16 janvier 2010

Peugeot 205 Griffe (1990)

Peugeot205griffeav

Peugeot205griffeav1
(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Dans l'immense succès remporté par la 205 GTI, et surtout sa version 1,9 litres, Peugeot dévoile au salon de Paris en 1990 une série limitée de 3000 exemplaires dont 1000 réservés à la France de sa bombinette.
Alors que les coloris sont limités depuis 1984 à quatre couleurs (blanc, gris, rouge, noir), cette série spéciale se voit offrir un belle couleur "vert fluorite". Techniquement, elle est identique à la 205 GTI 1,9 litres, les différences sont esthétiques. Les baguettes latérales sont entièrement noires, au lieu d'avoir un filet rouge qui les parcourt. A l'intérieu, la sellerie est en cuir et les moquettes sont noires et non pas rouges. Quant aux jantes, elles sont habillées d'une couche de peinture gris foncé. Voila les seules différences.

Sur le plan technique, la voiture est toujours aussi performante, toujours aussi délicate du train arrière quand elle est poussée dans ses retranchements.

Ces 1000 voitures sont vendues très vite et elles deviennent très vite des objets de collection. Après cette série spéciale, Peugeot décide d'ouvrir les coloris de la 205 GTI au bleu "Miami".

Fiche technique :

Type du moteur    4 cylindres en ligne
Energie     Essence
Disposition    Transversal avant
Alimentation     Injection Bosch L Jetronic
Distribution     Arbre à cames en tête
Nombre de soupapes     2 par cylindre
Alésage & Course     83 x 88 mm
Cylindrée     1905 cc
Compression     9,6:1
Puissance     130 chevaux à 6000 tr/min
Couple     16,8 mkg à 4750 tr/min
Boite de vitesse     5 rapports
Puissance fiscale    9 CV
Type    Traction
Antipatinage    Non
ESP    Non
Direction    Crémaillère
Suspensions Av    Mc Pherson
Suspensions Ar    Bras tirés
Cx    0,34
Freins avant    Disques ventilés
Freins arrière    Disques
ABS    En option
PneuAv    185/55 VR15
PneuAr    185/55 VR15
Longueur    371 cm
Largeur    157 cm
Hauteur    135 cm
Coffre    216 litres
Poids    915 kg
Vitesse max    206 km/h
0 à 100 km/h    8,2 s
400 mètres DA    15,7 s
1000 mètres DA    29,2 s
Sur route     6,4 l/100
Sur autoroute    7,9 l/100
En ville    8,5 l/100
Réservoir    50 litres

Posté par Zorglub34 à 11:30 - - Commentaires [0]
Tags : , , , ,

15 janvier 2010

Fiat 1500 (1961-1967)

Fiat1500av

Fiat1500prof

Fiat1500ar
(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

La Fiat 1500, et sa jumelle la Fiat 1300, ont été conçues pour remplacer la Fiat 1100, connue en France sous le nom de Simca 8, elle-même succédant à la Fiat 508 Ballila.

C'est ainsi la première berline de la marque italienne. On note une ligne très inspirée de la Chevrolet Corvair, notament dans la calandre à quatre phares ronds. Elle est très anguleuse, à l'image de production de l'époque telle la Cadillac Séries 62 de 1959 ou la Mercedes Fintail. Elle a pourtant été étudiée en soufflerie, un des premiers modèles au monde à bénéficier de ce traitement.

Elle est d'abord commercialisée avec le moteur 1500 et 72 chevaux, une puissance importante pour cette catégorie de moteurs au début des années 60. En 1962, sort la 1300 qui affiche déjà 65 chevaux ! Elle est très vite la plus vendue des deux. La 1300 fut la voiture de prédilection de l'administration italienne, surtout les carabiniers.

Très fiable, d'un coût d'entretien très modeste la voiture est un grand succès. Elle est remplacée en 1966 par la Fiat 124 pour la 1300 et l'année suivante par la Fiat 125 pour la 1500.

Posté par Zorglub34 à 15:08 - - Commentaires [2]
Tags : , , ,
10 janvier 2010

Matra Murena 2,2 litres (1980-1982)

MatraMurenaav

MatraMurenaprof

MatraMurenaAr
(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2009)

Lorsque Matra a souhaité motoriser la descendante de la Bagheera, c'est au nouveau moteur 2 litres fabriqué par la "Française de Mécanique" qu'on pensait, à Romorentin. Ce nouveau 2 litres devait équiper la Renaut 20, la Peugeot 505 et la Citroën CX. Chez Simca, on se frottait les mains car ce moteur permettrait d'accroître de façon très significative les performances en comparaison de la Bagheera. Mais Renault qui prévoyait une évolution de sa Fuego comptait bien implanter ce moteur dans sa version GTX pour qui offrir les performances qui lui manquaient. Matra dut alors se rabattre sur le moteur de la Chrysler 2 litres (voir ici la Chrysler 180), en le réalésant à 2,2 litres. Il en résulte un moteur de 118 chevaux qui se montre finalement plus performant que le moteur initialement prévu. Paradoxalement, c'est de ce moteur dont se servira Peugeot pour fabriquer sa 505 turbo, puis que deviendra le moteur de la Talbot Tagora. Par ailleurs, PSA, qui vient de racheter le groupe Simca à Chrysler exige qu'une version d'accès soit également commercialisée. C'est en 1600 que la Murena est lancée.

La 2,2 litres n'est commercialisée que plus tard dans l'année également en raison de soucis aérodynamiques. Elle a tendance à louvoyer à haute vitesse, chose impensable quand le but est de concurrencer une Porsche 924, une Alpine A310, ou une Datsun 240Z. Les performances sont toutefois un peu courtes même si elles sont en forte augmentation par rapport à la Bagheera. Divers essais sont pratiqués pour augmenter la puissance qui reçoivent tous un refus de la part du PSA jusqu'à acceptation de la fameuse "Préparation 142" que l'on connaîtra dans la Murena S.

Le 2,2 litres ne se distingue de la 1600 que par ses jantes à ailettes de 14'' (ici ce modèle dispose de jantes spéciales), et des écussons "2,2" sur le montant des portes.

En 1982, le 1600 et le 2,2 litres disparaissent au seul profit de la Murena S. La disparition de la marque Talbot emportera la Murena avec elle. La côte actuelle est d'environ 3500 € pour la 2,2 litres.

Il a été fabriqué un peu moins de 10 000 exemplaires :

- 1600 : 5 640 ex.
- 2200 118 ch : 4 560 ex.
- 2200 S : 480 ex.

Fiche technique :

Type du moteur    4 cylindres en ligne
Energie     Essence
Disposition    Transversal central arrière
Alimentation     Carburateur double corps
Distribution     Arbre à cames en tête
Nombre de soupapes     2 par cylindre
Alésage XCourse     91,7 x 82 mm
Cylindrée     2155 cm3
Compression     9,45 : 1
Puissance     118 chevaux à 5800 tr/mn
Couple     18,5 mkg à 3000 tr/mn
Boite de vitesse     5 rapports
Type    Propulsion
Direction    Crémaillère
Suspensions Av    Barres de torsion
Suspensions Ar    Bras tirés
Cx    0,328
Freins avant    Disques
Freins arrière    Disques
PneuAv    185/60 HR 14
PneuAr    195/60 HR 14
Longueur    407 cm
Largeur    175 cm
Hauteur    122 cm
Coffre    320 litres
Poids    1050 kg
Vitesse max    200 km/h
0 à 100 km/h    9,3 s
400 mètres DA    16,2 s
1000 mètres DA    30,4 s
Réservoir    56 litres

02 janvier 2010

Facel Vega Facellia F2 (1961-1962)

FacelliaF2av1

FacelliaF2av

FacelliaF2ar
(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

La marque FACEL-VEGA est créée en 1939 par Jean Daninos qui voulait occuper le créneau le plus prestigieux de l'automobile française que Bugatti et Delage, puis bientôt Delahaye quittaient tour à tour. Facel est l'acronyme pour Forges et Ateliers de Construction d'Eure-et-Loir. C'est Pierre Daninos, écrivain et frère de Jean, qui choisit d'y accoler Vega, étoile la plus brillante de la constellation de la Lyre.

En 1957, Jean Daninos eut l'idée de concurrencer les nouvelles Porsche 356 et Alfa Romeo Giuletta dans le créneau des petites sportives. Le marché fut estimé à 2500 exemplaires par an. Ainsi naissait la Facellia FA. Présentée en 1959, sa commercialisation débute en 1960. La voiture est d'abord proposée en cabriolet, puis décliné en coupé 2+2 et coupé 4 places. A noter que les voitures ont un toit qui est un hard-top soudé.

Sachant qu'on lui aurait refuserait l'importation d'un moteur quelle qu'en soit l'origine, Jean Daninos se tourna vers les ateliers Pont-à-Mousson qui développaient un moteur 6 cylindres à double arbre à cames en tête en aluminium. Réduit à 4 cylindres, mais toujours équipé de son double arbre à cames, il est installé dans la Facellia. 1646 cm3, 115 ch à 6400 tr/min, les performances étaient dignes face aux Porsche et Alfa. La Facellia atteignait 180 km/h sans sourciller.

C'est la fragilité de ce moteur qui emporta la réputation de la voiture. De sérieux problèmes de refroidissement provoquaient la casse de ces moteurs les uns après les autres. Facel les fit tous changer sous garantie, écornant sérieusement les finances de la marque. En 1961, la Facellia F2 (notre modèle), évolution de la Facellia FA, fut équipée d'un moteur Mont-à-Mousson revu par  le "Moteur Moderne" afin de le rendre plus fiable. La F2 reçoit des phares Megalux qui le rapprochent de la Facel II, Le tableau de bord est habillé du faux-bois (de l'aluminium peint à la main) en remplacement du cuir. Elle obtient également de nouvelles poignées de porte.

Pour autant, l'usine est contrainte de remplacer les moteurs défectueux sous garantie, et la voiture ne perd pas sa réputation ternie. Les finances de l'entreprise s'amenuisent et il est temps de réagir, au point que l'entreprise est mise en redressement judiciaire en juillet 1962. La Facellia F3 est alors lancée en avril 1963, avec son moteur Volvo hérité de la P1800.

Pour en savoir plus : Amicale Facel-Vega

Posté par Zorglub34 à 10:05 - - Commentaires [0]
Tags : , , , ,
27 décembre 2009

Peugeot 301 D type CD6 décapotable (1935)

Peugeot301Dav

Peugeot301Dprof

Peugeot301Dar
(Auto-Moto-Retro, le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

A l'origine en 1932, la Peugeot 301 est une évolution de la célèbre 201. Destinée à étoffer la gamme d'une voiture plus spacieuse, elle connaît ensuite une évolution indépendante.

En 1934, les formes anguleuses des voitures commencent à s'arrondir et s'incliner, à l'image d'une Renault Monaquatre ou CeltaQuatre ou même d'une Citroën Rosalie. La 301 D reçoit une calandre plus inclinée à l'avant, et un arrière effilé surnommé "queue de castor".

En 1935, ce cabriolet aux vitres anguleuses (il en existe un autre aux vitres arrondies) fait son apparition. En plein dans les années folles, cette voiture s'inscrit dans l'air du temps. On imagine facilement une dame tenant son grand chapeau pour qu'il ne s'échappe pas au vent.

En 1936, la production de la 301 s'arrête après 70 500 unités vendues dans les différentes configurations, laissant la place à la 302.

Fiche technique :

Moteur 4 cylindres en ligne 3 paliers
Type SER 4
Alésage course: 72 X 90 mm
,Cylindrée 1 465 cm3
Puissance  35 ch à 4000 tr/min
Taux de compression 6:1 (culasse en fonte) ou 6,6: (culasse alu)
Puissance fiscale 8 CV
Boîte de vitesses : 3 rapports AV + marche AR
Pneus  140 x 40
Longueur : 4,28 m
Largeur 1,50 m
Hauteur 1,60 m
Empattement 2,59
Poids 1 070 kg
Consommation moyenne 9l/100
Vitesse Supérieure 105 km/h


26 décembre 2009

Fiat 508 CS Mille Miglia (1935)

Fiat508CSav1

Fiat508CSav

Fiat508CSar
(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Parmi les raretés de l'automobile, cette 508 est certainement une perle. Dérivée de la 508C Ballila (voir Simca 8)  de série, cette version de compétition n'a été fabriquée qu'à 130 exemplaires.

Elle hérite, par rapport à la version de série, du moteur Tipo 108 S à soupapes en tête. La puissance est portée à 36 chevaux. L'installation d'une boite à 4 rapports et un allongement du rapport de pont permettent surtout d'augmenter la vitesse de pointe à plus de 110 km/h. Cette vitesse est également permise par une carrosserie spéciale, profilée. Cette voiture est la première dont la carrosserie est étudiée en soufflerie par Fiat.

Elle participe alors aux 24 heures du Mans et aux Mille Miles, ce qui lui vaut son nom.

Des 130 exemplaires construits, il n'en resterait que 4.

22 novembre 2009

Austin Healey Sprite Mk I (1958-1961)

AustinHealeySpriteav

AustinHealeySpriteprof
(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

AustinHealeySpriteav1

AustinHealeySpriteav2

AustinHealeySpriteAr

AustinHealeySpriteint
(Retro-en-Caux, Doudeville, Seine-Maritime, septembre 2009)

"Frogeye" ! Voilà le surnom de cette petite barquette amusante à la bouille réjouie. A l'origine du projet les phares devaient être escamotables, mais le coût en dissuada les ingénieurs. Ce sont finalement ces deux phares qui viennent donner toute l'allure de cette voiture qui ne passe pas inaperçue.

Le projet date de 1956. Leonard Lord parle avec David Healey de son envie de construire une petite voiture sportive amusante et pas chère, telles qu'Austin savait les faire avant-guerre. Healey conçoit très vite une structure auto-portante pour y gagner en poids. La mécanique est directement prélevée dans la banque d'organes de British Motors Corporation. Le moteur est emprunté à la Morris Minor, un modèle de fiabilité. Elle fournit également sa direction à crémaillère. L'Austin A35 fournit sa boite 4 rapports, sa suspension avant et son pont arrière. Un second carburateur est ajouté au quatre cylindres de 948 cm3 et la puissance grimpe à 43 chevaux. Avec 650 kg sur la bascule, la voiture est assez alerte, pour l'époque s'entend. Elle est alors assemblée chez MG, ce qui explique que dès la Mark II, elle aura une jumelle dénommée MG Midget.

Dès sa présentation, la voiture fait sensation et son prix est véritablement son plus fort atout. Le capot d'une seule pièce avec les ailes étonne : il faut basculer tout l'avant pour ouvrir le capot. Elle est dépourvue de vitres, les garnitures sont réduites à leur plus simple expression. Il n'y a pas de malle à l'arrière ! Mais elle a le charme du cabriolet, et une petite tenue de route qui en fait une voiture à sensations. Sages sensations tout de même, la vitesse de pointe ne dépassant pas les 130 km/h.

Finalement, cédant sous la pression, elle sera modifiée de façon à devenir une voiture plus conventionnelle avec l'appellation Mark II en 1961.

15 novembre 2009

MG 1300 Mk II (1967-1971)

MG1300prof
(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

Il n'y a pas eu beaucoup de traction chez MG, et pour cause. Cette voiture est le produit de la collaboration d'Alec ISSIGONIS, père de la Mini, et des Pininfarina, père et fils. Destinée à remplacer la Morris Minor, elle appelle les innovations de la Mini en matière d'architecture. La suspension "hydrolastic" est mise au point sur ce modèle. Le projet ADO16 de BMC (British Motors Corporation) sera produit par toutes les marques du groupe anglais.

De fait la voiture est une Morris. Elle sort en version 1100 des chaînes à partir d'août 1962 sous la marque Morris, pui trois mois plus tard sous le badge MG. Viendront ensuite Austin puis Van Den Plas en 1963, Riley et Wolseley en 1965 qui tous produiront cette voiture avec chacun ses spécificités, en particulier une calandre propre à chaque marque. MG se distingue également avec un intérieur soigné et un double carburateur. Elle est disponible en deux ou quatre portes.

En 1967, le moteur est transformé en 1300 avec un seul carburateur. La puissance passe de 55 à 58 chevaux. Il faut alors adapter l'avant pour loger le moteur 1300 qui est plus gros que le 1100, ainsi que la nouvelle boite de vitesses dont tous les rapports sont désormais synchronisés. Ce n'est qu'en 1968 que finalement sort le version définitive de la 1300. Par la même occasion, les feux arrière sont modifiés et les ailes arrières retouchées. Elle prend alors l'appellation Mark II. Elle sera produite jusqu'en 1971, allée lors de laquelle elle est remplacée par la Mark III, elle même remplacée en 1974 par l'Austin Allegro.

Fiche technique :

Moteur      4 cylindres transversal      
Cylindrée     1275 cm3
Carburateur     1 S.U.
Puissance     58 ch à 5500 tr/min
Alésage / course     64,6 x 83,7 mm
Taux de compression     8,9:1
Rapports de boîte     1,00 /1,41 / 2,17 / 3,63
Transmission  4 rapports synchronisés
Rapport de pont     4,13
Empattement     2375 mm
Suspension avant     Indépendante Système Hydrolastic
Freins av. / ar.     Hydrauliques
Disques av.
Tambours ar. 8"
Suspension arrière     Indépendante Système Hydrolastic
Voies av. / ar.     1308 mm / 1292 mm
Pneus     12 x 5,20
Longueur     372 cm
Largeur     152 cm
Hauteur     134 cm
Poids     820 kg
Vitesse maximum  137 km/h

Posté par Zorglub34 à 15:20 - - Commentaires [0]
Tags : , , ,
14 novembre 2009

Opel 4/16 "Laubfrosch" Torpedo (1924-1931)

Opel4_16av2

Opel4_16Av1
(Auto-Moto-Retro, Le Grand Quevilly, Seine-Maritime, septembre 2008)

Produite de 1924 à 1931, l'Opel 4/16 a été surnommée Laubfrosch certainement en raison de sa couleur verte qui évoque la grenouille.

Des soupçons de plagiat pèsent sur cette voiture. Sa ressemblance avec la Citroën Trèfle apparue en 1921 laisse planer le doute. A-t-elle été inspirée des travaux de Citroën, y a-t-il eu un accord avec le constructeur français ? Aujourd'hui la question n'est toujours pas tranchée. Il y a pourtant de fortes ressemblances entre les deux modèles en dépit de leurs différences techniques. Même le mode de production interroge. Les deux voitures sont les deux premières en Europe a être fabriquées à la chaine à l'instar de la Ford T. Mais c'est André Citroën qui le premier a importé ce moyen de production en Europe.

Cette Opel a été fabriquée à 120 000 exemplaires (berline et torpédo compris) avant d'être remplacée par l'Opel 1,2 litres qui engendrera plus tard la ligne des Kadett.

13 novembre 2009

Fiat 514 Torpedo (1929-1932)

Fiat514topedoav

Fiat_514Torpedoav1
(Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2008)

La Fiat 514 succède à la 509 qui connut un grand succès commercial. Avec une longueur de 3,92 m, elle se classe dans la catégorie des compactes. Mue par un 4 cylindres de 28 ch et 1428 cm3, elle transporte une famille à la vitesse honorable de 70 km/h.

Elle est déclinée en taxi, en Torpedo (notre modèle), en version course (Mille Milles ou Coupe des Alpes). Produite à 38340 exemplaires, elle sera remplacée en 1932 par la célèbre 508 Ballila.

Cet exemplaire de 1929 serait unique en France et a nécessité 20 ans de restauration.