dompter cette nouvelle puissance, elle est enfin équipée de freins à disque à l'avant. En 1961, elle reçoit trois carburateurs SU qui portent la puissance à 132 chevaux. Difficiles à régler ils seront remplacés par deux carburateurs SU de plus gros diamètre, sans rien perdre de puissance. La souplesse du moteur permet de compenser le handicap que lui confère sa boite à quatre rapports. D'origine anglaise, la boite est très dure. La première non synchronisée est presque inutilisable et il y a un trou à l'accélération entre le seconde et la troisième. Un over-drive en option est presque indispensable.

A bord la voiture est typée sport. Quoiqu'anglaise, le confort des sièges est mis à mal par la rudesse de la suspension. L'habitacle est exigu et les grands seront très vite à l'étroit et se trouveront le nez au vent en raison d'un pare-brise très bas. Le comportement de la voiture est très sain, volontiers sur-vireur mais sans à-coup. La puissance est régulièrement augmentée de série en série et la Mk III affiche 148 ch et sa vitesse atteint 195 km/h.

Avec une ligne intemporelle, un moteur au son savoureux, qui se montre souple en toute circonstance, la 3000, encore aujourd'hui,est très recherchée parmi les collectionneurs et se négocie autour de 30 000 €.  51 317 voitures ont été fabriquées entre 1959 et 1967.


27 mai 2010

Amphicar (1961-1968)

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(Paris, Juillet 2006)

L'Amphicar a été construite en Allemagne de 1961 à 1968. Dotée du moteur de la Triumph Herald implanté à l'arrière, celui-ci fournit 43 chevaux en raison d'un échappement plus petit que celui de l'Herald. Cchoisi pour sa solidité, ses performances, sa souplesse à bas régime et son faible poids, il est considéré comme le meilleur compromis pour une voiture amphibie. Ses performances lui autorisent 110 km/h sur terre et un peu plus de 10 km/h sur l'eau grâce à ses doubles hélices en plastique. Sa transmission, élaborée par le créateur de celles des Porsche, permet d'actionner les roues et les hélices indépendamment ou simultanément. L'Amphicar sera considérée comme "une pas très bonne voiture, et un pas un très bon bateau". Elle est cependant très ludique et s'affranchit toutefois de chacune de ses capacités sans difficulté. En 1968, deux voitures ont traversé la Manche alors qu'elle était balayée par des vents violents et des vagues de plus de 5 mètres. Seuls 4 coloris ont été prévus : blanc, bleu, vert et rouge.

La constructeur tablait sur 20 000 ventes par an, mais seulement 3878 unités furent vendues. La production cessa en 1968.

C'est le seul véhicule amphibie civil à avoir été produit en "masse"  : 3878 unités, dont 3046 importés aux Etats-Unis.

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13 mai 2010

Aston Martin DB2/4 cabriolet (1954-1957)

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

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(Retromobile, février 2006)

La version DB2/4 est une évolution de la DB2 dans le but de la transformer en coupé 2+2 en lieu et place de la stricte deux places qu'était la DB2. Rallongée de quelques centimètres (18 cm), la voiture permet de loger deux personnes pour un court trajet. Le coffre à bagages fut lui aussi augmenté par la diminution du volume du réservoir afin de reprendre la place disponible pour la roue de secours. Ainsi la DB2 qu'on disait aussi à l'aise en ville que sur circuit, sacrifiait au confort ses vertus sportives, tant il est vrai que la DB2 était réputée n'avoir besoin que de très peu de modifications pour briller en course. A l'inverse, la DB2/4 s'embourgeoise et s'allonge.

Pour autant chez Aston Martin on n'a pas oublié la partie mécanique de la voiture. Dès l'origine la DB2/4 est équipée du moteur version Vantage de la DB2 et ses 125 chevaux. En 1954, dès la sortie du cabriolet (notre modèle) la cylindrée de 2,6 l du moteur d'origine Lagonda est réalésée à 2,9 litres et la puissance du 6 cylindres en ligne est alors de 140 chevaux à 5000 tr/min ce qui autorise la vitesse de pointe assez effrayante pour l'époque de 190 km/h. Elle rivalise alors avec la fameuse Ferrari 195 Inter, mais en deçà d'une Jaguar XK120.

La DB2/4 a été fabriquée à 565 exemplaires dont 102 en cabriolet seulement. Autant dire que la côte est assez élevée, autour de 100 000 € pour ce modèle. Elle est remplacée en 1955 par une DB2/4 mark II très peu différente, si ce ne sont des feux très légèrement plus globuleux positionnés en haut d'ailes arrière saillantes, et des baguettes latérales soulignant la fermeture du capot. Elles rajoutent 199 unités dont 24 cabriolets. En 1957 la DB mark III (elle perd le "2/4") prend la relève et annoncera l'arrivée d'un modèle plus légendaire : la DB4 (ici en version Zagato).

A noter que le modèle présenté à Retromobile a appartenu au célèbre acteur Peter Ustinov.

Fiche technique :

Moteur : 6 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Soupapes: 12
Cylindrée: 2922
Distribution : double arbre à cames en tête
Puissance max: 140 ch à 5000 tr/min
Freins avant: Tambours
Freins arrières: Tambours
Pneus avants: 6.00 x 16
Pneus arrières: 6.00 x 16
Longueur: 4360 mm
Largeur: 1650 mm
Hauteur: 1360 mm
Réservoir: 86 litres
Poids à vide: 1310 kg
Nombre de rapports: 4
Performances 0 à 100 km/h: 10,5 s
Vitesse max: 190 km/h

13 avril 2010

Chevrolet Bel Air Convertible 1957

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

A l'origine, la désignation "Bel Air" concerne les coupés hardtop des Chevrolet Deluxe Styleline, de 1950 à 1952. A partir de 1953, la Chevrolet Bel Air devient un modèle à part entière.

La deuxième génération, à partir de 1955, pose le style propre aux années 50, tout en rondeurs et lignes tendues, en chromes omniprésents. La voiture n'est pas sans rappeler la Cadillac Séries 62, à moins que ce ne soit le contraire.

Sur le modèle 1957, on note les deux emblèmes de part et d'autre du capot et les lettres sur la malle.

La voiture est mue par des moteurs allant du 6 cylindre en ligne de 3,5 litres au V8 de 4,6 litres (283cu) épaulés par une boite automatique Powerglide à deux rapports, ou Turboglide à trois rapports ou enfin une boite manuelle à trois rapports. En 1957, apparaît une version à injection du moteur 283cu qui délivre exactement autant de chevaux, soit 283.

En 1958, une nouvelle génération est commercialisée. La voiture sera ainsi renouvellée jusqu'en 1975 en sept générations, mais une huitième sera produite uniquement au et pour le Canada jusqu'en 1981.

03 avril 2010

Morris Minor 1000 cabriolet (1948-1971)

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(Cognac, Charente, septembre 2004)

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

Dans la production automobile anglaise, la Morris Minor est un symbole. Avec la Mini, elles symbolisent la simplicité, la robustesse et la longévité.

La Morris Minor est née en 1948 sur les plans d'Alec Issigonis, comme la Mini. La voiture a d'abord été conçue pour un moteur à 4 cylindres à plat, mais la mise au point eut du mal à s'achever. C'est du coup un moteur de conception ancienne, à soupapes latérales et de 918 cm3 qui fut installé. De fait ce moteur se montre d'une robustesse sans pareille, et sa petite taille comparée à ce qu'aurait du être le moteur prévu libère tant de place dans le compartiment moteur que les mécaniciens se régalent de la facilité d'accès.

Autre curiosité, la voiture prévue à l'origine était bien moins large. Lorsque sortirent les 8 premiers prototypes, Issigonis remarque leur étroitesse. Il demanda à ce qu'une des voitures soit coupée en deux et élargie de 10 cm. La voiture s'en est montré d'autant plus habitable, et sa tenue de route s'en est trouvée immédiatement améliorée.

De conception simple, la voiture est peu chère. En 1948, elle vaut moins de £400 ! La demande explose rapidement et 75 % de la production est exportée. Fin 1960 le million est atteint, et une série spéciale de 350 voitures fushia sort des chaînes badgées "1.000.000". Elle font le régal des collectionneurs.

La voiture évolue régulièrement. Un premier restylage en 1952 remonte les phares sur le haut des ailes au lieu d'être de part et d'autre d'une calandre bien droite. Un second lifting en 1956 (notre modèle) modifie la grille de calandre et adopte un pare-brise en un seul morceau. La fusion avec Austin pour devenir British Motor Corporation (BMC) apporte le moteur 803 cm3 et la boite Austin en 1952, moteur dont la cylindrée est accrue à 948 cm3 dès 1956.

D'autres versions existent comme le cabriolet 2 places (mais avant 1952), le break "traveller"et ce cabriolet 4 places.

La Minor termine sa carrière en 1971, après 1 600 000 exemplaires. Les Morris 1100 et 1300 avaient déjà entamé sérieusement les vente, mais c'est la Morris Marina qui lui succède.

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19 mars 2010

Ford Fairlane 500 1957 Convertible Kit Continental

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

Cette Ford Fairlane tire son nom de l'immense propriété de la famille FORD à Dearborn dans le Michigan. Elle n'est qu'un  simple habillage du modèle précédent, la Crestline. Elle adopte tous les canons esthétiques de l'époque : pare-brise panoramique, ailes profilées et bicolores, phares chrômés ou sans tain. La ligne part du phare avant et se termine par les ailes arrières relevée par un chrome séparant les deux couleurs.

A sa sortie en 1955, la Fairlane est considérée comme un haut de gamme puis sera déclassée en milieu de gamme par l'arrivée de la Ford Galaxie en 1962. Entre temps, la voiture évolue chaque année. Les 6 versions possibles de carrosseries et les deux moteurs (6 cyl. de 3,7l ou V8 de 4,5l) offrent une grande variété de choix. La version "Crown Victoria" se distinguait par un arceau central qui prolongeait les montants centraux. Une option permettait de remplacer le pavillon par une vitre teintée.

Vint ensuite, en 1957, la Fairlane 500 Skyliner avec son toit rigide amovible et escamotable, le concept CC de Peugeot avec quarante ans d'avance. Mais notre modèle est un simple convertible : une capote souple et qui reste sur la plage arrière une fois repliée.

D'évolution en évolution, la voiture restera au catalogue jusqu'en 1970. Elle sera remplacée par plusieurs modèles dont la Ford Torino.

12 mars 2010

Volkswagen Karmann Ghia Cabriolet (1958-1974)

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(Aire des Volcans d'Auvergne, Puy-de-Dôme, Août 2007)

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Version cabriolet du coupé présenté ici. Toujours aussi peu performant, mais toujours aussi élégant.

Le cabriolet n'est apparu que trois ans après le coupé, soit en 1958.

Ces deux modèles comptent parmi les 80 000 pièces produites au cours de la carrière de cette voiture atypique.

01 mars 2010

Triumph Herald 1200 cabriolet (1961-1967)

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Emportée dans des difficultés financières en 1960, la compagnie Standart-Triumph est rachetée par British Leyland Motors en 1961. La petite Herald apparue en 1959 est modifiée en 1961. Elle prend une calandre plus discrète, des clignotants qui ne sont plus ronds mais oblongs avec veilleuse intégrée. Les pare-chocs sont toujours peints en blanc.
Sous le capot, le 948 cm3 se montre un peu juste, il est épaulé par un 1200 plus nerveux, moins poussif, même si la puissance change peu (39 chevaux contre 38). La voiture garde ses roues indépendantes et sa transmission aux roues arrières, mais elle perd ses freins à disques.

A l'intérieur, la plus grande innovation est un tableau de bord en bois, chose dont les anglais sont friands et que l'on peut retrouver par ailleurs dans la Mini Morris (ou Austin Mini selon les époques). Cependant, en 1962 un nouveau un moteur de 10 chevaux de plus grâce à une nouvelle culasse et un nouvel arbre à cames. C'est la Triumph Herald 12/50 qui trônera jusqu'en 1967 tandis que la berline 1200 sera maintenue au catalogue jusqu'en décembre 1970. Relevée par la 13/60 l'Herald recevra alors une nouvelle calandre plus agressive. Le coupé est abandonné en 1964 au profit de la Spitfire.

Les ventes grimpent alors significativement, les 200 000 exemplaires de la berline sont passés dès 1970. Parallèlement, plus de 40 000 unités de cabriolet sont vendues, 5000 coupés et 40 000 breaks.

21 février 2010

Fiat 124 Sport Spider type BS (1970-1972)

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Première évolution du Spider Fiat apparu en 1966. Les retouches sont nombreuses. La calandre est modifiée et devient nid d'abeilles. A l'arrière, les feux sont élargis et comprennent des feux de recul.

Sous le capot la motorisation change également. La motorisation provient de la Fiat 125. Le nouveau moteur 1600 offre un regain de puissance qui s'avère bénéfique. Avec deux carburateurs double corps et 110 chevaux, le caractère sportif du spider s'affirme. La vitesse de pointe s'élève à 180 km/h, mais c'est surtout l'agrément de conduite qui augmente. Ce moteur se montre encore plus souple mais très difficile à régler. La boite cinq rapports aide également à améliorer la sportivité.

A l'arrêt de la Fiat 125 fin 1972, le spider reçoit les mécaniques de la nouvelle Fiat 132, soit un nouveau moteur 1600 jusqu'en 1973 et surtout un 1800 de 1973 à 1978. Le type CS est né et dès 1975, le type CS1 apparaît pour le marché américain, reconnaissable à ses pare-chocs à absorption d'énergie. Dès 1978, le moteur passe à deux litres. Ce moteur de 120 chevaux correspond bien au caractère de la voiture, mais il ne fournit que 87 chevaux dans sa version américaine.

Dès 1981, Fiat transfère la production à Pininfarina, tout comme la Fiat X1/9 est produite par Bertone. Les évolutions DS du Spider 124 s'appelleront alors Pininfarina SpiderEuropa.

Un version 2 litres à compresseur volumétrique a été produite en 1983. Délicate à entretenir cette mécanique donnait des résultats encourageants, avec 135 chevaux et 195 km/h en pointe. Mais les soucis techniques n'encouragèrent pas à continuer cette motorisation que l'on a pourtant retrouvée sur la Fiat Croma et la Lancia Thema.

La production durera jusqu'en 1985, soit près de vingt ans de carrière pour ce coupé que les premiers critiques ont qualifié de timide. Uniquement construit en Italie, près de 200 000 exemplaires y ont été fabriqués, y compris ceux destinés au marché américain. Seuls 27000 unités sont restées en Europe !

Fiche technique :

Cabriolet 2+2
Disposition  Moteur avant
Type  4 cylindres en ligne
Cylindrée : 1608 cm3
Alésage X Course : 80 mm x 80 mm
Distribution  2 arbres à cames en tête type Lampredi
Distribution à courroie crantée,
Taux de compression : 9,8 : 1
Puissance : 110 ch à 6400 tr/min
Couple : 14,1 mkg à 3800 tr/min
Alimentation : 2 carburateur double corps Weber ou Solex
Boîtes  5 vitesses
Propulsion
Réservoir : 45 litres
Jantes en 5 j x 13
Pneumatiques : 165 - 13
Freins à disque sur les 4 roues
Longueur : 397 cm
Largeur : 161cm
Hauteur : 125 cm
Empattement : 228 cm
Voie av : 134 cm
Voie ar  : 131 cm
Poids : 993kg
Vitesse maximale : 180 km/h

06 février 2010

Chrysler Le Baron Convertible (1984)

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Avec la mise sur le marché de cette voiture aux USA, Chrysler a fait un retour gagnant. Engluée en Europe avec Simca cédée à Peugeot, la firme peut se recentrer sur son marché domestique. Depuis 1977, la Chrysler Le Baron s'impose dans la classe des voitures bon marché et de "petite taille" aux USA (elle ne mesure "que" 4,55 m de long). Elle reprend un nom qui correspondait jusqu'en 1975 à un niveau de finition élevé sur le modèle "Imperial".

Avec la deuxième génération, la voiture devient une traction en adoptant la plate-forme K de Chrysler, et monte d'un cran dans la gamme. Le voiture se place dans la niche des "compactes de moyenne gamme". Elle est dérivée en deux et quatre portes. En 1982, apparaît le cabriolet ce qui constitue le premier cabriolet produit aux USA depuis la Cadillac El Dorado de 1976 ! Vient ensuite le break baptisé "Town and Country" et dont la carrosserie est constituée de panneaux de bois. Ce break aura lui même sa version cabriolet "Town and Country" vendue à seulement 1105 unités.

Le modèle cabriolet de 1984 (nos photos) est au choix équipé d'un moteur 4 cylindres de 2,5 litres d'origine Chrysler qui développe à peine 100 chevaux ou d'un moteur 2,2 litres turbo de 146 chevaux. Cette voiture connait un succès certain aux USA, mais Chrysler reste toujours derrière General Motors et Ford. La firme dédice alors de conquérir les marchés étrangers et s'allie à la société Sonauto pour l'importation de ses modèles en France. C'est en 1988 que la Chrysler Le Baron de deuxième génération, bien plus arrondie et mieux motorisée connaîtra un très grand succès sur nos routes.

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