03 décembre 2011

Cadillac DeVille convertible 1960

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(Rassemblement Fauville-en-Caux 2010, Seine-Maritime, mai 2010)

La version cabriolet de la Cadillac DeVille, qu'elle soit en Sedan 6 glaces ou en coupé, n'échappe pas à la ligne tendue et à ses ailes qui n'en finissent plus. Les dimensions, l'agencement restent presque identiques et l'on dispose toujours d'une généreuse voiture à 6 places. Le moteur le plus répandu est le 390 ci (6,4 litres) de 325 chevaux et sa consommation de 17 litres en utilisation routière, jugée "raisonnable" pour l'époque.

Pour la version 1961, les ailes arrières restent aussi effilées, mais elles perdent les doubles feux qui se logaient dans le renfoncement. Un des feux est alors encastré dans cette partie de l'aile tandis que l'autre vient trouver sa place dans les "turbines" qui caractérisaient la version précédente. Le cerclage chromé contient alors deux ronds qui abritent chacun un feu. A l'avant, les deux phares ronds qui se trouvaient encastrés dans l'énorme pare-chocs se redessinés. Ils forment à eux deux un hémisphère qui vient épouser la ligne du pare-choc.

A partir du millésime 1961, les ailes arrière vont progressivement disparaître et les versions vont se succéder à un rythme toujours aussi important.

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13 octobre 2011

Cadillac DeVille Convertible 1969

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

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(Ecretteville-les-Baons, Seine-Maritime, mai 2010)

Depuis 1954, la Series 62 a beaucoup évolué. Si le rythme des modifications reste de deux ans, une profonde refonte de la gamme a été entreprise avec le modèle 1959 et depuis, les évolutions, certes importantes, atteignent peu la ligne générale de la voiture, toute en longueur. Le niveau De Ville ne fait plus partie de la Series 62, mais constitue une série propre, la Series 63. En 1965, une nouvelle génération apporte ses évolutions. Les circonvolutions chères aux années 50 s'estompent et les lignes de se font de plus en plus tendues et géométriques. Les phares ont été déplacés vers l'extérieur de la carrosserie, superposés sur l'aile, à l'image d'une Mercedes 280 ou d'une Facel Vega. Pour autant ce ne fut pas une réussite esthétique et, dès 1969, Cadillac revient aux fondamentaux avec une nouvelle calandre plus classique. Les phares reviennent en position centrale et horizontale, et la grille de calandre reprend des dimensions plus ordinaires. Le pare-choc se fait plus enveloppant et se prolonge jusqu'aux roues avant. A l'arrière, si le style "Fintail" a vécu, les ailes saillantes sont toujours là, témoins d'une nostalgie ou d'une manie, on ne sait. En revanche, le style plus sobre donne beaucoup de fluidité à la ligne.

La voiture est toujours motorisée par un gargantuesque V8 américain. De 472 ci, soit 7,7 litres, il procure 375 chevaux contrôlés par une boite automatique Turbo-Hydramatic à trois rapports. Longue de 572 cm et large de 203 cm, elle pèse 2082 kg à vide. Elle profite de freins à disque à l'avant et de tambours à l'arrière actionnés par deux systèmes hydrauliques indépendants. Si les roues avant sont indépendantes, le train arrière, propulseur, est suspendu par un essieu rigide. Cependant, des ressorts hélicoïdaux aux quatre roues assouplissent les suspensions.

Avec un empattement de 329 cm, les manœuvres ne sont pas son terrain de prédilection et les villes et leurs parkings sont la hantise des conducteurs européens. Mais le confort fait oublier ces défauts. La voiture est équipée de série de vitres et sièges électriques, d'une radio AM/FM stéréo avec antenne électrique. La capote est évidemment électrique. La climatisation est en option, plutôt rare.

En 1969, grâce à ce modèle, Cadillac bat encore des records de production. Cette carrosserie, partagée avec la Cadillac El Dorado, la Cadillac Calais et dans une certaine mesure la Fleetwood, sont produites à plus de 230 000 exemplaires dont plus de 150 000 "DeVille". La "DeVille Convertible" 1969 a été produite à 16 445 exemplaires. Une nouvelle génération prend la suite en 1971.

20 décembre 2010

Cadillac Convertible 1958

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(Retro-enCaux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

En 1958, et comme chaque année, la Série 62 de Cadillac est revue. Par rapport à 1957, les changements se situent dans la calandre. Un nouveau regard à quatre phares habille la proue, et les doubles feux sous le pare-choc redeviennent simples. La grille de calandre s'élargit et occupe presque toute la largeur de la voiture tandis que le pare-choc perd son dièdre si caractéristique. Les bumpers poursuivent leur course vers l'extérieur de la voiture jusqu'à disparaître avec la génération suivante. A l'arrière, les feux restent à la même place mais les ailes sont particulièrement allongées portant la mode du "fintail" à son paroxysme.

Le moteur de 365 ci (6 litres) est gavé par un carburateur quadruple corps. La puissance est de 310 chevaux à 4800 tr/min.

Construit à 7825 unités, ce cabriolet fait partie de la grande famille de la série 62 produite, tous modèles confondus, à plus de 100 000 exemplaires rien que pour cette année 1958. En 1959, la série 62 connaîtra une très profonde évolution avec la génération suivante qui changera totalement la ligne de la voiture sans rien perdre de ses dimensions hors norme et de son confort sans concession.

10 décembre 2010

Cadillac Convertible De Ville (1955)

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

La quatrième génération de la Cadillac séries 62 est apparue en 1954. Dès lors, à chaque année correspondent des modifications identifiables, et tous les deux ans chaque modèle est renouvelé. Aussi chaque millésime est assez facilement reconnaissable, pour les connaisseurs avertis, évidemment. Le millésime 1955 est identifiable à ses deux phares et ses deux tampons pointus dans le pare-choc qui se termine par un dièdre sur les côtés sur lequel viennent discrètement se loger deux feux supplémentaires, feux qui se placés sous le pare-choc en 1956, puis dédoublés ensuite en 1957. A l'arrière, les sorties d'échappement semblent passer au travers du pare-choc.

Le moteur est traditionnellement un V8 de 5,7 litres de cylindrée gavé par un carburateur quadruple corps. Avec 225 chevaux, la puissance, importante, se fait onctueuse pour faire avancer le poids de la voiture qui dépasse les deux tonnes et qui emmène six passagers profondément installés sur les deux larges banquettes.

En 1956, de nouvelles modifications viendront apporter un nouveau modèle.

10 juillet 2010

Renault Frégate Transfluide (1958-1960)

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(Duclair, Seine-Maritime, avril 2009)

Lorsqu'elle présentée en 1950 par le patron de la Régie, Renault ne commercialise plus que la Juvaquatre, conçue avant-guerre, et la 4CV qui ne peut pas prétendre emmener confortablement une famille à l'autre bout de la France afin de profiter des vacances. Un projet à moteur arrière est mis à l'étude, mais il est vite abandonné. Il faut alors concevoir en toute hâte une autre voiture.

Si la ligne est réussie, la tenue de route sans reproche, le confort parfait grâce à une suspension à quatre roues indépendantes, la Frégate devra souffrir d'une mécanique inadaptée. Le moteur a été réalisé à la va-vite et la régie propose alors un deux litres à longue course. La course plus importante que l'alésage impose de grands mouvements aux pistons, ce qui pénalise à la fois les hauts régimes et la puissance. Il en ressort un moteur d'à peine 60 chevaux pour un poids de 1280 kg. En y rajoutant une direction lourde et une commande de boite très dure, la voiture ne rencontre pas le succès attendu par la Régie Renault.

En 1956, la voiture reçoit le moteur "Etendard", un 2,2 litres de 77 chevaux qui améliore les performances sans pour autant les hisser au niveau de la concurrence, d'autant que la Citroën DS vient de faire son apparition. En 1958, pour réagir face à la boite de vitesse à commande électromagnétique de Citroën, Renault propose la Frégate "Transfluide" dotée d'une boite de vitesse automatique à 3 rapports. Adossée à une version de 80 chevaux du moteur Etendard, cette boite ne sauvera pas le modèle, pas plus que la version break dite "Manoir" équipée de cette boite.

Après un ultime rafraichissement de la calandre en 1959 (notre modèle), la Frégate est retirée du marché en 1960 et la gamme Renault se trouve sans haut de gamme. Il faudra attendre la Renault 16 en 1965 pour trouver une descendante après l'intérim de la Rambler.

Fiche technique :

Moteur : 4 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : 12 CV
Cylindrée : 2141 cm3
Alésage x course : 88 x 88 mm
Taux de compression : 7,5:1
Puissance maximale : 80 ch (SAE) à 4000 tr/min
Couple maximal : 17,2 mkg à 2200 tr/min
Distribution  : arbre à cames latéral, culbuteurs
Nombre de soupapes : 8
Alimentation : carburateur
Type de transmission : propulsion
Boite de vitesses semi-automatique à 3 rapports
Direction à vis et galet
Suspension av : triangles superposés
Suspension ar : triangles longitudinaux
Longueur : 469 cm
Largeur : 172 cm
Hauteur : 152 cm
Pneus av : 175 x 380
Pneus ar : 175 x 380
Freins av : tambours
Freins ar : tambours
Vitesse maximale : 132 km/h
Poids : 1380 kg

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13 mars 2010

Chevrolet Impala Coupé Hardtop 1963

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

L'Impala est certainement le modèle phare de la marque Chevrolet. Née en 1958 sur un chassis dérivé de celui de la Corvette, elle est proposée comme une version haut de gamme de la Chevrolet Bel-Air et uniquement dans les version coupés et cabriolet. Elle devient rapidement un succès commercial, meilleure vente de voiture en 1960 alors qu'elle est devenue un modèle à part entière en 1959, incluant les versions à quatre portes. Dans son segment, celui des grandes limousines, elle devient même n°1 jusqu'au milieu des années 1980.

Positionnée en haut de gamme jusqu'en 1965 année lors de laquelle elle sera coiffée par la Chevrolet Caprice, la voiture écrase la concurrence des Ford Galaxie et des Plymouth Fury. La voiture est disponible en douze moteurs au choix et presque autant de carrosseries, la sport sedan étant la plus prisée. Avec seulement deux portes et sans montant central, elle ne transige pas sur le confort et l'espace pour autant.

Livrée en vert d'eau avec un intérieur cuir blanc, elle est très élégante. Elle se distingue par ses six feux à l'arrière. A l'origine elle a un coffre si long que les plaisantins disent qu'il peut servir de plate-forme d'hélicoptère. Les ailes arrières se prolongaient en forme d'élytres à la manière d'un scarabée. Cette distinction disparut en 1961.

Pour les performances, du petit 6 en cylindres de 3,8 litres en ligne au gros V8 de 7 litres à arbres cames central, la puissance oscille entre 135 et 335 chevaux ! Servie par une boite automatique à deux rapports, il n'était pas question de sportivité, tout au plus d'accélération.

Avec la troisième génération créée en 1961, le modèle de 1963 est devenu très populaire par la sobriété de sa ligne même si l'arrière est toujours aussi long. Les ailes en élytres ont disparu et ne sont plus rappelées que par un léger décrochement de la ligne arrière et les six feux sont toujours présents, intégrés à un panneau chromé du plus bel effet.

En quelques années il se sera plus vendu de Chevrolet Impala que de 4CV Renault en quinze ans alors que la voiture est considérée comme luxueuse. C'est dire à l'époque la différence de conception de l'automobile entre la France et l'Amérique, où les deux modèles sont considérés comme populaires.

 

06 janvier 2010

Cadillac Coupé De Ville 1960

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

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(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, juillet 2009)

En 1959, la Séries 62 évolue encore. Une nouvelle carrosserie lui est apportée, toute en longueur et lignes tendues. Elle conserve néanmoins les ailes arrière saillantes et le toit sans montant central. La calandre est profondement modifiée et seuls les chromes et les quatre phares de la version de 1958 sont conservés. Le modèle de 1959 a des clignotants arrière en fuselage au creux de l'aile saillante tandis que le modèle 1960 dispose de feux intégrés dans ce même creux de l'aile saillante. A l'avant, les deux feux de route situés au bas du pare-choc ne sont plus ronds mais sont intégrés dans un seul dessin en demi-lune.

La voiture s'allonge encore et atteint 6 mètres de long et l'empattement est de 3,30 m. Grâce à sa largeur de 2,05 m, les deux banquettes à trois places sont conservées, ce qui fait que ce coupé est à six places.

Trois versions sont disponibles : le Coupé De Ville, Sedan De Ville 4 glaces ou Sedan De Ville 6 glaces. Les De Ville forment alors une nouvelle sous-série 63.

Le V8 est porté à 6,4 litres et 345 chevaux, ce qui est nécessaire pour animer les 2,3 tonnes de la voiture.  Accouplé à une nouvelle boite auto à 4 rapports, les performances s'améliorent, notamment les reprises. La consommation est gargantuesque : 24 à 25 litres au 100 en utilisation normale, autour de 17 litres en vitesse stabilisée à 100 km/h.

D'autres évolutions auront lieu en 1961, puis en 1963.

La voiture est popularisée en France avec sa version El Dorado Biarritz de 1964 dans le film "Le Corniaud".

13 décembre 2009

Cadillac Sedan HardTop 1957 Kit Continental

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

En 1957, la Série 62 de Cadillac connaît une notable évolution. Si l'aspect général ne change pas, de nombreux détails évoluent par rapport à 1955 ou 1956.

La calandre n'est plus entourée d'un bourrelé et deux phares ont fait leur apparition sous le pare-choc. Les tampons sont légèrement déplacés et le "visage" de la voiture s'en trouve plus agressif. L'écusson a été modifié, il est désormais en deux parties, sur le capot.

A l'arrière, les feux tombés du haut de l'aile en bas et se composent de deux ronds, l'un rouge l'autre blanc. La porte du coffre est redessinée et tombe de manière plus abrupte.

Latéralement, c'est la ligne de la porte arrière qui constitue la plus grosse modification. Un appendice remonte vers la custode pour fermer la ligne et donner un air de coupé à cette énorme six places. Car les banquettes sont très larges et très profonde et permettent de s'asseoir sans difficulté à trois de front autant à l'avant qu'à l'arrière.

Le gros V8 de 6 litres est gavé par un carburateur quadruple corps. Il affiche alors 300 chevaux (SAE), de quoi accélérer très fort. Cette puissance a été permise par l'accroissement du taux de compression à 10:1. La vitesse de pointe culmine toujours à 150 km/h en raison d'une boite automatique à 3 rapports assez courts. Le poids de la voiture, 2089 kg, impose des freins assistés. La puissance fiscale est alors de 37 CV en France !

Construite à plus de 32000 exemplaires en 1957, la "série 62" évoluera légèrement en 1958 puis de manière très importante en 1959, laissant la place à une nouvelle génération.

11 septembre 2009

Cadillac Fleetwood Brougham (1977-1986)

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

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(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

La troisième génération de la Fleetwood apparait en 1977 et perdure jusqu'en 1984, année lors de laquelle, sans changer de carrosserie la voiture sera transformée en traction, une révolution outre-atlantique. Seule exception, la Fleetwood Brougham, notre modèle (de 1984), reste en mode propulsion après 1985.

Côté moteur, le V8 de 7 litres et de 185 ch de 1977 est contraint à une énorme cure d'amaigrissement depuis l'apparition de nouvelles normes anti-pollution. Ainsi notre modèle est équipé du petit V8 de 4,1 litres qui n'offre que 125 maigres chevaux, c'est un peu juste pour déplacer la caisse de 5,60m de long et 1,95 de large. C'est le plus petit moteur dont a pu être équipée cette voiture.

D'autres générations vont suivre en 1989, en 1993 pour prendre sa retraite en 1996. Un retour pour une série spéciale aura néanmoins lieu en 1999.

21 août 2009

Cadillac Sedan DeVille 1956

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(Caux-Retro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

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(Duclair, Seine-Maritime, avril 2009)

Nouvelle évolution de la Cadillac Series 62, quatrième génération de la Cadillac apparue en 1949. La politique de Général Motors était de faire constamment évoluer les modèles. Ainsi la troisième génération a été renouvelée en 1954 (voir le modèle 1955).

La finition "Sedan" correspond à une "berline". Si on regarde attentivement cette voiture, elle est bien à quatre portes. La porte arrière est camouflée dans les lignes tortueuses de la caisse si bien que l'œil ne la soupçonne pas. La deuxième photo de profil laisse entrevoir les contours de la porte arrière, et on peut apercevoir la poignée de porte. La finition DeVille devient un niveau à part entière en 1949. A l'origine, il désigne les voitures sans montant central entre les portes. Cette voiture est de la deuxième génération de DeVille dérivée de la Cadillac 62.

Sous le capot, c'est l'opulence toute américaine : un énorme V8 de 6 litres gavé par un carburateur quadruple corps développe 285 chevaux (SAE) et un couple extravagant de 45 mkg à 2700 tr/min. C'est que l'engin pèse un peu plus de deux tonnes. La motorisation, les rapports de boite et de pont, lui autorisent la vitesse de pointe d'environ 150 km/h. Mais la vitesse sur les routes ne fait de toute façon pas partie du rêve américain. La tenue de route à ces vitesses est assez aléatoire avec des mouvements de caisse dans tous les sens. C'est surtout l'accélération qui est la principale qualité de ces voitures, et le confort ouaté des profondes banquettes dans le chant du gros V8.

En 1956, cette Sedan DeVille devient la Cadillac le plus vendue cette année là. Au total, ce seront 41 732 exemplaires qui seront vendus sur les 128 452 modèles de la série 62. Après une évolution en 1957 puis en 1958 elle sera remplacée dès 1959 avec la cinquième génération.

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