12 octobre 2017

Chevrolet Chevelle SS 1971

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2013)

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(Ecretteville-les-Baons, Seine-Maritime, mai 2010)

La Chevrolet Chevelle SS de 1971 marque le déclin de l'ère des Muscle-cars en raison de la nouvelle loi sur la pollution. Alors qu'elle avait été l'épouvantail de la Ford Mustang, la rivale de sa soeur la Chevrolet Camaro ou sa cousine la Pontiac Firebird, la Chevelle subit une cure d'amaigrissement de ses moteurs en raison de l'adaptation des moteurs à l'essence sans plomb.

C'est ainsi que les plus gros moteurs disparaissent purement et simplement. Le moteur LS6 de 454 ci et 375 ch SAE passe à la trappe tandis qu'une autre version de ce moteur (LS5) voit tout de même sa puissance augmenter de 360 à 365 ch SAE, une sorte de compensation dans cette période de réduction des puissances. Pour les autres moteurs, la perte s'élève de parfois plus de 50 chevaux et le standard devient le moteur 350 ci de 245 ch SAE "seulement". Toutes les versions sont néanmoins équipées du système "Cowl induction", censé apporter un regain de puissance lorsqu'on enfonce la pédale d'accélérateur par l'envoi d'air frais en quantité accrue. La Chevelle SS équipée du moteur LS5 reste alors capable d'atteindre 100 km/h en 6 secondes, une performance dont très peu d'européennes sont capables à l'époque.

Esthétiquement, la Chevelle SS de 1971 se distingue surtout par sa nouvelle calandre à deux phares seulement et ses doubles clignotants portés à l'angle de l'aile et de la calandre. A l'arrière, les blocs sont intégrés au pare-choc.

Chevrolet ne vendra qu'un peu moins de 20 000 unités de Chevelle SS, soit presque trois fois moins que l'année précédente. En 1973, elle devient Chevrolet Malibu SS et occupe alors le milieu de gamme tandis qu'une SS Station Wagon fait son entrée.


29 septembre 2017

Chevrolet Malibu Classic 1979

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2013)

Par rapport au modèle 1978, la Chevrolet Malibu évolue peu. C'est tout juste si l'on remarque la nouvelle grille de calandre et la nouvelle disposition des feux arrière (à noter que d'autres véhicules du millésime disposent d'une autre disposition avec les feux de recul au milieu).

C'est surtout l'arrrivée d'un nouveau moteur qui vient s'intercaler entre le V6 de 3.3 litres (95 ch) installé en série et le V8 de 5 litres (140 ch) disponible en option. En raison des normes sur les émissions polluantes en Californie, seuls un V6 de 3.8 litres (115 ch) et un le V8 de 5.0 litres y étaient tolérés. Enfin, le fameux bloc de 351 ci (5.7 litres) était disponible sur le break, proposant alors 170 ch. Tous ces moteurs sont associés à des boites automatiques à trois ou quatre rapports.

La Malibu et la Malibu Classic se distinguent par leur niveau de finition, cette dernière offrant une instrumentation plus complète, un traitement de l'intérieur plus soigné. Chacune se décline en berline (Sedan), Sport Coupé (coupé) et Wafon (break). La Malibu Classic Landau propose un coupé plus exclusif.

Les ventes de 1979 sont en hausse par rapport au modèle de 1978 avec 412 147 voitures vendues contre 358 636 en 1978. C'est la dernière bonne année pour la Malibu. Les ventes s'effondrent ensuite. En 1981, la plate-forme est changée et la voiture passe à la traction. Elle disparaît en 1983, remplacée par la Chevrolet Celibrity. Elle revient au catalogue en 1997.

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19 juillet 2017

Chevrolet Bel Air 1954

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(Auto-Moto-Rétro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2013)

Pour 1954, la Chevrolet Bel Air change très peu. La calandre et les dimensions des feux arrière sont corrigées. Des équipements qui étaient réservés à des modèles plus haut de gamme sont installés en série : direction assistée, vitres électriques, sièges électriques.

Le moteur de la Bel Air est également modifié afin que l'huile se répartisse mieux dans le bloc et soit mieux filtrée. Ses performances ne changent pas et le choix se limite à deux moteurs 6-cylindres de 3.5 litres (thriftmaster) et 92 ch SAE ou 3.8 litres (Blueflame) de 115 ch. Ce dernier est très souvent associé à une boite automatique Powerglide à deux rapports. Mais à partir de l'année suivante, Chevrolet commencera à proposer un V8, type de moteur qui deviendra la norme outre-atlantique.

Vendue $1800 en 1954, la version sedan quatre portes est évidemment la plus prisée. Fabriquée à 248 750 exemplaires pour la seule année 1954, elle figure en haut du classement des ventes cette année là. On retrouve une nouvelle silhouette en 1957, et ainsi de suite jusqu'en 1975 aux USA et 1981 au Canada. Elle a toutefois été remplacée en 1958 par la Chevrolet Impala dans son rôle de coupé hardtop et cabriolet.

13 novembre 2016

Chevrolet Impala convertible 1959

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(On the road, Croix-Mare, Seine-Maritime, juin 2013)

Le nom Impala est utilisé pour la première fois par General Motors en 1956. C'est un concept-car dérivé de la Corvette qui préfigure les prochains coupés hardtop du groupe. Tant et si bien que la version haut de gamme de la Chevrolet Bel-Air 1958 en configuration coupé hardtop ou cabriolet se voit attribuée la dénomination Impala. Elle partage la carrosserie de la Byscaine et de la Bel-Air mais se distingue à l'arrière par six feux ronds (voir ici une Bel Air cabriolet 1957).

Pour 1959, l'Impala devient un modèle à part entière et non plus simplement une configuration. Elle est disponible dans toutes les carrosseries : de la berline avec ou sans montant, coupé avec ou sans montant, cabriolet et même break. Elle adopte un nouveau style, et les ailes arrière sont encore plus étirées au point qu'elles sont comparées des ailes de mouette. Les six feux ont disparu pour des blocs en forme d'amande. Elle continue de partager bon nombre de pièces avec la Byscaine et la Bel-Air.

Pour la mécanique, l'Impala est animée par des moteurs allant du 6 cylindres de 235 ci (3,9 litres) de 135 ch au V8 de 283 ci (4,6 litres) de 185 ch en configuration de base. Mais un certain nombre d'options permettent de faire varier la puissance, jusqu'à choisir le 349 ci (5.7 litres) de 315 ch et même 350 ch avec la configuration Super Turbo-Thrust Special (trois carburateurs double corps, taux de compression de 11,25:1, double échappement).

Et voilà que dès 1960, l'Impala devient la voiture la plus vendue aux USA et le restera presque toute la décennie. On retrouve l'Impala en 1963 et 1964 pour des modifications du style qui ont mené à la disparition des ailes de mouette mais au retour des 6 feux arrière. En 1965, elle se vend à plus d'un million d'exemplaire, un record inégalé pour cette catégorie. Cette même année, Chevrolet introduit la Caprice qui est la version haut de gamme de l'Impala. Les deux se côtoient des années durant, partageant de nombreuses parties mécaniques, sans que celà n'empêche l'Impala de rester la voiture la plus vendue jusque vers la fin des années 1970. De génération en génération elle a su évoluer, a vu ses concurrentes disparaître, alors qu'elle est toujours au catalogue.

Le modèle présenté est sans doute le même qui fait l'objet de la présentation dans le Trombinoscar. Ce cabriolet de 1959 a été fabriqué à 72 765 exemplaires.

16 octobre 2016

Chevrolet C10 Custom 1965

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(Les Monts de la Locomotion, Bernay, Eure, mai 2013)

Les Chevrolet C/K, qui succèdent au Chevrolet 3100 puis au Task-Force, sont des utilitaires produits par General Motors et allant du petit pick-up léger au poids lourd de 27 tonnes. Les lettres C et K désignent le nombre de roues motrices, deux pour les C, quatre pour les K. Ils ont d'ailleurs leur équivalent chez GMC, avec des petites retouches dans la face avant et le plus souvent des appelations différentes. Cette désignation ne concerne plus les poids lourds à partir de 1988, lorsque General Motors confie sa ligne à Volvo Trucks.

Pour les petits véhicules utilitaires, la gamme C/K apparaît en 1962 et à fort à faire face au leader du marché, le Ford Ranger. Le Chevrolet est habilement conçu. Son châssis en échelle est ainsi fait qu'il permet à trois personnes de s'asseoir de front sans avoir l'impression de se trouver dans un véhicule utilitaire. De la même manière, des roues indépendantes à l'avant renforcent l'impression de conduire une berline. Le pick-up prend le nom de C/K Apache associé à un nombre (10, 20, 30) qui correspond à sa charge utile (1/4, 1/2 ou 3/4 de tonne). Ainsi le C/10 Apache est disponible en deux longueurs (court et moyen), avec marche pied ou non (stepside ou fleetside). Le C/20 Apache n'est livrable qu'en châssis moyen tandis que le C/30 Apache n'existe qu'en châssis long et uniquement en stepside. Quant aux moteurs, ils oscillent entre le petit 6 cylindres en ligne de 3.8 litres (230 ci) jusqu'au V8 de 5.3 litres (327 ci) de 220 ch (à partir de 1965, notre modèle). La dotation de base est un V6 de 5 litres (305 ci) de 135 ch. A partir de 1962, deux niveaux de finitions existent : base ou Custom (notre modèle).

Comme d'habitude sur le marché américain, les millésimes se succèdent avec leur lot d'avancées et de modifications esthétiques, complétées par des renouvellements du modèle réguliers. Le C10 connaît ainsi une nouvelle génération en 1967 (voir un modèle 1971), 1973, et 1988. Il est remplacé en 1998 par le Chevrolet Silverado qui était la finition haut de gamme du C10 depuis 1975.


27 septembre 2016

Chevrolet Bel Air 1953

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(Les Monts de la Locomotion, Bernay, Eure, mai 2013)

L'appellation Bel Air arrive pour la première fois chez Chevrolet en 1951. Elle désigne alors une version haut de gamme des Chevrolet Styline Deluxe et Special Styline. Elle n'est alors proposée qu'en coupé 2 portes sans montant, mettant en vogue la mode du "hardtop" pour des décennies. Son nom lui provient du quartier huppé de Los Angeles.

De retour en 1953, elle devient officiellement un modèle, en haut de gamme, chapeautant les Chevrolet 150 et 210 qui remplacent respectivement les Fleetline et Styline. Elle conserve la carrosserie coupé hardtop, mais propose aussi la berline sedan avec montant (notre modèle) ou encore le cabriolet et même le break.

Mécaniquement, elle repose sur la même structure que les millésimes précédents (châssis, moteur, boite). Il n'y a guère que des évolutions de carrosserie, notamment à l'avant et à l'arrière, la partie centrale restant très proche des Deluxe et Special. Deux moteurs sont au programme, des 6 cylindres de 3.5 litres (thriftmaster) et 92 ch SAE ou 3.8 litres (Blueflame) de 115 ch. La boite est manuelle à trois rapports, mais sa diffusion se restreint face au succès de la boite automatique powerglide, à deux rapports seulement (notre modèle), associée au moteur Blueflame.

Chevrolet vantait la Bel Air comme entièrement nouvelle, mais en fait, la seule réelle nouveauté tenait dans son pare-brise d'une seule pièce. Au rang des attentions qui en font un haut de gamme on trouve de la moquette au sol, des enjoliveurs chromés, un volant et un klaxon spécifiques.

La Bel Air va devenir rapidement une icône de la production automobile américaine. Vendue à 246284 exemplaires en 1953 rien que pour la version Sedan elle s'installe en haut des ventes sur le marché américain. Selon le rythme américain, chaque millésime apporte son lot de nouveautés. Les renouvellements de générations sont un peu moins fréquents. Retouchée dès 1954, on retrouve une nouvelle silhouette en 1957, et ainsi de suite jusqu'en 1975 aux USA et 1981 au Canada. Elle a toutefois été remplacée en 1958 par la Chevrolet Impala dans son rôle de coupé hardtop et cabriolet.

08 septembre 2016

Chevrolet Impala Coupé Hardtop 1964

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(Les Monts de la Locomotion, Bernay, Eure, mai 2013)

Par rapport à la version 1963, la Chevrolet Impala 1964, évolue peu. On note tout juste une échancrure sur le capot qui vient souligner les phares, et la disparition de l'excroissance sur le bord du coffre.

En matière de moteurs, un "maigre" 6-cylindres de 3,8 litres fait office de hors d'oeuvre. En revanche, l'offre de V8 est plutôt consistante avec un démarrage à 4,6 litres (283 ci), pour culminer, dans la version Super Sport, par le Big-Block de 6,7 litres (409 ci) et ses 425 ch (SAE) procurés par deux carburateurs quadruple corps ! Entre les deux, le 5,4 litres (327 ci) fait office de compromis, et sa puissance oscille entre 210 et 365 ch selon les configurations (carburation, culasses, vilebrequin, etc...).

L'Impala est renouvelée en 1965 et subit le même traitement que la Bel-Air. La Caprice est venue la supplanter en haut de gamme, mais sans que ça ne vienne affecter sa popularité. L'Impala reste au sommet des ventes des années durant, mais est contrainte de suivre une cure d'amaigrissement au cours des années 1970, en raison du premier mouvement de down-sizing. Elle fait alors pot commun avec la Caprice pendant quelques années, partageant leur silhouette et bon nombre de pièces. Mais chaque modèle poursuit sa carrière et suit son chemin au point que l'Impala est encore au catalogue Chevrolet.

18 août 2016

Chevrolet Camaro Z28 (1981-1992)

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(Les Monts de la Locomotion, Bernay, Eure, mai 2013)

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(Caux-Rétro, Allouville-Bellefosse, Seine-Maritime, juillet 2008)

En 1981, la troisième génération de la Camaro entre en scène, plus anguleuse, plus moderne, mieux profilée, mais moins séduisante. Le projet avait été lancé en 1975 pour une commercialisation dès 1980. Mais chez Chevrolet on planche également sur la plateforme F et son adaptation à la traction. Pendant un temps, il est imaginé que la nouvelle Camaro devienne une traction. Fort heureusement, cette incongruité est abandonnée et la Camaro reste une propulsion. Dans la bataille, presque deux années ont été perdues et la production de la nouvelle génération ne démarre que le 12 octobre 1981.

La gamme se décompose en plusieurs niveaux. A l'entrée on trouve la "Sport Coupé" qui peut être équipée d'un moteur 4 cylindres de 2,5 litres de 91 ch (LQ9) (à partir de 1984) ou d'un V6 de 2.8 litres de 103 ch (LC1). Le V8 de 5.0 litres (305 ci) est disponible en option, et offre 147 ch (LG4) avec carburateur. Au milieu de gamme, la Berlinetta ne dispose que du V6 LC1 et du V8 LG4. En haut, la Z28 qui fit la gloire de la Camaro se contente du V8 LG4, ou d'une variante avec injection de 167 ch (LU5), dit "Cross Fire Injection". Seulement 12 % des ventes n'ont concerné le 4-cylindres et le V8 occupe 51 % des parts.

Ces puissances sont bien faibles par rapport aux ambitions antérieures de la Camaro, et peu à peu, année après année, les puissances vont remonter. Le 4-cylindres est supprimé en 1986. Entre temps, le V8 de la Z28 grimpe à 193 ch avec l'option "High Output" (L69) en 1983

En 1984 la Z28 voit la meilleure année de la voiture en terme de ventes (100 416 exemplaires).

En 1985, la Z28 est coiffée d'une nouvelle option Iroc Z dont la garde au sol est plus basse. Elle peut aussi recevoir le moteur LB9 avec une nouvelle injection qui lui procure 218 ch. Dès 1986, l'Iroc-Z se vend plus que la Z28 alor que son prix est supérieur de 35 % ! Un moteur 5,7 est en préparation mais n'intervient qu'en 1987 sur l'Iroc-Z en option (RPO L98).

Pour 1988, la Z28 disparaît, au profit de l'Iroc-Z. Mais en 1991, la Z28 fait son retour tandis que le label "Iroc-Z" est transférée chez Dodge. En 1992, la quatrième génération prend la relève et les niveaux de puissances reviennent autour des 360 chevaux pour les meilleurs moteurs, seulement après l'an 2000. La Camaro sera retirée du catalogue en 2002, mais une cinquième génération revient en 2009, puis une 6è en 2015 !

16 juillet 2016

Chevrolet Corvette C1 1959 boite manuelle

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(Les Monts de la Locomotion, Bernay, Eure, mai 2013)

Cette magnifique Corvette C1 de 1959 est identique à la Corvette présentée en suivant ce lien. Pour seule différence, hormis la couleur, ce modèle est équipé d'une rare boite manuelle à 4 rapports.

Le moteur est un V8 de 4,6 litres qui fournit entre 250 et  290 ch selon le type de carburateur choisi. Selon les combinaisons avec la transmission choisie (Poweglide à deux rapports, ou boite manuelle à 4 rapports), la vitesse maximale oscille de 165 à 205 km/h et le 0 à 100 km/h descend de 9,2 à 6,6 secondes.

Le millésime 1959 a été fabriqué à 9670 exemplaires.

La Corvette évolue jusqu'en 1962, avant d'être remplacée par la Corvette C2.

Pour en savoir plus : Corvette Club de France

03 juin 2016

Chevrolet C10 Custom 1971

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(Caudebec-en-Caux, Seine-Maritime, avril 2013)

A la seconde génération du Chevrolet C10, en 1967, la gamme revient modernisée. Au delà de la ligne, le confort est amélioré, grâce à l'installation de ressorts hélicoïdaux et de bras tirés à l'arrière sur les C10 et C20. La carrosserie est traitée contre la rouille et la benne du pick-up est en double épaisseur. La motorisation standard change et double : 6-en-ligne de 4,1 litres ou V8 de 4.6 litres, avec boite manuelle à trois rapports. En option, la boite peut être manuelle à quatre rapports, automatique à deux ou trois rapports (Powerglide ou Turbohydramatic). D'autres moteurs sont aussi disponibles, 6-en-ligne ou V8, mais il n'y a plus de V6, sauf chez GMC.

En 1971, les changements sont nombreux sans que pour autant on considère qu'il s'agit d'une nouvelle génération. Une nouvelle calandre est inaugurée, avec un large bande qui traverse la grille et les clignotants aux extrêmités. Plusieurs niveaux de finitions sont introduits avec de nouvelles appellations. Ainsi "Standart" devient "Custom", "Custom" devient "Custom Deluxe" et "CST" (Custome Sport Truck) devient "Cheyenne". Fin 1971, "Cheyenne" est dépassée par "Cheyenne Super".

En 1973, une troisième génération prend un très long relai, jusqu'en 1988 ! Elle est remplacée en 1998 par la Chevrolet Silverado qui n'était depuis 1975 qu'un niveau de finition supérieur.