19 mars 2010

Ford Fairlane 500 1957 Convertible Kit Continental

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

Cette Ford Fairlane tire son nom de l'immense propriété de la famille FORD à Dearborn dans le Michigan. Elle n'est qu'un  simple habillage du modèle précédent, la Crestline. Elle adopte tous les canons esthétiques de l'époque : pare-brise panoramique, ailes profilées et bicolores, phares chrômés ou sans tain. La ligne part du phare avant et se termine par les ailes arrières relevée par un chrome séparant les deux couleurs.

A sa sortie en 1955, la Fairlane est considérée comme un haut de gamme puis sera déclassée en milieu de gamme par l'arrivée de la Ford Galaxie en 1962. Entre temps, la voiture évolue chaque année. Les 6 versions possibles de carrosseries et les deux moteurs (6 cyl. de 3,7l ou V8 de 4,5l) offrent une grande variété de choix. La version "Crown Victoria" se distinguait par un arceau central qui prolongeait les montants centraux. Une option permettait de remplacer le pavillon par une vitre teintée.

Vint ensuite, en 1957, la Fairlane 500 Skyliner avec son toit rigide amovible et escamotable, le concept CC de Peugeot avec quarante ans d'avance. Mais notre modèle est un simple convertible : une capote souple et qui reste sur la plage arrière une fois repliée.

D'évolution en évolution, la voiture restera au catalogue jusqu'en 1970. Elle sera remplacée par plusieurs modèles dont la Ford Torino.


13 mars 2010

Volvo 66 DL (1975-1980)

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Cette petite citadine aux dimensions modestes est un produit non pas conçu par Volvo, mais par la firme néerlandaise DAF.

En rachetant la compagnie en 1974, Volvo s'est retrouvée avec l'unique modèle de route, la DAF 66, qu'elle produisait depuis 1972 et qui succédait elle-même aux DAF 33, DAF 44 et DAF 55, à la DAF Daffodil de 1961, toutes héritères de la DAF 600 de 1959. Autant dire que la Volvo 66 est le fruit d'un concept très étudié et modeste. Un voiture citadine à la motorisation suffisante pour la ville, pouvant transporter quatre passagers et les courses.

La DAF 66 née en 1972 reprend le concept même si depuis la DAF 600 Giovanni Michelotti a déposé sa touche personnelle. Les formes se sont banalisées mais dans le sens de toujours plus de confort et d'habitabilité. Le moteur qui était à l'origine un petit bicylindre est abandonné pour une collaboration avec Renault qui fournit celui de la Renault 8. En revanche, la voiture a toujours sa transmission originale. Ce n'est pas à proprement parler une boite automatique, c'est un variateur comme pour les cyclomoteurs. Ce système nommé "Continuously Variable Transmission" (CVT) sera aussi appelé Variomatic. C'est système formé de deux poulies à gorges variables en fonction de la force centrifuge. Il en résulte une infinité de rapports de démultiplication, ce qui permet une parfaite adaptation aux conditions de la route en fonction du poids de la voiture et de ses passagers.

La Volvo 66 DL renait en 1975 après un an d'absence. La voiture conserve exactement les mêmes caractéristiques à la touche Volvo près : une calandre qui intègre la signature Volvo de l'époque, un nouveau volant, des appuie-tête au design Volvo, les barres de renfort dans les portes pour être conforme aux standards de sécurité de la marque, des pare-chocs plus importants.

On retrouvera la transmission CVT dans les premières versions de la Volvo 343, issue du projet DAF 77 et qui devait succéder à la DAF 66. De fait les deux voitures coexisteront pendant presque cinq ans.

Chevrolet Impala Coupé Hardtop 1963

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

L'Impala est certainement le modèle phare de la marque Chevrolet. Née en 1958 sur un chassis dérivé de celui de la Corvette, elle est proposée comme une version haut de gamme de la Chevrolet Bel-Air et uniquement dans les version coupés et cabriolet. Elle devient rapidement un succès commercial, meilleure vente de voiture en 1960 alors qu'elle est devenue un modèle à part entière en 1959, incluant les versions à quatre portes. Dans son segment, celui des grandes limousines, elle devient même n°1 jusqu'au milieu des années 1980.

Positionnée en haut de gamme jusqu'en 1965 année lors de laquelle elle sera coiffée par la Chevrolet Caprice, la voiture écrase la concurrence des Ford Galaxie et des Plymouth Fury. La voiture est disponible en douze moteurs au choix et presque autant de carrosseries, la sport sedan étant la plus prisée. Avec seulement deux portes et sans montant central, elle ne transige pas sur le confort et l'espace pour autant.

Livrée en vert d'eau avec un intérieur cuir blanc, elle est très élégante. Elle se distingue par ses six feux à l'arrière. A l'origine elle a un coffre si long que les plaisantins disent qu'il peut servir de plate-forme d'hélicoptère. Les ailes arrières se prolongaient en forme d'élytres à la manière d'un scarabée. Cette distinction disparut en 1961.

Pour les performances, du petit 6 en cylindres de 3,8 litres en ligne au gros V8 de 7 litres à arbres cames central, la puissance oscille entre 135 et 335 chevaux ! Servie par une boite automatique à deux rapports, il n'était pas question de sportivité, tout au plus d'accélération.

Avec la troisième génération créée en 1961, le modèle de 1963 est devenu très populaire par la sobriété de sa ligne même si l'arrière est toujours aussi long. Les ailes en élytres ont disparu et ne sont plus rappelées que par un léger décrochement de la ligne arrière et les six feux sont toujours présents, intégrés à un panneau chromé du plus bel effet.

En quelques années il se sera plus vendu de Chevrolet Impala que de 4CV Renault en quinze ans alors que la voiture est considérée comme luxueuse. C'est dire à l'époque la différence de conception de l'automobile entre la France et l'Amérique, où les deux modèles sont considérés comme populaires.

 

20 février 2010

Imperial LeBaron (1968)

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(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Imperial est la marque de prestige créée au sein de Chrysler en 1955, comme Lexus pour Toyota. A l'origine le nom était "Imperial Division of Chrysler Corporation". Les modèles les plus luxueux y sont fabriqués, renouvelant les carrosseries tous les deux ou trois ans. Virgil Exner qui avait défini les calandres de Chrysler depuis 1952 est transféré au département  Imperial en 1955 et créée une nouvelle calandre typique dès 1957, qui rappelle quelque peu les Cadillac séries 62. Il y a trois niveau de finition : Imperial (ou Imperial Custom) qui est le niveau d'accès, un second niveau plus raffiné appelé "Imperial Crown" et le niveau élitiste "Imperial Le Baron". Le nom "Le Baron" est emprunté à une firme américaine de l'avant-guerre qui était réputée pour la qualité de ses voitures et le raffinement de ses équipements.

Les voitures ont ainsi évolué de 1955 à 1975, date à laquelle la firme cesse son activité. Elle est brèvement exhumée en 1982 et 1983 pour des véhicules toujours luxueux mais exclusivement en deux portes. Le modèle "Le Baron" est entré dans la gamme de Chrysler en 1977 et disparaît alors des appelations "Imperial".

Ce modèle est équipé d'une suspension gonflable à l'arrière. Produit à 1852 unités en 1968, d'après le propriétaire, ce serait l'unique exemplaire de cette série en France. Il est à vendre pour le prix de 11000 €. Voir l'annonce ici.

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06 janvier 2010

Cadillac Coupé De Ville 1960

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

En 1959, la Séries 62 évolue encore. Une nouvelle carrosserie lui est apportée, toute en longueur et lignes tendues. Elle conserve néanmoins les ailes arrière saillantes et le toit sans montant central. La calandre est profondement modifiée et seuls les chromes et les quatre phares de la version de 1958 sont conservés. Le modèle de 1959 a des clignotants arrière en fuselage au creux de l'aile saillante tandis que le modèle 1960 dispose de feux intégrés dans ce même creux de l'aile saillante. A l'avant, les deux feux de route situés au bas du pare-choc ne sont plus ronds mais sont intégrés dans un seul dessin en demi-lune.

La voiture s'allonge encore et atteint 6 mètres de long et l'empattement est de 3,30 m. Grâce à sa largeur de 2,05 m, les deux banquettes à trois places sont conservées, ce qui fait que ce coupé est à six places.

Trois versions sont disponibles : le Coupé De Ville, Sedan De Ville 4 glaces ou Sedan De Ville 6 glaces. Les De Ville forment alors une nouvelle sous-série 63.

Le V8 est porté à 6,4 litres et 345 chevaux, ce qui est nécessaire pour animer les 2,3 tonnes de la voiture.  Accouplé à une nouvelle boite auto à 4 rapports, les performances s'améliorent, notamment les reprises. La consommation est gargantuesque : 24 à 25 litres au 100 en utilisation normale, autour de 17 litres en vitesse stabilisée à 100 km/h.

D'autres évolutions auront lieu en 1961, puis en 1963.

La voiture est popularisée en France avec sa version El Dorado Biarritz de 1964 dans le film "Le Corniaud".


13 décembre 2009

Cadillac Sedan HardTop 1957 Kit Continental

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

En 1957, la Série 62 de Cadillac connaît une notable évolution. Si l'aspect général ne change pas, de nombreux détails évoluent par rapport à 1955 ou 1956.

La calandre n'est plus entourée d'un bourrelé et deux phares ont fait leur apparition sous le pare-choc. Les tampons sont légèrement déplacés et le "visage" de la voiture s'en trouve plus agressif. L'écusson a été modifié, il est désormais en deux parties, sur le capot.

A l'arrière, les feux tombés du haut de l'aile en bas et se composent de deux ronds, l'un rouge l'autre blanc. La porte du coffre est redessinée et tombe de manière plus abrupte.

Latéralement, c'est la ligne de la porte arrière qui constitue la plus grosse modification. Un appendice remonte vers la custode pour fermer la ligne et donner un air de coupé à cette énorme six places. Car les banquettes sont très larges et très profonde et permettent de s'asseoir sans difficulté à trois de front autant à l'avant qu'à l'arrière.

Le gros V8 de 6 litres est gavé par un carburateur quadruple corps. Il affiche alors 300 chevaux (SAE), de quoi accélérer très fort. Cette puissance a été permise par l'accroissement du taux de compression à 10:1. La vitesse de pointe culmine toujours à 150 km/h en raison d'une boite automatique à 3 rapports assez courts. Le poids de la voiture, 2089 kg, impose des freins assistés. La puissance fiscale est alors de 37 CV en France !

Construite à plus de 32000 exemplaires en 1957, la "série 62" évoluera légèrement en 1958 puis de manière très importante en 1959, laissant la place à une nouvelle génération.

25 septembre 2009

Ford Mustang II Ghia (1974-1978)

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

Avec la Mustang II, Ford renonce à l'aspect Muscle-Car des deux générations précédentes. La version de 1971 à 1973 n'aura duré que trois millésimes, une durée courte sans doute due à son esthétique discutable.

Pour cette version II, Ford rompt avec les critères initiaux de la Mustang, même si les dimensions sont environ celles de la Mustang de 1964. Seule la calandre conserve un air de son aînée ainsi que le cheval en guise de logo.

La Mustang II est désormais, choc pétrolier oblige, construite à l'économie. Basée sur un châssis de Ford Capri, elle en reprend également le moteur V6 de 2,8 litres entre un 4 cylindres de 2,3 litres et le V8 de 5 litres. Elle a une nouvelle vocation de véhicule semi-luxueux quand la Mustang de 64 se voulait coupé pas cher. Son prix reste cependant abordable. La version Ghia (notre modèle) se distingue par sa moitié de toit en vynile. En 1974, la Mustang II n'est pas disponible avec le V8, ce qui contrarie la clientèle américaine. La faiblesse des puissances des moteurs de série interdit la climatisation, une chose impensable aux Etats-Unis. Mais au Mexique ou les reliefs sont importants et le soleil intense, ne pas disposer d'un moteur puissant est une entrave au développement commercial d'une voiture. Alors que la Mustang II est fabriquée au Mexique, les ingénieurs de l'usine conçoivent alors un V8 de 5 litres d'environ 200 ch (SAE). En 1975, la caisse est modifiée pour accueillir un V8 maison, un Ford de 5 litres également, mais de seulement 140 ch.

Au total, Ford aura tout de même vendu 1 100 000 exemplaires de cette Mustang II entre 1974 et 1978. Elle sera remplacée par la Mustang Fox dès 1979.

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11 septembre 2009

Cadillac Fleetwood Brougham (1977-1986)

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

La troisième génération de la Fleetwood apparait en 1977 et perdure jusqu'en 1984, année lors de laquelle, sans changer de carrosserie la voiture sera transformée en traction, une révolution outre-atlantique. Seule exception, la Fleetwood Brougham, notre modèle (de 1984), reste en mode propulsion après 1985.

Côté moteur, le V8 de 7 litres et de 185 ch de 1977 est contraint à une énorme cure d'amaigrissement depuis l'apparition de nouvelles normes anti-pollution. Ainsi notre modèle est équipé du petit V8 de 4,1 litres qui n'offre que 125 maigres chevaux, c'est un peu juste pour déplacer la caisse de 5,60m de long et 1,95 de large. C'est le plus petit moteur dont a pu être équipée cette voiture.

D'autres générations vont suivre en 1989, en 1993 pour prendre sa retraite en 1996. Un retour pour une série spéciale aura néanmoins lieu en 1999.

30 août 2009

Rolls-Royce Silver Spur II (1989-1993)

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(Caux-Rétro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

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(Caux-Rétro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2009)

La Rolls-Royce Silver Spirit vient remplacer l'antique Silver Shadow II en 1980, tandis que la Silver Spur prend la relève de la Silver Wraight II (version rallongée de la Silver Shadow II). De fait, elle en reprend la base du châssis et le traditionnel V8 de 6,75 litres. Elles adoptent une suspension arrière à bras tirés, avec ressorts hélicoïdaux et amortissement à gaz, délaissant le train hydraulique sous brevet Citroën. Le confort n'en est pas pour autant moins important, fidèle à la réputation de la marque.

La Silver Spur est la première Rolls-Royce à recevoir un "Spirit of Extasy" rétractable. Lorsque l'on cherche à la déloger de son emplacement, la statuette descend automatiquement dans la calandre et n'est plus accessible jusqu'à ce que le moteur redémarre. Le système a permis de juguler les vols de l'emblème qui devenaient un sport en Angleterre, et qui suscitaient des craintes chez les acheteurs de Rolls.

La Silver Spur II (notre modèle) et la Silver Spirit II remplacent leurs ainées en 1989 dès le salon de Francfort. Elles reçoivent l'injection électronique, un catalyseur des gaz d'échappement et l'ABS.

A l'intérieur, c'est le confort type Rolls, c'est à dire ne souffrant aucune critique. Cuir de la maison Connoly, loupe d'orme et ronce de noyer, tapis de laine vierge de mouton d'Ecosse. Tablette type aviation, large accoudoir central intégrant le mini-bar, sièges réglables individuellement, climatisation individuelle, c'est le confort à l'arrière. A l'avant, le conducteur bénéficie d'un moteur souple mais d'une puissance "suffisante" sans qu'on sache exactement combien, aidée par une boite automatique Turbo Hydramatic à 4 rapports fournie par General Motors après 1991.

En 1993, un troisième ère des deux voitures entre en scène. Elle sera immédiatement remplacée par la Flying Spur dès 1994, puis jusqu'en 1998 par les Silver Spur et la Silver Dawn.

La Silver Spur II a été produite de 1658 exemplaires de 1989 à 1993.

Pour en savoir plus : rrsilverspirit.com

Fiche technique :

Moteur : V8 à 90°, essence
Emplacement : longitudinal; avant
Puissance fiscale : 39 CV
Cylindrée : 6750 cm3
Alésage x course : 104,1 x 99,1 mm
Taux de compression : 9:1
Vilibrequin : 5 paliers
Puissance maximale : 226 chevaux à 4300 tr/min
Couple maximal : 44,9 mkg à 1450 tr/min
Distribution : arbre à cames central, culbuteurs
Nombre de soupapes : 8
Alimentation : injection électronique intégrale Bosch Motronic
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses automatique à 4 rapports (après 1991)
Direction à crémaillère, assistée
Diamètre de braquage : 13,4 m
Suspension av : quadrilatères et ressorts hélicoïdaux
Suspension ar : bras tirés, ressorts hélicoïdaux et amortissement à gaz
Longueur : 537 cm
Largeur : 188,7 cm
Hauteur : 148,5 cm
Empattement : 316,2 cm
Voie av : 153,7 cm
Voie ar : 153,7 cm
Freins av : disques ventilés
Freins ar : disques
Pneus av : 235/70 VR 16
Pneus ar : 235/70 VR 16
Vitesse maximale : 202 km/h
0 à 100 km/h : 10,6 s
Capacité du réservoir : 107 litres
ABS en série
Poids : 2380 kg

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15 août 2009

Lincoln Continental Coupé Mk IV 1973

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

Issue de la génération des Continental cette version est à deux portes seulement. Depuis la Mk III, les portes arrière "suicide" ont disparu au profit de deux seules portes. La grille avant imite le style Rolls-Royce, sans parvenir toutefois à cette marque d'élégance. Les phares sont escamotables par pivotement de 90 ou 180° du bloc optique. Les dimensions sont toujours américaines : 559 cm de long, 203 cm de large, et 2,4 tonnes sur la balance. Il ne lui faut rien moins qu'un V8 de 7,5 litres pour remuer cette masse avec plus ou moins d'aisance, soit l'un des plus gros moteurs américains jamais produits, derrière le 500 ci de la Cadillac El Dorado. Le gros V8 ne développe que 212 chevaux (SAE, c'est à dire mesurés sans les éléments extérieurs au moteur : boite, trains roulants, roues etc, ce que la norme allemande DIN prend en compte, ce qui donne des chiffres inférieurs). Le couple de 48 mkg à 2200 tr/min est quant à lui plus représentatif de la nature de la voiture et donne une idée de la souplesse de conduite inévitablement nécessaire à ce type d'engin. La transmission n'est d'ailleurs disponible qu'en boite automatique à trois rapports.

A l'arrière, la forme du coffre épouse celle de la roue de secours, imitation du fameux "Kit Continental" très en vogue alors. Toutes les Mk IV sont livrées avec un toit en vinyle, blanc ou noir. A partir de 1973, toutes les Mark IV ont une petite vitre latérale arrière en série (dite "opera window"), que n'était jusque là qu'une option.

Comme d'habitude dans la production américaine, chaque millésime donne lieu à de légères modifications. Ainsi on note un positionnement des feux arrière en 1975.

Elle cède sa place à la Mk V en 1976 après 278 000 unités vendues.

RV,du Blog Oldiesfan67 nous en dit un peu plus dans le commentaires.