25 octobre 2015

Cadillac DeVille convertible 1970

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

Très peu de différences entre la Cadillac Deville 1969 convertible et sa version 1970. On note la calandre qui passe à une grille aux maillons plus fins (treize barrettes verticales) et les clignotants qui sont enchassés dans une grille qui court le long de l'aile avant au dessus du pare-choc. Le "V" qui souligne l'emblême de la marque au centre du capot a disparu.

Le moteur est le gros bloc de 7,7 litres (472 ci) gavé par un carburateur quadruple corps. Avec 375 ch à 4000 tr/min, les 2 tonnes sont assez facilement enlevées. Comme toujours aux USA, c'est l'accélération qui prévaut, ainsi qu'une grosse capacité en reprises, la vitesse de pointe n'étant en aucune manière une priorité. D'ailleurs, pour respecter les limitations de vitesse drastiques, mieux vaut pouvoir conduire sur un filet de gaz. La boite est une turbo-hydramatic 400 à 4 rapport et la vitesse maximale est d'environ 180 km/h. Le couple de 72,5 mkg à 3000 tr/min fait oublier tout besoin d'une boite de vitesses et permet de très fortes reprises sans même devoir forcer le kick-down.

Les équipements sont très riches : freins et direction assistés, vitres sièges et montre électriques, antenne intégrée au pare-brise, éclairage du coffre et de la boite à gants qui ferme à clef, avertisseur de vitesse, radio en série.

Le cabriolet DeVille est produit à 15172 exemplaires en 1970. La voiture est encore très légèrement modifiée en 1971 (voir ici une Eldorado coupé), et encore en 1972. Elle est plus profondément repensée en 1973 (voir ici une Sedan Deville 1973).


18 octobre 2015

Mercury Park Lane 1958 convertible

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(Caudebec-en-Caux, Seine-Maritime, avril 2011)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

La Mercury Park Lane est l'arme dégainée par Ford pour contrer la Buick Roadmaster. C'est un haut de gamme calqué sur la Mercury Monterey, mais équipé de toutes les options possibles et imaginables à l'époque. Elle dispose du plus grand châssis jamais utilisé dans la marque, avec un empattement de 125 pouces soit 317,5 cm ! Sous le capot une seule motorisation, un V8 Lincoln de 430 ci (7 litres) qui developpe de 310 à 360 ch selon les sources, accouplé à une boite automatique Ford à deux rapports.

La voiture est produite en hardtop sedan (berline dans montant central), hardtop coupé, et convertible (notre modèle). Pour son année de mise en circulation, la Park Lane est produite à 9000 exemplaires seulement, dont 853 seulement en cabriolet. Doté d'un kit continental, l'exemplaire présenté est sans doute unique en France.

Le voiture est modifiée en 1959 et totalement refondue en 1960. Elle disparaît cette année là, pour ressurgir en 1964, avec une autre mission : celle d'intermédiaire dans la gamme, coincée entre Ford et Lincoln. Elle restera alors au catalogue jusqu'en 1968.

16 octobre 2015

Oldsmobile 98 Convertible 1965

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(Rétro-Mobile 2012, Pont de l'Arche, Eure, mars 2012)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

En 1965, l'Oldmsobile 98 est entièrement renouvelée, encore une fois. Ses dimensions augmentent encore par l'adoption de la plate-forme C de General Motors, commune à la Cadillac De Ville et la Buick Electra (ici en modèle 1959). Elle se distingue alors plus aisément de la 88 (ici en version 1958) qui a convervé la plate-forme B. Ainsi, même si elles conservent des airs de famille, la 98 a son propre empattement et 4 styles de carrosserie contre 5 à la version précédente. La disparition du Custom Sport Coupé a simplifié la gamme et la 4 portes 6 vitres (limousine chez nous) a été remplacée par une 4 portes 4 vitres classique.

En tant que haut de gamme, la 98 propose un équipement cossu : sièges réglables électriquement, direction et freins assistés, vitres électriques, horloge, tableau de bord et sièges rembourrés, éclairage de la boite à gants. La radio est également au programme et sur le cabriolet deux hauts-parleurs sont insérés en haut de la banquette, entre les passagers de façon à leur faire profiter des joies de la musique malgré les remous du vent capote ouverte.

Le moteur est également nouveau. Le Super Rocket V8 a remplacée le Rocket V8. D'une cylindrée 7 litres, il porte la puissance à 360 chevaux en 1965, gavé par un carburateur quadruple corps. La puissance augmente encore à 375 ch en 1966 par augmentation du taux de compression à 10,5 : 1.

La côte de cette voiture est d'environ 15 000 €. Les différentes photos concernent bien la même voiture qui a subi une profonde restauration entre 2009 et 2012, passant du blau pâle au rouge vermillon. Seuls 4903 cabriolets ont été produits en 1965, les ventes de la 98 étant rognées par la venue de la Toronado en haut de gamme, premier modèle traction de la marque.

Une nouvelle génération prend place en 1971. La production prend fin en 1996 avec la 8è génération. Depuis, General Motors a mis fin à la marque en 2004.

Fiche technique :

Moteur : V8, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : 40 CV
Cylindrée : 6967 cm3
Alésage x course : 104,8 x 101 mm
Taux de compression : 10,25:1
Puissance maximale : 360 ch à 4800 tr/min
Couple maximal : 64,9 mkg à 2800 tr/min
Alimentation : carburateur quadruple corps
Distribution : arbre à cames central
Nombre de soupapes : 16
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses automatique à 3 rapports
Longueur : 566 cm
Largeur : 203 cm
Hauteur : 141 cm
Empattement : 320 cm
Poids : 1889 kg

12 octobre 2015

Mercedes 300d W189 (1957-1962)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

Présentée au Salon de Franfort 1951, la Mercedes 300 renoue avec la fabrication de la voiture d'apparât qu'elle avait interrompue au cours de la guerre. Depuis la "Grosser" d'avant-guerre (Mercedes 770 W07/W150) tristement célèbre pour avoir été celle d'Adolf Hitler, Mercedes n'a plus fabriqué de voiture de prestige depuis 1943. En pleine reconstruction à la fin des années 40, la voilà de retour au premier plan avec la 300 W186 en 1951.

Si on lui trouve des airs de ressemblance avec la "Ponton", c'est parce que cette dernière n'arrive que deux ans plus tard et s'inspire de son dessin fort réussi. De fait, les deux voitures n'ont rien à voir. La Ponton est une structure monocoque quand la 300 est un châssis en X sur des tubes de section ovales sur lesquels sont boulonnés les pièces de carrrosserie. La 300 est la première Mercedes a avoir ses phares intégrés dans les ailes avant. La 300 W 186 existe en limousine ou en cabriolet à quatre portes.

Techniquement, la 300 est très avancée et profite de solutions inédites. Quatre roues indépendantes profitent de double triangles et associées à une barre anti-roulis à l'avant et une barre de torsion à l'arrière. Plus curieusement, un servomoteur qui active les barres de torsion auxiliaires de la suspension arrière, donnant aux roues un carrossage légèrement positif. La tenue de route, la stabilité et le confort sont alors de très haut niveau et certaines sportives ne peuvent pas en dire autant. Un système de lubrification intégré peut-être actionné depuis une pédale dans l'habitacle et permet même le lubrifier l'arbre de transmission.

En mars 1954, la 300b prend le relai. Elle n'a aucune différence avec la 300, si ce n'est que son moteur est plus puissant de 10 ch au moyen de carburateurs Solex et d'un taux de compression augmenté de 6,4 à 7,4:1. Le 6 cylindres de 3 litres en procure alors 125. En septembre 1955 la 300c procure la transmission automatique et une vitre arrière à la taille augmentée. Une version longue de la 300c est disponible, mais elle coûte 15 000 $. Mercedes entend mettre fin à sa carrière à la fin de juin 1956 pour le cabriolet, mais devant l'importance de la demande, elle met en chantier la nouvelle W189, la 300d. En attendant, la limousine continue son parcours jusqu'en juillet 1957.

La ligne de la 300d est retouchée. Les dimensions de la voiture augmentent, à commercer par l'empattement. Les clignotants quittent le sommet des ailes pour qu'un petit rectangle se place sous le phare. La calandre est un peu plus large. A l'arrière la ligne est moins arrondie. Des ailes se profilent sur la longueur et les blocs de feux prennent place à l'extrêmité. La hauteur du toit augmente un peu et la le coffre gagne en longueur. Sur la limousine, les fenêtres disparaîssent complètement dans les portes, cadres et montants y compris, même pour la petite vitre de custode. Le moteur 6 cylindres gagne une injection mécanique, un taux de compression porté à 8,55:1et grimpe à 160 ch associés à une boite automatique à 3 rapports. Apparaissent la direction assistée et la climatisation (en option).

Produite de novembre 1957 à mars 1962, la 300d rivalise de confort avec la Rolls-Royce Cilver Cloud (ici une Silver Cloud III). Son onctueux 6 cylindres l'emmène allègrement à 170 km/h dans un ronronnement à peine perceptible avant 120 km/h. Ses accélérations ne sont pas foudroyantes dans la mesure où elle n'accomplit le 0 à 100 qu'en 17 secondes, mais il faut garder à l'esprit que la grosse limousine de 519 cm (564 cm sur châssis long) pèse autour de 2 tonnes.

Communément appelée "300 Adenauer", la voiture doit son surnom au fait qu'elle ait été rendue célèbre par le Chancelier allemand Konrad Adenauer qui en utilisa six au cours de ses différents mandats. Les chiffres de production sont divergents selon les sources. Un peu plus de 3000 voitures auraient été fabriquées en limousine, plus 314 en coupé, 65 en berline convertible et 446 en cabriolet. En tant que limousine d'apparât, sa descendante naturelle est évidemment la Mercedes 600, même si son nom évoque plutôt la 300 SE (voir ici un 220 SE W111)

La voiture est également présentée par l'Atelier 600.

Fiche technique :

Moteur : 6 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : NC
Cylindrée : 2996 cm3
Alésage x course : 85 x 88 mm
Vilebrequin : 7 paliers
Taux de compression : 8,55:1
Puissance maximale : 160 ch à 5300 tr/min
Couple maximal : 24,2 mkg à 4200 tr/min
Distribution : arbres à cames en tête
Nombre de soupapes : 12
Alimentation : injection mécanique Bosch
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses automatique à 3 rapports
Direction à recirculation de billes, assistée (3,75 tours)
Suspension av : roues indépendantes, double triangles superposés, barre stabilisatrice, ressorts hélicoïdaux
Suspension ar : roues indépendantes, bras radiaux, barre de torsion, ressorts hélicoïdaux
Longueur : 519 cm
Largeur : 186 cm
Hauteur : 162 cm
Empattement : 315 cm
Voie av : 148 cm
Voie ar : 152,5 cm
Garde au sol :  21,6 cm
Pneus av : 7.60 x 15
Pneus ar : 7.60 x 15
Freins av : tambours (260 mm)
Freins ar : tambours (260 mm)
Vitesse maximale : 170 km/h
0 à 100 km/h : 17 s
Capacité du réservoir : 72 litres
Poids : 2000 kg

06 octobre 2015

Chevrolet Caprice Classic Sedan 1979

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

La Chevrolet Caprice est à l'origine une série spéciale de haut de gamme de la Chevrolet Impala, la voiture la plus populaire aux Etats-Unis en ce milieu des années 60. Le nom aurait été trouvé par Bob Lund, le directeur général des ventes de Chevrolet, selon le nom d'un restaurant qu'il fréquentait à New York. D'autres prétendent que le nom est issu du prénom "Caprice" que portait la fille de James P. Chapman, l'un des personnages les plus influents de l'Indy Car à l'époque.

Elle devient série à part entière en 1966, coiffant ainsi l'Impala sur le segment des voitures familiales. Proposée en berline sans montant, en coupé ou en break 6 ou 9 places, elle devient vite une voiture très prisée des familles américaines. En 1973, elle est renommée Caprice Classic mais c'est en 1977 que la General Motors entreprend de réduire ses dimensions extérieures à la faveur du poids et de la consommation, tandis que les passagers gagnaient légèrement de l'espace à bord. Dans le mouvement, suite aux normes anti-pollution américaines, la diminution des puissances conduisait à propulser les lourdes berlines, quoique allégées de près de 300 kg, avec des moteurs oscillant entre un tout nouveau moteur 6 cylindres en ligne de 4,1 litres et 110 ch au traditionnel V8 de 350 ci (5,7 litres) de 170 ch seulement. Les énormes 400 ci (6.6 litres) et 454 ci (7.4 litres) ont disparu du catalogue. Malgré tout, la Caprice Classic reste une voiture aux dimensions totalement inadaptées aux dimensions européennes. Les rares acheteurs devaient penser à vérifier que la voiture pouvait entrer dans le garage ou passer le portail.

Pour le modèle 1978, les changements esthétiques et mécaniques sont mineurs. Seuls les rapports de pont ont été réduits afin de faire baisser les régimes moteur et la consommation. Le V8 de 305 ci (5.0 litres) obtient un collecteur d'admission en aluminium qui ne lui fait gagner rien que 16 kg !! Au rang des options on trouve un toit-ouvrant et un curieuse radio AM-FM qui inclut une station de CB à 40 canaux.

Pour 1979, les différences sont encore très ténues : les pare-chocs sont affinés et perdent leur buttoir. La grille de calandre se divise en 10 compartiments qui contiennent chacun deux colonnes de trous. La taille des clignotants sous le pare-choc diminue. Les phares sont moins encastrés et légèrement décalés l'un par rapport à l'autre. A l'arrière, les feux de recul quittent l'entourage de plaque d'immatriculation pour se placer sous le bandeau de feux, juste au dessus du pare-choc. Ce dernier intègre des feux arrière (de brouillard ?). Le logo "Chevrolet" au centre laisse place à un classique barillet et le lettrage de la marque s'inscrit sur le rebord de la malle, côté gauche.

Côté mécanique, le 6-cylindre de 4.1 litres gagne 5 ch à 115 ch tandis que le V8 de 5.0 litres en perd 15 à 140 ch tandis que le 5.7 litres reste inchangé à 170 ch. La Caprice Classic Sedan est alors produite à 203 000 exemplaires cette année-là. Il faut rajouter encore 36 000 coupés et 22 000 Landau Coupé et 56 000 Station Wagon. A noter que seulement 2100 voitures ont été équipées d'un moteur 6 cylindres ! Au passage, Chevrolet produit sa 100 000 000è voiture depuis sa création !

La Caprice Classic restera de longues années une référence aux USA. Très prisée en Station Wagon, elle est la voiture populaire et familiale outre-Atlantique, à la manière d'une Renault 18 en France. On la retrouve avec quelques évolutions encore en 1981. Elle est produite jusqu'en 1990 en restant dans cet esprit "brique de transport" avant de céder à la modernisation en 1991. Elle est toujours produite à l'heure actuelle.


29 septembre 2015

Buick Roadmaster Sedan 1956

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

"Maitre de la Route", telle est l'ambition du haut de gamme de Buick. Située dans le segment des plus grandes berlines avant de franchir la catégorie des limousines, la Roadmaster utilise ce nom depuis 1936. D'année en année, elle a évolué au gré de la technique et des modes, tout en partageant sa plateforme (C-Body) avec les Cadillac et les Oldsmobile 98. La Roadmaster constitue le vaisseau amiral de la gamme et ses ventes tirent toute la gamme (Special, Century, Super et Roadmaster). La gamme évolue ainsi en 1938, 1942 et 1949.

Pour 1954, la Roadmaster et l'ensemble de la gamme en arrivent à leur 6è génération. On reconnaît les Buick à leurs fanons de baleine en guise de calandre qui sont la signature de la marque depuis le milieu de la Seconde Guerre Mondiale. Autre signature, les ouies latérales (dits "portholes" ou "VentiPorts") qui s'alignent sur l'aile derrière la roue. Mais sur cette nouvelle mouture de 1954, les fanons de baleines sont plus fins que sur les versions précédentes. Le mouvement s'accentue et en 1956, les fanons disparaîssent pour une traditionnelle grille de calandre.

Depuis 1953, la gamme Buick a adopté un V8 de 5,3 litres (322 ci) à soupapes en tête (mais arbre à cames central) en remplacement du vieux 8-en-ligne. Réservé aux "Super" et "Roadmaster", il développe 188 ch en 1953. Accessible toute la gamme dès l'année suivante, il culmine dans la Roadmaster en 1956 à 255 ch avec un carburateur quadruple corps et un taux de compression qui grimpe de 8,5 à 9,5:1, soit le maximum possible à l'époque en raison de la résistance des matériaux et des risques d'auto-allumage (plus le taux de compression est élevé, plus le mélange va chauffer à la compression, plus la pression augmente dans la chambre de combustion et plus l'explosion sera forte : voir les explications ici). D'emblée, il équipe plus de la moitié des voitures vendues. Associé à une boite Dynaflow à deux rapports, la Roadmaster dépasse les 175 km/h malgré un poids de plus de deux tonnes. Elle n'atteint cependant le 100 km/h qu'en 12 secondes, effets conjugués de son poids et de sa longue boite automatique à deux rapports.

Pourtant, les ventes de Buick s'érodent. Si la Roadmaster Sedan s'écoule à 11 800 exemplaires en 1956, les ventes globales de Bick perdent 250 000 unités à tout juste 500 000, soit une chute de près de 33 % par rapport à l'année précédente. L'année suivante la dégringolade se poursuit avec encore 24 % de chute par rapport à 1956. La nouvelle Roadmaster 1957 n'empêchera pas le mouvement, pas plus que la version 1958. Les ventes ont été divisées par trois depuis 1955. La gamme est repensée. La Roadmaster Riviera fait son apparition ce qui va donner naissance à un modèle à part entière par la suite (voir ici le modèle 1966), puis la Buick Electra va s'inviter à la table, bientôt rejointe par l'Invicta et la Skylark (ici en modèle 1981) qui était la version cabriolet de la Roadmaster.

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28 septembre 2015

Mercedes 600 Pullman 6 portes W100 (1963-1981)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

Aux côtés de la 600 ou de sa version Pullman, Mercedes proposait également une version Pullman 6 portes de sa limousine de luxe. Seul constructeur au monde à proposer cette prestation (d'autres voitures à 6 portes ont été produits par des carrossiers indépendants comme cette Volvo 6 portes), là encore tous les raffinements possibles pouvaient être installés sur demande, à condition d'en mettre le prix.

Les portes intermédiaires donnent sur des strapontins installés dans le sens de la marche en remplacement des sièges inversés de la Pullman. On retrouve la cloison de séparation avec le chauffeur qui peut s'ouvrir grâce à la centrale hydraulique qui permet d'actionner les équipements sans bruit. Seul inconvénient majeur de cette centrale à 200 bars, il n'y a pas de dispositif de sécurité anti-pincement. Autant ne pas laisser traîner un doigt dans la fenêtre au moment de la refermer. Le centrale permettait également d'incliner les sièges, y compris la banquette arrière. Quelques rares modèles Pullman ont été construits sans cloison, à l'inverse de la 600 "courte" pour laquelle 3 ou 4 voitures seulement auraient été équipées de la cloison.

Ce modèle est décoré de bois précieux et un bar est installé entre les deux strapontins. Il y a une radio à l'arrière, différente de celle de l'avant. L'accoudoir semble abriter un téléphone de voiture, ce qui reste à confirmer.

Symbole de la voiture d'apparât, voitures des chefs d'Etats et des célébrités, la Mercedes 600 a connu une carrière sans évolution esthétique entre 1964 et 1981. Le dessin parfait de Paul Bracq pouvait difficilement être amélioré. Des tentatives d'adapter la 600 à la signature esthétique de la nouvelle W116 ont été effectuées, dans suite. Après 1981, la 600 disparaît sans laisser de descendance. On retrouve la 600 avec la W140 (voir ici une S500) qui, si elle offre des prestations de très haut de gamme, n'a jamais eu le prestige de la 600 W100. Seules les tentatives via la résurrection de Maybach peuvent y laisser penser, mais là encore, sans parvenir à égaler dans l'élégance la W100. Finalement, la Mercedes 600 reste au pinacle de l'automobile de luxe, inégalée.

22 septembre 2015

Cadillac Eldorado convertible 1976

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

Après la Cadillac Eldorado 1974, le modèle 1975 est restylé. Des phares ronds on passe à quatre phares rectangulaires, intégrés autour d'une calandre rectangulaire et des pare-chocs rectangulaires. Bref, l'Eldorado '75 est géométrique - comme le reste de la gamme, du reste. Les clignotants et les feux de position sont transférés du coin de l'aile en dessous du pare-choc. Le tout donne un air un tantinet plus sévère. Sur le côté, la roue arrière est entièrement dégagée, ce qui implique que la baguette latérale ne court que d'une roue à l'autre. Sous le capot, le 500 ci (8,2 litres) stagne à 190 ch.

Le millésime 1976 marque la fin de l'ère du cabriolet aux USA. Tous les autres constructeurs ont déjà renoncé à produire les versions "cabriolet" de leurs modèles, y compris la Corvette. Une nouvelle législation contraint les constructeurs à mettre en place un dispositif anti-retournement pour les cabriolets à partir du 1er janvier 1977. Ils doivent renforcer les pare-brise et intégrer soit un arceau rigide ou amovible pour que les passagers ne soient pas écrasés en cas de tonneau. Le dispositif étant soit d'un coût prohibitif, soit esthétiquement inconcevable, tous les constructeurs renoncent peu à peu. Si bien qu'au début de l'année 1976, il reste 14000 capotes d'Eldorado en stock. Cadillac communique alors astucieusement sur le fait que le millésime 1976 de la Cadillac Eldorado sera le "dernier cabriolet américain".

Quelques retouches affectent le modèle 1976. Les mailles de la calandre sont moins resserrées, le logo Cadillac apposé sur le côté gauche du capot. Le moteur 500 ci est produit pour la dernière année, et s'il est toujours de 190 ch, l'injection électronique en option permet d'en retirer 215. Pour la première fois, elle obtient quatre freins à disques. Pour la première fois, la voiture perd du poids par rapport à l'année précédente (2337 kg).

Une série limitée "Bicentennial" de 200 exemplaires commémore les 200 ans de la Déclaration d'Indépendance Américaine. La voiture est uniquement blanche, intérieur rouge et deux discrets filets (l'un rouge et l'autre bleu) soulignent les angles du capot. Le bleu s'arrête au capot et le rouge file jusqu'aux portières. Les roues sont recouvertes d'un émail blanc et une plaque sur le tableau de bord indique qu'il s'agit de l'une des deux cents dernières Eldorado cabriolet fabriquées. Notre modèle, arborant deux filets rouges sur le capot ne fait pas partie de cette série. La dernière voiture est fabriquée le 21 avril 1976. Elle est immatriculée "LAST" dans le Michigan. Elle est conservée par la General Motors.

Mais finalement, l'histoire se retourne. En prenant la direction de Chrysler en 1978 (après avoir dirigé Ford !), Lee Iaccoca s'aperçoit que la législation anti-retournement a été annulée sans avoir jamais pris effet ! Il se lance dans la construction d'un nouveau cabriolet et il faudra attendre 1983 pour en revoir un chez General Motors. Les clients des Bicentennial qui ont payé un prix un peu plus élevé en croyant acheter les derniers cabriolets jamais produits sur le sol américain ont essayé d'obtenir un dédommagement, sans y parvenir. Mais il n'y aura plus de cabriolet chez Cadillac avant 2014 !

Pour en savoir plus :
- Motorera- Bicentennial.com

18 septembre 2015

Opel Admiral 2800 (1965-1968)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

L'Opel Admiral existe dans la gamme Opel depuis la fin des années 30, en duo avec l'Opel Kapitän. Elles constituent le haut de gamme d'Opel, une alternative aux grandes marques de luxe allemandes telles que Horch, Maybach ou Mercedes-Benz. La production des deux modèles est interrompue par la Seconde Guerre Mondiale et seule celle de la Kapitän reprend en 1948. Cette dernière évolue régulièrement et ses ventes progressent au point même d'être la troisième voiture la plus vendue entre 1953 et 1958, derrière la Coccinelle et l'Opel Olympia Rekord. La génération suivante de Kapitän (P1 et P2), n'a pas le même succès, loin s'en faut. Aussi en 1964, Opel revient sur ce segment armé d'un trio : la Kapitän, l'Admiral dont le nom a été exhumé, et la nouvelle Diplomat. Ces trois voitures sont très similaires et constituent une gamme dans le segment aujourd'hui appelé "premium". La Kapitän est le niveau le plus bas, l'Admiral se positionne en intermédiaire et la Diplomat s'impose au plus haut. Les trois voitures sont souvent appelées "The Big Three", ou KAD.

Ces trois voitures sont clairement inspirées par General Motors, la maison mère. Par leurs dimensions, leurs formes géométriques, les porte-à-faux généreux, elles ramènent plus à Détroit qu'à Russelheim. A l'intérieur aussi, la planche de bord, le levier de commande de boite automatique au volant, le long bandeau en guise de compteur, tout ça fleure l'oncle Sam. Les KAD ont une ligne qui ressemble plus à la brique, à la boite à chaussure ou au frigidaire, mais dans le style "statutaire", elles en imposent.

A sa sortie en mai 1964, l'Admiral n'est équipée que d'un 6 cylindres en ligne de 2.6 litres à soupapes en tête qui lui fournit 100 ch. La lourde berline, aidée par une boite manuelle à quatre rapport ou une boite automatique PowerGlide à deux rapports seulement, est bien pataude. Il lui faut pas moins de 16 secondes pour atteindre 100 km/h et au bout de quelques kilomètres elle parvient à sa vitesse maximale : 158 km/h. Fort heureusement, en mars 1965, l'Admiral peut profiter du V8 Chevrolet 4,6 litres (283 ci) de la Diplomat. La voiture est transcendée grâce aux 190 ch du ronronnant V8 et les 198 km/h sont atteints sans difficulté majeure, en dépit de la boite automatique PowerGlide à deux rapports qui est le seul choix disponible. La rançon de la performance est une consommation qui tutoye volontiers les 20 litres au cent. Plus chère de 3750 DMarks que la 2600, seules 622 voitures ont été vendues avec le V8.

Face aux piètres performances du 6 cylindres, Opel pourvoit la Kapitän et l'Admiral d'un nouveau 6 cylindres en septembre 1965 (la Diplomat n'est équipée que de V8 pendant la première série). D'une cylindrée de 2,8 litres, il présente l'originalité d'être considéré comme un moteur qui n'est pas à arbre à cames en tête au sens strict du terme. En effet, l'arbre à cames est légèrement décalé en haut du moteur et des culbuteurs agissent sur les soupapes, ce qui en fait un intermédiaire entre l'arbre à cames latéral et l'arbre à cames en tête. Cette configuration aurait été commandée par des intérêts esthétiques. Tandis que les concurrents inclinaient leurs blocs à arbre à cames en tête pour affiner le capot, cette disposition permettait d'obtenir un bloc moins haut et de supprimer le bossage sur le capot. Le nouveau moteur de 125 ch améliore nettement les performances de la voiture par rapport au bloc précédent. Si la vitesse maximale reste raisonnablement à 170 km/h, le 0 à 100 km/h gagne deux secondes et les reprises sont moins anémiques.

En septembre 1967, trois évènements surviennent. En premier lieu, la boite automatique PowerGlide revient en option sur la 2800 (notre modèle), ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour les performances. Pour compenser, une version à deux carburateurs - 2800 HL - progresse à 140 ch, ce qui élève la vitesse maximale à 175 km/h et descend le 0 à 100 à 12 secondes. Mais avec un surcoût de près de 500 DMarks, elle n'a pas été écoulée à un grand nombre d'exemplaires. Enfin, de légeres modifications esthétiques interviennent : une bande auto-collante souligne la ligne de caisse et les logos "Admiral" sont déplacés du pied du montant arrière à l'aile avant. Bien que disposant de la boite automatique et des auto-collants sur le repli de la ligne de caisse, le modèle présenté ici a encore les badges sur le montant arrière.

A la fin de la production en novembre 1968, la Kapitän s'est écoulée à 24249 exemplaires (dont 15 030 en 2,6 litres et 113 en V8), l'Admiral à 55 876 unités (dont 31 318 avec le 2.6 litres et 622 avec le V8), et la Diplomat à 8 848 specimen (dont seulement 330 avec le V8 5.4 proposé après septembre 1966). Il convient de rajouter encore l'exceptionnelle Diplomat Coupé, vendue à 347 exemplaires équipés du V8 5.4 entre février 1965 et juillet 1967.

Les KAD sont remplacées en février 1968 par la série B (voir ici une Diplomat B).

Fiche technique :

Type de moteur : 6 cylindres en ligne, essence
Disposition : longitudinal, avant
Puissance fiscale : NC
Cylindrée : 2784 cm³
Alésage course : 92 x 69,8 mm
Taux de compresson : 9,5:1
Puissance maximale : 125 ch à 4800 tr/min
Couple maximal : 21 mkg à 3500 tr/min
Distribution : Arbre à cames en tête décalé, culbuteurs
Nombre de soupapes : 12
Alimentation  : carburateur
Type de transmission : propulsion
Boîte de vitesses automatique à deux rapports
Suspension av : roues indépendantes, double triangles, ressorts hélicoïdaux
Suspension ar : essieu rigide, ressorts à lames semi-elliptiques
Longueur : 494,8 cm
Largeur : nc   
Hauteur : nc
Empattement : 284,5 cm
Voie av : 149,4 cm
Voie ar : 151 cm
Vitesse maximale : 170 km/h
0 à 100 km/h : 12 s environ
Poids : 1400 kg environ

08 septembre 2015

Mercedes 600 Pullman W100 (1963-1981)

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2012)

Parmi les 2677 Mercedes 600 fabriquées, 428 disposaient du châssis long. Sur un empattement de 3,90 mètres (un record), plusieurs carrosseries étaient disponibles : soit la limousine rallongée Pullman à 4 portes, la limousine 6 portes ou le landaulet (59 exemplaires construits sur des châssis longs pour l'essentiel, dont 7 avec 6 portes) avec sa capote s'ouvrant sur les sièges arrière (ou le trône en ce qui concerne l'exemplaire du Pape). Un ou deux coupés deux portes auraient été fabriqués, mais les sources divergent. Offert à Rudolf Uhlenhaut pour son départ à la retraite, l'exemplaire serait parti aux Etats-Unis avant de revenir en Allemagne. Pour d'autres, il aurait été offert à Fritz Nallinger. On ne trouve pas trace du second exemplaire.

D'un point de vue mécanique, seules les dimensions des deux châssis différent. Suite à l'accroissement de l'empattement, la longueur atteint 6,24 mètres ! La hauteur augmente d'un centimètre (151 cm) afin de respecter l'arrondi du toit. Le poids passe de 2,4 à 2,7 tonnes et, mécaniquement, la vitesse de pointe chute à 200 km/h (contre 205 km/h au châssis court). Le 0 à 100 km/h s'accomplit en un peu plus de 12 secondes. La consommation moyenne augmente également de 24 à 26 litres aux cent kilomètres. Dernier détail, le diamètre de braquage grimpe à 15 mètres !

Chaque voiture est différente des autres tant le client peut personnaliser son exemplaire à loisir. La liste des propriétaires possédant une "Grosser Mercedes" (Grande Mercedes) est très étroitement liée avec des puissants de ce monde. Outre quelques chefs d'état comme le Roi de Belgique, le Prince Rainier III de Monaco, ou l'empereur japonais Hiro-Hito la Mercedes 600 a été également très prisée par des dictateurs comme le Maréchal Tito, Nicolae Ceausescu, ou d'autres encore recommandables comme Saddam Hussein, Léonid Brejnev, Pol Pot, Fidel Castro, Mobutu, Kim-jong-Il, Mao Zedong, Idi Amin Dada. Le Président sénégalais Léopold Sedar Senghor en possédait trois (une courte, une longue et un landaulet). Le Président philippin Marcos en a possédé quatre dont une blindée et une 6 portes. On dit que le Roi Hassan II du Maroc en aurait possédé 23 ! Son fils, le Roi Mohamed VI en utilise encore quelques unes (encore récemment avec François Hollande). Le Pape détenait un exemplaire landaulet découvrable jusqu'au places avant où était installé un unique siège à l'arrière. Chez les célébrités, on retrouve Elvis Presley, Maria Callas, Herbert von Karajan, John Lennon ou Mireille Mathieu.

L'exemplaire présenté ici jouit entre autres raffinements d'une télévision installée entre les deux sièges inversés de la rangée du milieu. Il est la propriété de Jean-Chrisophe Branthomme de l'Atelier 600 spécialisé dans la restauration de la W100. Celui-ci possède également la Mercedes 600 châssis court qui fait office de présentation générale de la 600 sur ce site, et qui a appartenu au Président Georges Pompidou. Jean-Christophe Branthomme possède également cette Mercedes 300 SEL 6.3, et a pu réunir quelques surprises à venir ces prochains jours.

Merci à lui de m'avoir spontanément accueilli sur le stand et m'avoir permis de circuler librement sur le stand pour effectuer cette série de photos.

Pour en savoir plus : Historique W100 sur le forum Univers Mercedes

L'Atelier 600

Fiche technique :

Moteur : V8, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : 36 CV
Cylindrée : 6333 cm3
Alésage x course : 103 x 95 mm
Taux de compression : 9:1
Vilebrequin : 5 paliers
Puissance maximale : 250 ch à 4000 tr/min
Couple maximal : 51 mkg à 2800 tr/min
Distribution :  deux arbres à cames en tête
Nombre de soupapes : 16
Alimentation : injection mécanique Bosch
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses automatique à 4 rapports
Direction à recirculation de billes, assistée (3,2 tours)
Diamètre de braquage : 15 mètres
Suspension av : roues indépendantes type McPherson, double triangles superposés, suspension pneumatique, barre stabilisatrice,
Suspension ar : essieu semi-rigide, bras radiaux, suspension pneumatique auto-stabilisée
Longueur : 624 cm
Largeur : 195 cm
Hauteur : 151 cm
Empattement : 390 cm
Voie av : 158,7 cm
Voie ar : 158,1 cm
Garde au sol : 16,5 cm
Pneus av : 9.00 x 15
Pneus ar : 9.00 x 15
Freins av : disques (291 mm)
Freins ar : disques (294,5 mm)
Vitesse maximale : 205 km/h
0 à 100 km/h : 12 s
Capacité du réservoir : 112 litres
Consommation moyenne : 26 l/100km
Poids : 2640 kg (à vide)