27 décembre 2012

Renault Domaine (1956-1960)

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(Grémonville, Seine-Maritime, juillet 2009)

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(Réunion du Club d'Anciennes Renault de Sandouville/Le Havre, Beuzeville, Eure, avril 2011)

Domaine est le nom donné à la version break de la Frégate. Elle est très souvent appelée "Frégate Domaine". Elle vient remplacer en 1956 la Renault Colorale/Prairie qui faisait office de break campagnard. Cependant sa conception plus élaborée et donc son prix moins abordable l'ont éloigné de la clientèle de la Colorale. Elle souffre également du même manque de succès que la berline.

Elle bénéficie du moteur de la Frégate dans sa version Etendart de 77 chevaux. En 1958, la clientèle peut opter pour la boite de la Frégate Transfluide. La voiture s'appelle alors "Manoir".

Malgré ses qualités de routières, la Domaine ne rencontra jamais son public. La voiture est arrêtée en 1960, alors qu'à la Régie on pense déjà à la suite, pourtant lointaine étant donné que la Renault 16 ne sortira qu'en 1965. Quant au break populaire, il faudra attendre la Renault 12 (ici en berline) en octobre 1970 !

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15 octobre 2012

Chevrolet Deluxe Styleline Sedan 1951

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2010)

En 1949, Chevrolet reprend enfin sa gamme et tourne le dos aux modèles conçus avant-guerre. Les voitures entrent dans l'ère "ponton", et les galbes se normalisent. Pour certains, cette voiture est considérée comme au paroxysme du style de l'époque. De nombreuses variantes sont au catalogue (14), en quatre portes (notre modèle), cabriolet deux portes 5 (Bel Air) ou 6 places, coupé 3 (Business) ou 6 places, et même le break familial de 8 places. Deux niveaux de finitions augmentent encore le choix, entre les Special et les DeLuxe, elles-mêmes scindées en Styleline et Fleetline (toutes n'ont pas accès à toutes les carrosseries).

Le moteur est un 6 cylindres en ligne de 216,5 ci (3548 cm3) de 92 chevaux accouplé à une boite de vitesse manuelle à trois rapports. Cependant et après 1950, pour les modèles Deluxe vendus avec la boite automatique PowerGlide à deux rapports, le moteur est un 235,5 ci (3859 cm3) de 105 ch. De fait la PowerGlide n'est pas encore totalement automatique, il faut changer de vitesse à la main mais on est dispensé de pédale d'embrayage.

La production de 1951 s'élève à 1 250 803 Chevrolet dont 380 270 pour la seule berline DeLuxe, tenant ainsi la dragée haute à Ford.

07 octobre 2012

Cadillac Fleetwood Sixty Special 1967

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2010)

Dans le dédale des séries et des sous-séries, cette Fleetwood de 1967 à châssis "court" (3,38 m d'empattement tout de même), semble entrer dans la série Sixty Special et la sous-série 68.

La Sixty-Special et l'ensemnle de la gamme est redessinée en 1967. Depuis 1965, les feux avant sont superposés et cette originalité, partagée avec les Facel Vega (voir ici une FV3) et la Mercedes Classe S (voir ici une 300 SEL 6.3), est conservée. En revanche, les dimensions de la calandre, sa forme, l'arrière sont revus. Sous l'immense capot, on retrouve le classique V8, dans une version de 7 litres (429 ci) et 340 ch, le tout actionné par une boite automatique 3 rapports Turbo-Hydramatic.

L'année 1967 marque un tournant dans l'histoire de Cadillac. Si les ventes se portent à merveille (pour la 3è fois consécutive, la firme bat son record de ventes à plus de 200 000 voitures), une nouvelle venue vient étoffer le choix. L'Eldorado, premier modèle à traction de la marque, d'un empattement de 3,05 mètres, soit le plus court depuis 1913 vient d'entrer dans la gamme. Elle tire les ventes vers le haut, aidant Cadillac à battre tous les records. Pour la première fois en octobre 1967, il tombe plus de 23000 voitures des chaînes. La Fleetwood est produite à 3550 cette année là alors que la version plus luxueuse, dite Fleetwood Brougham, s'écoule à 12 750 unités. Parallèlement, la série 75, qui concerne les versions rallongées, ajoute encore 1800 voitures.

Inchangée ou presque en 1968, la ligne reviendra à une calandre plus classique avec le modèle 1969, l'un des plus marquant (voir ici un Coupé DeVille).

26 septembre 2012

Cadillac Coupé Deville 1970

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2010)

Très peu de différences entre la Cadillac Deville 1969 convertible et le coupé Deville 1970.  On note la calandre qui passe à une grille aux maillons plus fins (treize barrettes verticales) et les clignotants qui sont enchassés dans une grille qui court le long de l'aile avant au dessus du pare-choc. Le "V" qui sous ligne l'emblême de la marque au centre du capot a disparu.

Le moteur est le gros bloc de 7,7 litres (472 ci) gavé par un carburateur quadruple corps. Avec 375 ch, les 2 tonnes sont assez facilement enlevées. Comme toujour aux USA, c'est l'accélération qui prévaut, ainsi qu'une grosse capacité en reprises, la vitesse de pointe n'étant en aucune manière une priorité. D'ailleurs, pour respecter les limitations de vitesse drastiques, mieux vaut pouvoir conduire sur un filet de gaz.

Le coupé Deville est produit à 76043 exemplaires en 1970. La voiture est encore très légèrement modifiée en 1971, et encore en 1972. Elle est plus profondément repensée en 1973 (voir ici une Sedan Deville 1973).

03 août 2012

Cadillac DeVille convertible 1959

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2010)

En 1959, la Cadillac Séries 62 change de physionomie et son nouveau profil est directement inspiré par la conquête spatiale. Elle change également de nom en s'appelle désormais 6200. Par rapport au millésime 1958, la caisse massive et en rondeurs se mue en une ligne en longueur et lignes tendues, sans pour autant perdre ses ailes effilées à l'arrière. Deux feux logent dans le retrait de cette aile et les extrêmités des pare-chocs qui dissimulent les échappements en dessous prennent l'aspect d'une turbine. La Cadillac est disponible en 13 versions et 7 séries allant de la simple berline 4 portes à la limousine (ici en version 1960) en passant par le coupé (ici en version 1960) et le cabriolet, avec ou sans montant de porte.

Toutes les versions utilisent désormais la même plateforme à empattement de 130 pouces (3,30 m) et le moteur de base est le V8 de 390 ci qui développe 325 ch. La seule variante du moteur est la carburation. Lorsque le carburateur quadruple corps Carter est remplacé par trois carburateurs double corps Rochester, la puissance grimpe alors à 345 ch. Mais ce dernier ne concerne que les séries 6400, 6700 et 6900. L'équipement est des plus complets avec boite automatique, vitres et sièges électriques, direction et freinage assistés, essuie-glaces à intermittence réglable, dégivrage arrière, radio avec antenne électrique rétractable, feux anti-brouillards et la capote électrique.

Le succès ne se dément pas par rapports à la série précédente et ce sont 142 272 voitures vendues cette année là dont 11130 cabriolets. Dès l'année suivante, de menues modifications (feux sous le pare-choc et ailes arrières) viendront donner une identité propre au millesime.

Pour comprendre la signification des différentes séries : http://www.trombinoscar.com/cadcinquante/index.html (en bas de page)

Pour connaître les variantes et les chiffres de production : http://www.trombinoscar.com/cadcinquante/5912.html.


03 décembre 2011

Cadillac DeVille convertible 1960

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(Rassemblement Fauville-en-Caux 2010, Seine-Maritime, mai 2010)

La version cabriolet de la Cadillac DeVille, qu'elle soit en Sedan 6 glaces ou en coupé, n'échappe pas à la ligne tendue et à ses ailes qui n'en finissent plus. Les dimensions, l'agencement restent presque identiques et l'on dispose toujours d'une généreuse voiture à 6 places. Le moteur le plus répandu est le 390 ci (6,4 litres) de 325 chevaux et sa consommation de 17 litres en utilisation routière, jugée "raisonnable" pour l'époque.

Pour la version 1961, les ailes arrières restent aussi effilées, mais elles perdent les doubles feux qui se logaient dans le renfoncement. Un des feux est alors encastré dans cette partie de l'aile tandis que l'autre vient trouver sa place dans les "turbines" qui caractérisaient la version précédente. Le cerclage chromé contient alors deux ronds qui abritent chacun un feu. A l'avant, les deux phares ronds qui se trouvaient encastrés dans l'énorme pare-chocs se redessinés. Ils forment à eux deux un hémisphère qui vient épouser la ligne du pare-choc.

A partir du millésime 1961, les ailes arrière vont progressivement disparaître et les versions vont se succéder à un rythme toujours aussi important.

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13 octobre 2011

Cadillac DeVille Convertible 1969

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

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(Ecretteville-les-Baons, Seine-Maritime, mai 2010)

Depuis 1954, la Series 62 a beaucoup évolué. Si le rythme des modifications reste de deux ans, une profonde refonte de la gamme a été entreprise avec le modèle 1959 et depuis, les évolutions, certes importantes, atteignent peu la ligne générale de la voiture, toute en longueur. Le niveau De Ville ne fait plus partie de la Series 62, mais constitue une série propre, la Series 63. En 1965, une nouvelle génération apporte ses évolutions. Les circonvolutions chères aux années 50 s'estompent et les lignes de se font de plus en plus tendues et géométriques. Les phares ont été déplacés vers l'extérieur de la carrosserie, superposés sur l'aile, à l'image d'une Mercedes 280 ou d'une Facel Vega. Pour autant ce ne fut pas une réussite esthétique et, dès 1969, Cadillac revient aux fondamentaux avec une nouvelle calandre plus classique. Les phares reviennent en position centrale et horizontale, et la grille de calandre reprend des dimensions plus ordinaires. Le pare-choc se fait plus enveloppant et se prolonge jusqu'aux roues avant. A l'arrière, si le style "Fintail" a vécu, les ailes saillantes sont toujours là, témoins d'une nostalgie ou d'une manie, on ne sait. En revanche, le style plus sobre donne beaucoup de fluidité à la ligne.

La voiture est toujours motorisée par un gargantuesque V8 américain. De 472 ci, soit 7,7 litres, il procure 375 chevaux contrôlés par une boite automatique Turbo-Hydramatic à trois rapports. Longue de 572 cm et large de 203 cm, elle pèse 2082 kg à vide. Elle profite de freins à disque à l'avant et de tambours à l'arrière actionnés par deux systèmes hydrauliques indépendants. Si les roues avant sont indépendantes, le train arrière, propulseur, est suspendu par un essieu rigide. Cependant, des ressorts hélicoïdaux aux quatre roues assouplissent les suspensions.

Avec un empattement de 329 cm, les manœuvres ne sont pas son terrain de prédilection et les villes et leurs parkings sont la hantise des conducteurs européens. Mais le confort fait oublier ces défauts. La voiture est équipée de série de vitres et sièges électriques, d'une radio AM/FM stéréo avec antenne électrique. La capote est évidemment électrique. La climatisation est en option, plutôt rare.

En 1969, grâce à ce modèle, Cadillac bat encore des records de production. Cette carrosserie, partagée avec la Cadillac El Dorado, la Cadillac Calais et dans une certaine mesure la Fleetwood, sont produites à plus de 230 000 exemplaires dont plus de 150 000 "DeVille". La "DeVille Convertible" 1969 a été produite à 16 445 exemplaires. Une nouvelle génération prend la suite en 1971.

20 décembre 2010

Cadillac Convertible 1958

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(Retro-enCaux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

En 1958, et comme chaque année, la Série 62 de Cadillac est revue. Par rapport à 1957, les changements se situent dans la calandre. Un nouveau regard à quatre phares habille la proue, et les doubles feux sous le pare-choc redeviennent simples. La grille de calandre s'élargit et occupe presque toute la largeur de la voiture tandis que le pare-choc perd son dièdre si caractéristique. Les bumpers poursuivent leur course vers l'extérieur de la voiture jusqu'à disparaître avec la génération suivante. A l'arrière, les feux restent à la même place mais les ailes sont particulièrement allongées portant la mode du "fintail" à son paroxysme.

Le moteur de 365 ci (6 litres) est gavé par un carburateur quadruple corps. La puissance est de 310 chevaux à 4800 tr/min.

Construit à 7825 unités, ce cabriolet fait partie de la grande famille de la série 62 produite, tous modèles confondus, à plus de 100 000 exemplaires rien que pour cette année 1958. En 1959, la série 62 connaîtra une très profonde évolution avec la génération suivante qui changera totalement la ligne de la voiture sans rien perdre de ses dimensions hors norme et de son confort sans concession.

10 décembre 2010

Cadillac De Ville Convertible 1955

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

La quatrième génération de la Cadillac séries 62 est apparue en 1954. Dès lors, à chaque année correspondent des modifications identifiables, et tous les deux ans chaque modèle est renouvelé. Aussi chaque millésime est assez facilement reconnaissable, pour les connaisseurs avertis, évidemment. Le millésime 1955 est identifiable à ses deux phares et ses deux tampons pointus dans le pare-choc qui se termine par un dièdre sur les côtés sur lequel viennent discrètement se loger deux feux supplémentaires, feux qui se placés sous le pare-choc en 1956, puis dédoublés ensuite en 1957. A l'arrière, les sorties d'échappement semblent passer au travers du pare-choc.

Le moteur est traditionnellement un V8 de 5,7 litres de cylindrée gavé par un carburateur quadruple corps. Avec 225 chevaux, la puissance, importante, se fait onctueuse pour faire avancer le poids de la voiture qui dépasse les deux tonnes et qui emmène six passagers profondément installés sur les deux larges banquettes.

En 1956, de nouvelles modifications viendront apporter un nouveau modèle.

10 juillet 2010

Renault Frégate Transfluide (1958-1960)

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(Duclair, Seine-Maritime, avril 2009)

Lorsqu'elle présentée en 1950 par le patron de la Régie, Renault ne commercialise plus que la Juvaquatre, conçue avant-guerre, et la 4CV qui ne peut pas prétendre emmener confortablement une famille à l'autre bout de la France afin de profiter des vacances. Un projet à moteur arrière est mis à l'étude, mais il est vite abandonné. Il faut alors concevoir en toute hâte une autre voiture.

Si la ligne est réussie, la tenue de route sans reproche, le confort parfait grâce à une suspension à quatre roues indépendantes, la Frégate devra souffrir d'une mécanique inadaptée. Le moteur a été réalisé à la va-vite et la régie propose alors un deux litres à longue course. La course plus importante que l'alésage impose de grands mouvements aux pistons, ce qui pénalise à la fois les hauts régimes et la puissance. Il en ressort un moteur d'à peine 60 chevaux pour un poids de 1280 kg. En y rajoutant une direction lourde et une commande de boite très dure, la voiture ne rencontre pas le succès attendu par la Régie Renault.

En 1956, la voiture reçoit le moteur "Etendard", un 2,2 litres de 77 chevaux qui améliore les performances sans pour autant les hisser au niveau de la concurrence, d'autant que la Citroën DS vient de faire son apparition. En 1958, pour réagir face à la boite de vitesse à commande électromagnétique de Citroën, Renault propose la Frégate "Transfluide" dotée d'une boite de vitesse automatique à 3 rapports. Adossée à une version de 80 chevaux du moteur Etendard, cette boite ne sauvera pas le modèle, pas plus que la version break dite "Manoir" équipée de cette boite.

Après un ultime rafraichissement de la calandre en 1959 (notre modèle), la Frégate est retirée du marché en 1960 et la gamme Renault se trouve sans haut de gamme. Il faudra attendre la Renault 16 en 1965 pour trouver une descendante après l'intérim de la Rambler.

Fiche technique :

Moteur : 4 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : 12 CV
Cylindrée : 2141 cm3
Alésage x course : 88 x 88 mm
Taux de compression : 7,5:1
Puissance maximale : 80 ch (SAE) à 4000 tr/min
Couple maximal : 17,2 mkg à 2200 tr/min
Distribution  : arbre à cames latéral, culbuteurs
Nombre de soupapes : 8
Alimentation : carburateur
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses semi-automatique à 3 rapports
Direction à vis et galet
Suspension av : triangles superposés
Suspension ar : triangles longitudinaux
Longueur : 469 cm
Largeur : 172 cm
Hauteur : 152 cm
Pneus av : 175 x 380
Pneus ar : 175 x 380
Freins av : tambours
Freins ar : tambours
Vitesse maximale : 132 km/h
Poids : 1380 kg

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