27 février 2009

Renault 21 Turbo-D (1986-1989)

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(Montpellier, Hérault, février 2008)

Le moteur Diesel hérité des Renault 18 et 20 est installé depuis la sortie de la Renault 21. Evoluant petit à petit grâce à la technologie de la géométrie variable du turbo, des évolutions de l'injection, le Diesel soutient la concurrence en termes de performances et d'agrément. Les finitions Turbo-D (notre modèle) et Turbo-DX offrent un confort et un équipement suffisants.

La voiture est saluée pour son comportement routier exemplaire. Sa tenue de cap et la précision de sa direction en font un modèle du genre. Le 1,7 litres offre des performances tout à fait satisfaisantes grâce à 90 chevaux soutenus par une boite de vitesses bien étagée. De son côté le Diesel en version Turbo est loin des moteurs Diesel amorphes du début de la décennie. Sans être une foudre de guerre, il permet de tenir une cadence soutenue sur les grands axes. En revanche, il n'est pas question de lui demander des prouesses sur les routes de campagne.

La 21 Turbo-D sera reconduite dans la seconde phase de la Renault 21.

Fiche technique :

Moteur : 4 cylindres en ligne, Diesel
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : 6 CV
Cylindrée : 2068 cm3
Alésage x course : 86 x 89 mm
Taux de compression : 21,5:1
Puissance maximale :    88 ch à 4250 tr/min
Couple maximal : 18,8 mkg à 2000 tr/min
Distribution : arbre à cames en tête
Nombre de soupapes : 8
Alimentation : injection indirecte, pompe
Suralimentation : turbocompresseur + intercooler
Type de transmission : traction
Boite de vitesses manuelle à 5 rapports
Direction à crémaillère, assistée
Suspension av : roues indépendantes type McPherson, ressorts hélicoïdaux
Suspension ar : barres de torsion, ressorts hélicoïdaux
Longueur : 451 cm
Largeur : 173 cm
Hauteur : 142 cm
Pneus av : 185/65 TR 14
Pneus ar : 185/65 TR 14
Freins av : disques ventilés
Freins ar : tambours
Vitesse maximale : 178 km/h
0 à 100 km/h : 11,8 s
1000 m D.A. : 34,5 s
Consommation moyenne sur route : 7 l/100km
Consommation moyenne sur autoroute : 8,3 l/100km
Consommation moyenne en ville : 10,3 l/100km
Capacité du réservoir : 66 litres
Volume du coffre : 490 litres
Poids : 1150 kg

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22 février 2009

Ford Taunus P7.2 26M coupé (1968-1971)

 

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(Angoulême, Charente, Circuits des Remparts, septembre 2004)

 

Après l'échec de la P7 en 1967 qui remplaçait la P5, Ford revient très vite avec une nouvelle version. L'esthétique de la P7a été revue et plutôt que lui donner un nom nouveau, c'est à nouveau avec le nom P7 que la voiture est commercialisée, histoire de faire oublier l'échec précédent. Parallèlement, le nom Taunus disparait et reviendra avec la Taunus TC1 dès 1970. C'est la dernière génération de Taunus M avant que ce segment ne devienne "Granada" et que la Taunus ne devienne un modèle propre à la gamme Ford.

 

Sous le capot un V4 pour les moteurs de 1,5 l et 1,7 litres de cylindrée (75 et 90 ch), et un V6 pour les 2,0 et 2,3l (113 et 126 ch). Ces moteurs se montraient souples, dans l'idée des standards américains. Le 2,6 litres est installé en 1969 délivrant 125 chevaux. Il ronronne comme un V8 américain. Accouplé à la boite automatique de la Ford Mustang, la voiture est légère (elle ne fait que 1000 kg !) et douce à conduire.

 

Elle se distingue par une calandre à 4 phares ronds tandis que les 15, 17 et 20 ont des phares rectangulaires (avec des longues portées ronds intégrés dans la calandre pour les 20 et 23).

Elle est remplacée dès 1972 par la Ford Granada.

 

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Volkswagen Polo IIF Coupé (1990-1994)

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(Montpellier, Hérault, février 2008)

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Volkswagen Polo II (1982-1990)

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(Duclair, Seine-Maritime, décembre 2007)

Pour succéder à la Polo en 1981, Volkswagen imagine un véhicule aux dimensions contenues, mais au volume intérieur important. Sans changer profondément la face avant, on retrouve l'air initial de la proue de 1975. Les phares ronds sont conservés et on y retrouve un parenté avec le museau de la Golf qui jouit d'un grand succès.
La bonne idée réside dans le coffre. Il y a trois versions : un coach (notre modèle), un fastack et une berline trois volume dite "Polo Derby". La version la plus vendue est sans nul doute le "coach" qui offre un volume et une habitabilité bien plus importants que les concurrentes, en dépit de ses trois portes seulement.
Elle est motorisée par des blocs 4 cylindres de 1,0 litres de 45 chevaux à 1,3 litres de 75 chevaux. Avec son poids très réduit autour de 800 kg, elle est très alerte. La version Diesel a peu de succès, en raison du bruit et du peu de performances qu'offre le bloc 1,3 litres, sans parler de l'odeur des gaz d'échappement qu'émettent les petits diesel de l'époque.
Et puis il y a eu une campagne de publicité qui fut une réussite totale. La Polo est surnommée la "fourmi" par les publicitaires, et cette image lui collera : économe et infatigable, fiable. La voiture n'est pas suréquipée, elle a l'avantage de la rigueur allemande. Les kilomètres s'accumulent sans qu'elle en accuse le coup. Elle est d'un coût d'entretien réduit, d'une consommation très raisonnable.
Elle fera ainsi le bonheur de bon nombre de mère de famille qui se réjouiront des qualités et de sa fiabilité. Puis elle fera le bonheur des jeunes étudiants qui loueront les qualités économes de la voiture.

En 1990, elle est restylée en perdant ses phares ronds qui sont pourtant sa caractéristique (ici en version "fastback").

Dans sa nouvelle mouture, elle trouve des formes plus arrondies. Elle n'y gagne pas tellement en volume. Elle y gagne surtout une injection multi-points qui lui permet de baisser encore sa consommation. Elle sera ensuite remplacée par la Polo III qui changera le niveau d'équipement et fera de ce modèle  économique une voiture plus cossue.

Fiche technique : Volkswagen Polo 1,0 l (1982-1986)

Type du moteur    4 cylindres en ligne
Energie     Essence
Disposition    Transversal avant
Alimentation     Carburateur simple corps
Suralimentation     -
Distribution     Arbre à cames en tête
Nombre de soupapes     2 par cylindre
Alésage & Course     75.0 x 59.0 mm
Cylindrée     1043 cc
Compression     9.5
Puissance     40 chevaux à 5300 tr/min
Couple     7.4 mkg à 2700 tr/min
Boite de vitesse     4 rapports
Puissance fiscale    NC
Type    Traction
Antipatinage    Non
ESP    Non
Direction    Crémaillère
Suspensions Av    Mc Pherson
Suspensions Ar    Bras tirés
Freins avant    Disques
Freins arrière    Tambours
ABS    Non
PneuAv    135 SR13
PneuAr    135 SR13
Longueur    365 cm
Largeur    158 cm
Hauteur    135 cm
Coffre    295 litres
Poids    700 kg
Poids/Puissance    17.5 kg/cv
Vitesse max    135 km/h
0 à 100 km/h    21.2 sec
Reservoir    42 L

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21 février 2009

Volkswagen Polo (1975-1981)

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(Aniane, Hérault, mars 2008)

Lorsque Volkswagen lance la Polo, la marque constate qu'elle perd de la vitesse face à la concurrence. Le Type 3 marque un succès mitigé, la Coccinelle est vieillissante. A cette époque, Volkswagen n'a aucune expérience en matière de traction ou de moteur refroidi par eau. Pourtant, les ingénieurs de la marque comprennent que leur salut passe par une adaptation de leur produits au marché. Renault, Peugeot, Fiat et les autres sont bien plus enclins à répondre à cette demande, et du côté allemand, les moteurs à plat refroidis par air n'ont plus que le charme d'antan et plus la modernité de la nouvelle ère automobile qui s'ouvre. Le groupe propulseur arrière a montré ses limites, et il devient évident que l'avenir est aux petits quatre cylindres en ligne à traction et à quatre roues indépendantes. Or Audi, rachetée par WV en 1964 dispose d'une petite citadine bien conçue, l'Audi 50 qui provient directement des cartons de NSU fraichement rachetée par VAG. Face à la Renault 5 qui fait un tabac, à la future 104, à la Fiat 127, il est nécessaire de compléter la gamme.

C'est ainsi qu'est greffée la Polo à la gamme Volkswagen. Il n'y a eu qu'à changer les écussons. Le succès est presque aussitôt au rendez-vous. Cette version de la Polo perdurera jusqu'en 1981, année lors de laquelle elle sera remplacée par la Polo II dite "la fourmi".

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20 février 2009

Opel Corsa A 1,0 (1983-1990)

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(Montpellier, Hérault, février 2008)

En 1983, l'Opel Corsa succède à la Kadett City. Elle apparait d'abord en trois portes et ce n'est qu'en 1984 que les portes arrières sont disponibles. Elle sera ensuite disponible en trois volumes.

C'est une traction, une première chez Opel. Elle est encore assez géométrique même si l'on sent que des efforts ont été faits par les designers pour l'arrondir. Mais la puissance des ordinateurs de l'époque interdisait encore des formes trop complexes.

Elle est fabriquée dans l'usine de Saragosse en Espagne, un usine modèle automatisée à près de 90 %.

Equipée de moteurs essence de 1,0 litre (finition LS) à 1,4 litre (finition GT), elle est suffisamment puissante et nerveuse pour faire une citadine vive et efficace. Servie par une boite à l'avenant, elle se montre même réactive, en particulier avec le moteur 1,4 litres. Une version sportive de 100 chevaux grâce à un moteur 1600 à injection multi-points permettra de jouer face à la Golf GTI, à la 205 GTI ou la Renault 5 GT Turbo, pendant la mode des bombinettes sportives.

Plus tard, elle sera équipée du moteur 1,5l diesel d'origine Isuzu (qui appartient également au groupe Général Motors), abandonnant le poussif 1,6l Opel installé dans la Kadett et l'Ascona. Un turbo lui sera adjoint plus tard encore, et augmentera encore l'agrément de conduite de la Corsa.

Un restylage en 1990 offrira à la Corsa un regain de popularité.

Fiche technique : Opel Corsa A 1.0S (1983-1990)

Type du moteur    4 cylindres en ligne
Energie     Essence
Disposition    Transversal avant
Alimentation     Carburateur
Distribution     Arbre à cames latéral
Nombre de soupapes     2 par cylindre
Alésage & Course     72.0 x 61.0 mm
Cylindrée     993 cc
Compression     9.2
Puissance     45 chevaux à 5400 tr/min
Couple     6.9 mkg à 2600 tr/min
Boite de vitesse     4 rapports
Puissance fiscale    NC
Type    Traction
Direction    Crémaillère
Suspensions Av    McPherson
Suspensions Ar    Bras tirés
Cx    0.34
Freins avant    Disques
Freins arrière    Tambours
ABS    Non
PneuAv    145 SR13
PneuAr    145 SR13
Longueur    362 cm
Largeur    153 cm
Hauteur    137 cm
Coffre    225 litres
Poids    740 kg
Poids/Puissance    16.4 kg/cv
Vitesse max    143 km/h
0 à 100 km/h    19.5 sec
400 mètres DA    20.5 sec
1000 mètres DA 38.2 sec
Sur route     6.2
Sur autoroute    7.8
En ville    8.5
Reservoir    42 L
Autonomie autoroute    538 km

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15 février 2009

Volkswagen T2 Combi Split-Windows (1950-1967)

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VolkswagenMinibusar
(Montpellier, Hérault, Février 2008, avec l'aimable autorisation du gérant de Norisko, contrôle technique automobile à Montpellier-Richter)

Cet engin est un mythe. Apparu après la seconde guerre mondiale, c'est le second véhicule produit par Volkswagen après la Coccinelle, d'où son nom Type 2, le Type 1 étant la Coccinelle.

Il n'y a qu'en France qu'il est connu sous les noms de Minibus ou de Combi. Ce dernier surnom lui provient de "Kombinazionenwagen" soit véhicule multi-usage. En Allemagne il est surnommé "Bulli" pour "Bouledogue" en raison de son air renfrogné, et "split-windows" (pare-brise séparé) en Angleterre.

Les premières études datent de 1947, mais la production ne démarre qu'en 1950. Comme la Coccinelle, il est doté d'un moteur à plat refroidi par air, de 25 chevaux à l'origine, disposé à l'arrière. De fait la façade arrière comporte deux portes, l'une pour accéder au moteur en bas, et l'autre pour le fourgon. A l'origine, ce véhicule est destiné aux artisans et aux entreprises.

Il restera inchangé jusqu'en 1967 année lors de laquelle il subira son premier lifting. Le nez radouci des "bay-windows" (pare-brise panoramique) fera alors la joie des hippies et des surfeurs jusqu'à la fin des années 1970.

14 février 2009

Volvo 345 DL

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(Aniane, Hérault, janvier 2008)

Lorsque la première Volvo des série 300 apparaît en 1976 sous le nom 343, elle est directement issue des bureaux d'étude de DAF que Volvo vient à peine de racheter. Et en tant que DAF, elle est équipée d'un moteur Renault (celui de la Renault 12) et d'une boite automatique à variomatic (comme sur les mobylettes). Elle devait s'appeler DAF 77 pour succéder à la DAF 66, elle-même devenue Volvo 66. C'est une voiture à 3 portes qui est équipée de rétroviseurs extérieurs chromés, d'appuie-tête intégrés au siège, signes distinctifs de DAF. Volvo n'a apporté que des pare-chocs surdimensionnés, propres à la marque et aux exigences suédoises en cas de choc.

En 1978, la calandre est modifiée pour se rapprocher de notre modèle et la boite manuelle est disponible. Elle prend le nom de 345 en 1979 en même temps qu'elle passe de 3 à 5 portes. En 1980, elle hérite du moteur 2 litres de la série 200. En 1981, la face avant est entièrement revue pour devenir celle de notre modèle. La voiture y gagne en consommation grâce à un meilleur taux de pénétration dans l'air.

En février 1982, les 343 et 345 deviennent respectivement 340 et 360. La 360 n'est alors disponible qu'en 2 litres, et en septembre la 360 GLT affiche 115 chevaux.

En 1984 apparait un moteur Diesel avec la 340 GLD. En 1986, un dernier lifting survient. En 1989 la 360 disparait du catalogue, et la production cesse en 1991.

Après 15 ans de carrière, la voiture disparait au profit de la 440/460. De débuts difficiles, la voiture a finalement gagné la réputation d'une voiture solide et fiable, d'un coût d'entretien raisonnable et d'une sécurité des plus satisfaisantes.

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13 février 2009

Opel Kadett E

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(Duclair, Seine-Maritime, Décembre 2007)

La Kadett E succède à la D en 1984. Elle garde la ligne générale, mais dans la course à la mode de l'époque qui est celle du Cx le plus performant, ses formes sont plus arrondies. "On dirait la même qui a fondu", diront certains. Elle est élue voiture de l'année 1985. Il est vrai que son habitabilité s'est encore améliorée, elle est plus confortable que sa devancière.
En 1988 apparaîtront de nouveaux moteurs, 1400 cm3, 1800 cm3 et puis 2000 cm3 qui feront prendre un cran de plus à la Kadett au niveau des performances. Un version GSI ou GTE vient chatouiller les Peugeot 309 GTI ou Citroën BX GTI qui affichent 130 chevaux et des performances qui titillent les 200 km/h. La Kadett GSI 16V vient coiffer tout le monde avec 156 chevaux et un 200 km/h allègrement franchi. Elle fera un belle carrière en rallye grâce à cette motorisation. En revanche, sur les routes ouvertes, avec les modèles non préparés, elle souffre d'un train avant qui peine à transmettre la puissance au sol. Le volant tourne à l'accélération, elle se montre lourde de l'avant. Il n'y a guère que l'Alfa 33 pour faire pire.
En 1993, elle laisse sa place à l'Opel Astra, nom déjà utilisé à l'étranger pour la Kadett, notamment chez Vauxhall.

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10 février 2009

Mathis QMy

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(Contribution Eole, février 2006)

Peu d'informations sur ce modèle. De rapides recherches me laissent penser qu'il s'agit d'une version QM, sans doute QMy, faux-cabriolet 4 places. Avis aux amateurs éclairés qui peuvent venir enrichir ce blog.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres à soupapes latérales de 1629 cm3.

Elle aurait été produite de 1929 à 1930.

Plus d'infos sur le site mathis-auto.com

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